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MAHESH SHANTARAM
Late Colour
6/11/19 -12/01/20
Fermeture du 13/12/19 au 2/01/20


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© Mahesh Shantaram, série "Late Colour", Résidence d'artiste à Bruxelles-Contretype, 2017

Mahesh Shantaram est un photographe originaire de Bangalore (Inde). Après l’obtention d’un diplôme en informatique, il entame des études de photographie à Paris. Il est reconnu pour son style documentaire critique et éclairé, notamment sur les mécanismes complexes de la société indienne.*
Il est membre de l’agence VU’ depuis 2017.

Après une première résidence à Cardiff (Pays de Galles) en 2011, puis une seconde à Delhi en 2016, Contretype l’invite en 2017 à effectuer un séjour de production à Bruxelles. C’est pour lui l’opportunité de retrouver le pays qu’il avait découvert et apprécié dans les années ’90 à l’occasion d’un programme d’échange organisé par l’Université de Namur.

La série «Late Colour», produite lors de cette résidence, est le résultat d’une errance dans la ville et sa périphérie entre 21h et 1h du matin. Incapable de travailler sous une lumière trop vive, ayant sous-estimé la force de la lumière estivale des pays du Nord, le photographe a dès lors adopté un rythme de travail semi-nocturne. Ce rythme lui a permis d’éprouver une immense satisfaction à se promener dans les rues de Bruxelles et à faire des images en solitaire.

Mahesh Shantaram nous offre les images d’un Bruxelles crépusculaire et dépeuplé où il a ressenti un sentiment d’intense liberté, impossible à retrouver dans les villes indiennes surpeuplées.

D’après des propos recueillis par Kevin Lemaire.

*Voir la série «The African Portraits» réalisée en 2016, où il aborde le problème du racisme envers les noirs africains en Inde.

Texte intégral (incl. biographie)

Website: http://thecontrarian.in

Dans le cadre du Programme des Résidences d’artistes à Bruxelles-Contretype, initié en 1997 par Contretype avec le soutien de la Commission Communautaire française (COCOF).


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EDOUARD DECAM
Paysages involontaires
6/11/19 -12/01/20
Fermeture du 13/12/19 au 2/01/20


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© Edouard Decam, Santa Cruz, tiré du projet "Le quatrième continent", 2013

Marcheur ou arpenteur, alpiniste ou guetteur, géomètre ou topographe, avant tout photographe, Edouard Decam parcourt inlassablement l’immensité des paysages de montagne (les Pyrénées notamment, où il a fini par jeter ses bases) et y enregistre la trace de l’homme, les signes — architecturaux et parfois violents — de sa présence, et leur rapport à l’espace. Depuis la fin de ses études en 2003, Decam poursuit une pratique mixte de plasticien, documentariste, vidéaste, nourrie tout autant d’attention à l’espace construit, aux territoires qu’il s’est choisis — «zones de contact entre l’espace et le temps» — , à l’empreinte humaine dans le paysage, qu’à l’épaisseur expérimentale du médium variable qu’il utilise ou de l’espace d'installation inédit qu’il investit...

L’exposition présentée chez Contretype en cet automne 2019 trace, à travers différentes séries et douze ans de production, une diagonale singulière, inédite, depuis «Landscape Scale» (début du projet sur les barrages en 2006) et jusqu’aux travaux plus récents en image animée.
S’y font jour les ramifications, aussi bien telluriques qu’aériennes, ondulatoires, d’un travail qui se situe au croisement à peu près exact d’une démarche plasticienne, au riche vocabulaire esthétique, et d’une rigueur documentaire distanciée: cadrage frontal et serré, ciel minimisé, horizon relégué hors de portée.
Pour le dire plus vite mais un peu trop simplement: est-ce du paysage (étant entendu qu’il n’y a plus de nature qui ne soit travaillée par l’humain) ou de la photo d’architecture?... S’agit-il d’implication ou de contemplation?... C’est toute la question que soulève, d’emblée, l’intitulé de l’exposition, jusque dans ses dimensions contradictoires. Le photographe en tout cas ne juge pas et ne prend pas parti,
il cherche, observe, enregistre, représente, envisage des liens. (...)

Emmanuel d’Autreppe, Commissaire de l’exposition, septembre 2019.

Texte intégral

Website: www.edouarddecam.com


Volva (2016) | Edouard Decam


Film 16mm transféré en HD, 4/3, 24’39”



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© Edouard Decam

Volva est le nom que le mathématicien, astronome et astrologue allemand Johannes Kepler a donné à la Terre vue de l’espace, dans son texte « Somnium », considéré comme le premier ouvrage de science-fiction.

Les observatoires étudient un passé lointain, suspendus dans un temps indéterminé, sans à peine faire attention à son entourage. Centré sur l’observatoire astronomique du Pic du Midi dans les Pyrénées ce film tourné en 16mm réfléchit sur le rapport espace-temps qui s’établit entre architecture, science et paysage.
Suivant une chronologie solaire, les machines tentent de capter l’environnement proche ainsi qu’une série d’ondes qui semblent être transmises par les montagnes et les paysages au loin.

L’absence de forme humaine, la succession des mouvements mécaniques, la direction de regard des télescopes, laissent penser à un lieu contrôlé artificiellement, robotisé.
Les plans, montés entre espaces intérieurs et extérieurs conduisent le lieux à se confronter à un espace/temps parallèle et dilaté d’où il semblerait provenir. Un nouveau territoire se construit alors entre l’architecture du Pic et le paysage environnant. Le film se construit dans le possible mouvement de cet espace se déplaçant dans diverses temporalités à la fois, passé – présent - futur, et divers lieu, hors et sur Terre dans le même temps.”

Ce film a été diffusé dans plusieurs festivals et a notamment remporté le premier prix du festival LOOP (le Loop Discover Award). Il a été acheté par plusieurs fonds d’art contemporain et fait partie de la «Collection Frac Normandie Caen».


Adresse:


Contretype
Cité Fontainas, 4A
1060 Saint-Gilles.
Tél.: 00 32 (0)2 538 42 20

La galerie est accessible au public du mercredi au vendredi de 12 à 18h,
samedi et dimanche de 13 à 18h, sauf jours fériés.
Fermeture du 15/07 au 15/08/19 inclus.
Entrée libre.


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Photo de la Cité Fontainas, Saint-Gilles: Kim Zwarts.








AVEC L’AIDE DE LA FÉDÉRATION WALLONIE-BRUXELLES,
DE LA COCOF ET DE LA COMMUNE DE SAINT-GILLES.

LE VERNISSAGE


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Photos du vernissage

Late Colour/Mahesh Shantaram
Paysages involontaires/Edouard Decam

le mardi 5 novembre 2019

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Infos sur l'offre

PROPOSITIONS 2019


Le prix de cette édition 2019 a été décerné à Philippe BRAQUENIER. Son projet «Earth not a globe» «documente les Flat-Earthers, une communauté de personnes croyant que la Terre est plate.

Le Jury a également distingué les dossiers de Marie MONS, Guilyan PÉPIN, Johan POEZEVARA et Florine THIEBAUD. En savoir plus...