Erika Vancouver

Erika Vancouver, née à Verviers, vit et travaille à Bruxelles. Diplômée en 2009 d’un Master en arts plastiques à l’ERG (Ecole de Recherche Graphique), Bruxelles.

Expositions en Belgique et à l'étranger:

2016 (nov/déc) - Maison détachée – Espace Matisse à Creil dans le cadre des Photaumnales 2016

2016 (juin/déc) - Les petites-filles de Salvatore – Galerie du Soir du Musée de la photographie de Charleroi

2015 (juin/oct ) - Entres Nous /Maison détachée - Estivales photographiques du Trégor, L'Imagerie - Lannion

2014 (oct/fév ) - Toet / Centro Português de Fotografia – Porto (P)

2014 - (juin/sep) - Brussels unlimited - Central for Contemporary art - Bruxelles

2014 (fév/mars) - Toet / Centro Andaluz de Arte Contemporaneo - Sevilla

2012 (nov/déc) - Espace salle de bains, Espace Photographique Contretype - Bruxelles

2012 (oct/nov) - Musée de la Tapisserie de Tournai (sculptures souples)

2010 (avril/mai) - Fantasmagories - Point de fuite, Château de Capdeville, Fronton (F)

2006 (février/avril) - (Auto) Portraits - Usagexterne, Galerie des jeunes créateurs, Bruxelles

Prix et bourses:

2012/2013 - Projet photographique The Other European Travellers

2011/2012 - Bourse TAMAT, Centre de la Tapisserie de la communauté française de Belgique

2011 - Lauréate Propositions d’artistes 2011 de l’Espace Photographique Contretype, Bruxelles

2009 - Lauréate Prix Mission Jeunes Artistes, photographie, Printemps de Septembre, Toulouse.

Publication:

Les petites-filles de Salvatore chez Arp 2 Publishing / 2016.




ERIKA VANCOUVER
14/11/12 - 6/01/13
Espace salle de bain


Erika Vancouver

Dès 2005, au début de ses études à l’ERG (Ecole de Recherche Graphique, Bruxelles), Erika Vancouver a commencé à constituer une sorte d’«inventaire personnel». Elle pratique une photographie «prise sur le vif» aussi bien dans sa vie quotidienne que lors de ses déplacements à l’étranger. Cette disponibilité à l’«instant» correspond à son tempérament d’observatrice discrète.

Après cette phase de prise de vues intuitive, elle opère un important travail de sélection afin d’organiser des jeux de fiction par l’association d’images, tant dans ses accrochages que dans ses livres d’artiste.

C’est ainsi que ces fragments, comparables à des souvenirs qui s'entrechoquent, forment une nouvelle réalité.

Après être partie à la recherche des origines slaves de sa mère lors de différents séjours à l'est entre 2005 et 2011, elle a souhaité revenir sur les lieux où elle a grandi, à Molenbeek, près de l'ancien marché aux chevaux. La maison, aujourd’hui partiellement vidée, abritait une sellerie, entreprise familiale aujourd’hui éteinte.

Durant sa résidence à Bruxelles, Erika s’est penchée sur les restes de cet univers, à la fois proche et lointain. Elle a voulu fixer quelque chose de ce passé. Dans cette exposition, Erika Vancouver propose une installation composée de 6 photographies et d’un objet sculptural.

Erika Vancouver fut la lauréate, désignée par un jury international, de l’appel à projets «Propositions d’artistes» de l’Espace Photographique Contretype en 2011.



Résidences d'Artistes à Bruxelles est un programme initié en 1997 par Contretype avec le soutien de la Commission Communautaire française de la Région de Bruxelles-Capitale (COCOF).






Publication:

Arp2 Editions, Bruxelles, 2016, poème : Salvatore Gucciardo (Français / Italien), design : Dojodesign.eu. Format: 21,5 x 29 cm, 56 pages, 41 photographies en quadrichromies. Self-covering, inséré dans une enveloppe japonaise, 300 exemplaires. ISBN : 978-2-930115-42-9. Prix : 30.00 €.
http://arpeditions.org


Erika_Vancouver_book


Le travail d'Erika Vancouver est traversé par les questions d'’identité, d'individualité et de communauté.
Au travers des images de la série « Les petites-filles de Salvatore », elle poursuit ses interrogations sur l'étrangeté et la fragilité des destinées d' hier comme d' aujourd'hui.
Erika Vancouver nous invite à un voyage temporel qui superpose et croise l' univers singulier d'anciens mineurs italiens du Bois du Cazier, et de leurs descendantes, par le prisme du concours Miss Italia Belgio.
Ou comment en quelques décennies passer de l'ombre du fond des mines à la lumière des projecteurs, tout en gardant un profond attachement aux origines.