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(Dernière mise à jour: 22/08/2019)

EXPOSITIONS


VIBRONS/Exposition prélude à la 9e Biennale de photographie en Condroz
du samedi 6 juillet au dimanche 25 août, du jeudi au dimanche de 14 à 18h à la Galerie Juvénal à Huy


Vibrons
Photo: Jef Van den Bossche, de la série Volkscafés

En prélude à la 9e Biennale de photographie en Condroz qui se tiendra en août 2019 à Grand-Marchin et à Ossogne, la Fondation Bolly-Charlier accueille à la Galerie Juvénal une sélection d’images des photographes de cette nouvelle édition intitulée « Vibrer ».

« Vibrer, c’est toucher du regard. Frôler la corde sensible. Viser un monde sans cible. Ne pas perdre le fil : s’émouvoir ensemble. » Emmanuel d’Autreppe,

Avec Damien Caumiant, une partie de la Collection Contretype, une sélection de photos du Fonds Desarcy-Robyns (des événements, petits et grands, qui ont fait vibrer la Wallonie des années 1940 à 1970 – prêt du Musée de la Vie wallonne), Colin Gray, Idrisse Hidara, Mégane Likin, Renaud Monfourny, Jef Van den Bossche et, en hommage, quelques photos du photographe hutois décédé récemment, Jean-Paul Hubin.

Galerie Juvénal: Place Verte, 6 à 4500 Huy. Ouvert du jeudi au dimanche, de 14h à 18h + les samedis 6 juillet et 2 août, de 10h à 14h à l’occasion de l’ouverture du marché Circ’Huy-Court + du mercredi 21 au dimanche 25 août, de 18h à 22h à l’occasion du Festival d’Art de Huy.
Une initiative du Centre culturel de Marchin.



VIBRER/9e édition de la Biennale de photographie en Condroz
Tous les week-end du mois d'août 2019


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Affiche: Jacky Lecouturier, Café des Marolles, Bruxelles, 1973

La Biennale propose 20 expositions qui réunissent des photographes belges et étrangers, de renommée ou émergents: Nathalie Amand (B), Christian Cadet (B), Damien Caumiant (B), Damien Daufresne (F), Babs Decruyenaere (B), Arpaïs Du Bois (B), Henri Evenepoel (B), Cendrine Genin (F), Colin Gray (SCO), Idrisse Hidara (B), Svetlana Kureicik (BLR), Mégane Likin (B), Matthieu Marre (F), Renaud Monfourny (F), Marie Sordat (F), Sarah Seené (F/CA), Jef Van den Bossche (B)… dont la plupart seront présents lors de la biennale, commentant leurs expositions, participant à des rencontres.

20 expositions donc, dont une proposant un choix parmi la collection de Contretype: photographies de Marie-Noëlle Boutin, Elina Brotherus, André Cepeda, Vicente de Mello, Angel Marcos, Bernard Plossu, Sébastien Reuzé et Satoru Toma.

L’initiative du centre culturel de Marchin ouvrira ses portes tous les week-ends du mois d’août 2019 + le jeudi 15 et le vendredi 16 août, dans les villages de Grand-Marchin et de Ossogne, situés dans le Condroz liégeois et namurois.

Le mois de la Biennale sera ponctué par des animations diverses (visites commentées par les photographes, lectures de portfolios, atelier d’écriture, librairie, joute photographique, conférence…) proposées par le centre culturel de Marchin et des collectifs citoyens locaux. Notons également que chaque dimanche et le jeudi 15 août, un cuisinier ou une association de la région proposera un délicieux repas prolongeant ainsi le plaisir jusqu’à vos papilles gustatives.

Un atelier photo en résidence d’une semaine est également proposé et animé par Marie Sordat.

La biennale est l’occasion d’un travail d’animation qui vise à récolter l’expression des habitants des communes participantes notamment à travers un stage photo à destination des adolescents et une mission photographique confiée à Matthieu Marre.

La Biennale de photographie en Condroz est une initiative du Centre culturel de Marchin.

Infos pratiques: du samedi 3 août au dimanche 25 août 2019. Expositions ouvertes les 4 week-ends + le jeudi 15 et le vendredi 16 août, de 10h à 19h, dans les villages de Grand-Marchin (commune de Marchin) et de Ossogne (commune de Havelange).

Entrée: 6 € (permet de visiter toutes les expos), gratuit pour les moins de 12 ans. www.biennaledephotographie.be



EGYPTE/GHANA/Denis Dailleux à la Box Galerie Bruxelles
du 7 septembre au 26 octobre 2019


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© Denis Dailleux, Enfant à la patate, Le Caire, 1997

Il vit au Caire. Avec la délicatesse qui le caractérise, il pratique une photographie apparemment calme, incroyablement exigeante, traversée par des doutes permanents et mue par l’indispensable relation personnelle qu’il va entretenir avec ce – et ceux – qu’il va installer dans le carré de son appareil. Sa passion pour les gens, pour les autres, l’a naturellement amené à développer le portrait comme mode de figuration privilégié de ceux dont il avait l’envie, le désir d’approcher davantage ce qu’ils étaient.

Christian Caujolle



Box Galerie: 102, chaussée de Vleurgat - 1050 Bruxelles Ouvert du mercredi au samedi, de 14 à 18h. Site Web



DROWNING WORLD/UN MONDE QUI SE NOIE/Gideon Mendel
au Musée des Arts Décoratifs - Les Bateliers
du 22/08 au 6/10/2019


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© Gideon Mendel

À l’invitation de l’intime festival et du festival Les Solidarités, Gidéon Mendel présente la série Drowning world et celle, détournée de ses images, sous forme de pancartes brandies lors des manifestions pour le climat à Paris, Londres ou encore Namur. À ses côtés, sont présentées aussi des clichés de plusieurs étudiants de l’ESA, le 75 qui depuis le début du mouvement documentent à la chambre photographique les manifestations de la jeunesse en Belgique.

Drowning world /Un monde qui se noie explore la dimension humaine du changement climatique en se concentrant sur les inondations par-delà les frontières géographiques et culturelles. Gideon Mendel se concentre sur l’impact personnel que peuvent avoir les inondations afin d’évoquer notre vulnérabilité commune face au réchauffement climatique. Depuis 2007, le photographe s’est rendu sur les zones inondées de treize pays.

Né à Johannesburg, Gideon Mendel a étudié la psychologie et l’histoire africaine à l’université de Cape Town. Après ses études, il devient photographe indépendant et fait partie de la jeune génération de photographes engagés. Il documente notamment les changements et les conflits en Afrique du Sud dans le cadre des préparatifs de la libération de Nelson Mandela puis commence à photographier des personnes atteintes du sida, en Afrique, puis dans le monde. Depuis 2007, il photographie l’impact du changement climatique sur les populations de la planète dans une série intitulée Drowning world exposée à Arles en 2018.

Un entretien avec Gideon Mendel est programmé dans le cadre de l'intime festival le samedi 24 août au Studio à 16h30.

Commissariat de l'exposition: Jean-Marc Bodson

Adresse: Rue Joseph Saintraint, 3 - 5000 Namur. Ouvert du mardi au samedi, de 10 à 18h et le dimanche, de 13 à 18h. Entrée libre.



CARNET DE BORD/Pol Piérart au Salon d'Art
du 20 août au 28 septembre 2019


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Pol Piérart, 2012

C’est entendu, la photographie doit être faite par tous, non par un, Nougé et Magritte nous en ont montré l’exemple. Mais commençons d’abord par celui-ci, par Pol Pierart, qui ne nous aura d’ailleurs pas attendus pour commencer.

Trente ans en effet qu’il fixe par la photographie, sans jamais se renier, un petit théâtre cent fois monté et démonté, comme les tréteaux des baladins portés autrefois de ville en ville. Tout son monde est là, qui tient en ces objets exhumés du fond des tiroirs, oubliés, râpés, mutilés parfois, agrémentés de mots qu’il dispose à leurs côtés.

Images simples et efficaces qui disent sa force et sa fragilité, ses colères et ses illusions ; images puissantes à la mesure de sa déception, images tendres parfois au reflet de ses espoirs, petites images aux grandes ambitions, qu’un format de carte postale sert tellement mieux que de flatteurs agrandissements ; justes images en aphorismes photographiques qui sont, plus que celles d’un moraliste, les sentences d’un philosophe qui, à la fin de l’envoi, parvient toujours à nous toucher. Admirable Pierart, qui affronte ce monde avec si peu de moyens, obstiné comme la marée, têtu comme le ressac, à tarauder en solitaire les falaises d’un monde – le nôtre – où règnent l’injustice, le mensonge, le profit, la misère, un monde où la crapule ne songe plus même à se cacher tant elle s’offre en exemple. (...)

Xavier Canonne

Le Salon d'Art: 81 rue de l’Hôtel des Monnaies - 1060 Bruxelles. Ouvert du mardi au vendredi de 14h à 18h 30, le samedi de 9h 30 à 12h et de 14h à 18h.

Site: www.lesalondart.be



PROGRAMMATION ACTUELLE DU MUSÉE DE LA PHOTO DE CHARLEROI:

ROMAN-PHOTO
du 25 mai au 22 septembre 2019


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© Piero Orsola

Le roman-photo a mauvaise presse. Niaiserie, sentimentalité, frivolité, ou encore ingénuité sont quelques appréciations pour le juger. À ce jour, il n’a que rarement retenu l’attention des historiens de l’image, et moins encore celle des musées et des centres d’art. Grave erreur ! Car le roman-photo a pourtant bien des choses à nous dire... Né en 1947 en Italie, le roman-photo a constitué le plus gros succès éditorial de l’après-guerre, et restera pendant plus de vingt ans un best-seller de la littérature populaire en Méditerranée et en Amérique du Sud. Les lecteurs – en majorité des lectrices – se comptaient par millions ; les revues dans lesquelles ils étaient publiés passaient de main en main et c’est ainsi que dans les années soixante, on estime qu’un Français sur trois lisait des romans-photos.

Reconstituer ces petites mythologies sentimentales permet ainsi d’offrir une relecture originale de l’avènement de la société de consommation et de l’évolution des mœurs, tout autant qu’un regard décalé sur l’émancipation et la libération de la femme dans l’Europe méditerranéenne de la seconde moitié du XXe siècle. C’est tout l’enjeu de l’exposition Roman-Photo, qui réunit près de 200 objets, films, photographies et documents, ainsi que quelques-unes des plus belles réalisations de cet artisanat devenu en quelques années une industrie culturelle de masse, dont certaines productions élaborées par des réalisateurs proches du néo-réalisme italien s’avèrent d’une qualité exceptionnelle.

Produite et y présentée par le Mucem (Marseille) de décembre 2017 à avril 2018, cette exposition événement est reprise par le Musée de la Photographie et augmentée d’une section réunissant des réalisations belges, romans-photos populaires ou gestes artistiques.



PAYS DE PAPIER. Les livres de voyage.
du 25 mai au 22 septembre 2019


Les photographes ont la bougeotte et, de leurs voyages, ont toujours rapporté quantité d’images. Publiées dans des livres ou des magazines, ces photographies ont permis à de nombreux lecteurs de découvrir des lieux qu’ils n’avaient jamais visités. Elles ont rendu vivants les pays, les régions ou les villes dont ces publications entendaient faire le portrait en présentant leur géographie, leur histoire et leurs populations.

Ces ouvrages et articles de périodiques illustrés constituent un genre méconnu, le « portrait de pays ». Son âge d’or s’étend de l’entre-deux-guerres à la fin des Trente Glorieuses, et correspond à l’essor du tourisme de masse. Relevant d’une production largement stéréotypée et fréquemment instrumentalisée sur le plan idéologique, ces pays et ces villes de papier n’en comptent pas moins plusieurs pépites.

Si ces publications sont le fait de contributeurs parfois un peu oubliés, nombreux sont les photographes de renom (Izis, Paul Strand, Doisneau...) et les écrivains célèbres (Prévert, Giono, Cendrars...) qui ont participé à ce boom éditorial à la faveur duquel se sont illustrées de nombreuses maisons d’édition, au premier rang desquelles La Guilde du Livre, le Seuil ou encore Arthaud.

Dans la vaste bibliothèque du voyageur, ces livres de photographies présentent les visages de contrées lointaines (Chine, Japon, États-Unis, Liban, Algérie), de lieux de villégiatures plus proches (Provence, Grèce, Venise, Paris) ou d’espaces parfois situés à deux pas de chez soi (Belgique). Ce continent éditorial à redécouvrir permet au lecteur, aujourd’hui encore, de profiter des joies du voyage sans se lever de son fauteuil.

L'exposition Pays de papier. Les livres de voyage bénéficie du soutien du FWO (Fonds de la recherche scientifique - Flandre), de la Faculté des Lettres de l’Université de Louvain (KU Leuven) et des RIMELL.



SPLENDIDE ISOLEMENT
Collection Bruno Vermeersch
du 25 mai au 22 septembre 2019


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© NASA

Voici cinquante ans, le 21 juillet 1969, la mission Apollo 11 avec à son bord Neil Armstrong, Michael Collins et Buzz Aldrin (né Edwin Eugene Aldrin) réussissait son alunissage. Devant des millions de spectateurs par le monde, accrochés à leur téléviseur, l’homme marchait pour la première fois sur la lune et les Américains prouvaient en pleine guerre froide leur supériorité sur l’Union soviétique.

Bruno Vermeersch, collectionneur s’est d’abord intéressé à l’aventure spatiale, avant que de se pencher sur le matériau photographique même de cet événement unique, extraordinaire démultiplié et décliné en raison de sa prouesse technique, de son esthétique involontaire et de sa matérialité historique. L’exposition Splendide isolement rassemble 85 tirages d’époque de la NASA, un document original de photographies brutes. Elle offre l’opportunité de faire revivre cette mission mythique et de se confronter à la fois à l’infiniment grand ou à l’infiniment petit, que l’on soit historien, passionné de la photographie, amateur d’art ou scientifique. Elle permet en outre à la photographie scientifique, trop souvent négligée, de trouver place dans un musée d’art.

Elle offre enfin une réflexion sur la matière photographique même, offrant autant de déclinaisons techniques d’un événement unique qui a marqué l’histoire de l’humanité.

Musée de la Photographie de Charleroi: 11, avenue Paul Pastur - 6032 Charleroi (Mont-sur-Marchienne). Ouvert du mardi au dimanche, de 10h à 18h.
Site Web



PROGRAMMATION ACTUELLE DU FOMU:

MAAN/MOON
du 28 juin au 6 octobre 2019


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Hyperstereoscopie de la lune, 1923
© Léon Gimpel \ Archive of Modern Conflict

l’exposition MAAN/MOON vous invite à un voyage photographique à destination du corps céleste le plus proche de notre planète. La Lune est à la fois l’objet de tant de rêves et de fantasmes et l’enjeu d’une course à l’espace des grandes puissances, mais ne laisse quoi qu’il en soit personne indifférent.

Le FOMU examine l'astre sous toutes ses facettes, scientifique, politique et poétique. MAAN/MOON remonte aux balbutiements de la photographie, avec des photos de John Adams Whipple (1852) et Warren de la Rue (1866-1880) et de l’inégalable atlas lunaire de Lœwy & Puiseux (1896-1910). Mais en évoquant aussi l’année-charnière de 1969, l’année de la mission Apollo, et la période de la Guerre Froide, le FOMU donne l’espace nécessaire aux plasticiens actuels pour faire briller leur propre lumière sur le bel astre froid.

L’exposition couvre la photographie historique du 19e siècle, des archives de la NASA et du magazine Life, et inclut diverses œuvres d’Annemie Augustijns, Fabrizio Boni & Giorgio De Finis, Tom Callemin, Cortis & Sonderegger, Cristina de Middel, Joan Fontcuberta, Vincent Fournier, Léon Gimpel, Harry Gruyaert, Sjoerd Knibbeler, Michael Light, Agnes Meyer-Brandis, Joel Meyerowitz, Lisa Oppenheim, Katie Paterson, Robert Pufleb & Nadine Schlieper, Penelope Umbrico et d'autres.

Commissaires d'exposition: Maarten Dings & Joachim Naudts



REBEL LIVES par Kristof Titeca
Photographs from inside the Lord's Resistance Army

du 28 juin au 6 octobre 2019


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auteur inconnu © ARLPI

The Lord’s Resistance Army (LRA), un groupe rebelle ougandais dirigé par Joseph Kony, est né dans les années 1980. Il est essentiellement connu pour des enlèvements massifs des enfants. En raison de leur extrême violence, on sait très peu de choses sur la vie de ces rebelles. Le projet Rebel Lives trace un récit visuel de ce mouvement et des hommes qui le composent.
Il s’articule autour d’une série de photos récemment découvertes et prises par les généraux de la LRA.
Kristof Titeca (BE, 1978), expert en situations de conflits, complète ces images avec des dessins, des vidéos et des documents qui replacent les photos dans leur contexte. Il s’est aussi rendu au Ouganda avec le photographe Georges Senga (1983, RDC) pour retrouver les personnes sur les photos. Rebel Lives lève le voile sur ce chapitre douloureux et complexe de l’histoire de l’Ouganda et montre qu’il n’est pas toujours aisé de distinguer les bourreaux des victimes.
Commissaire d'exposition: Rein Deslé



PHOTOBOOK BELGE
du 1er mars au 6 octobre 2019


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©Alexey Shlyk

Les livres photo constituent un des modes d’expression majeurs de la photographie depuis son invention. Ils sont toujours en circulation et atteignent un public bien plus large qu’une exposition. Un album de photos peut voyager ou être réédité et joue donc un rôle important dans le rayonnement de la photographie. Il y a eu à ce jour très peu d’études sur les livres photo belges. Photobook Belge comble cette lacune en dressant un tableau général de l’évolution du livre photo belge, du milieu du 19e siècle à nos jours. Le livre photo belge est devenu un concept et gagne enfin avec cette exposition et la publication la reconnaissance qu’il mérite.

L’exposition s’accompagne de la parution de l’ouvrage ‘Photobook Belge’, édité par Hannibal et le FOMU.

Commissaire: Tamara Berghmans



FOMU: Waalsekaai 47, 2000 Anvers. www.fotomuseum.be



DIVERS


TURNING PHOTOGRAPHY

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A l’occasion la 57ème Biennale de Venise pour laquelle Dirk Braeckman a été désigné comme représentant de la Communauté flamande dans le pavillon belge, la FWB et le Flanders Art Institute ainsi que d’autres partenaires se sont associés pour mettre en ligne un dossier spécial autour de la pratique de la photographie contemporaine présentant pas moins de 55 artistes belges du secteur.

La sélection de Dirk Braeckman pour le Pavillon belge à l’occasion de la 57e Biennale de Venise est apparue pour les initiateurs de cette opération comme l’occurrence rêvée de mettre en lumière les artistes les plus audacieux œuvrant aujourd’hui en Belgique dans le champ de la photographie. Leur positionnement privilégiant l’autoréflexion a permis d’envisager de nouvelles - et audacieuses - tentatives de redéfinir les possibles de la pratique photographique. Aussi, Turning Photography propose une sélection ordonnée de portraits d’artistes augmentée d’essais signés par des critiques faisant autorité dans le secteur: Steven Humblet, Danielle Leenaerts,
Anne-Françoise Lesuisse, Arjen Mulder et Joachim Naudts.

Parallèlement à une vaste sélection d’artistes et de photographes à la renommée plus ancienne et établie, Turning Photography met l’accent sur une génération de jeunes photographes et artistes visuels émergents. Leur travail a été sélectionné en raison de la spontanéité dénuée de déférence envers des pratiques photographiques plus conventionnelles qui en émane.

Turning Photography présente une série d’essais et d’interviews signés par des critiques renommés ainsi qu’une sélection de portraits d’artistes dont le travail a permis une exploration expérimentale et une réévaluation critique du rôle du photographe dans la perspective élargie des arts visuels contemporains et de la culture. Turning Photography invite à la découverte des facettes multiples du travail de ces artistes emblématiques de la tendance actuelle à réenvisager les possibles de la photographie.

Turning Photography est une initiative du Flanders Arts Institute en étroite collaboration avec la Fédération Wallonie-Bruxelles, BOZAR – Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, FOMU - Fotomuseum et M - Museum Leuven et se veut une introduction à la photographie contemporaine belge pour les professionnels internationaux de l’art.

http://turningphotography.be



ARTIST PROJECT/Iles asbl


Initié par ILES asbl, Artist Project est une plateforme dynamique, active dans le conseil et l’accompagnement d’artistes. Son objectif : aider les artistes à valoriser leurs projets et à acquérir plus d’autonomie dans leur parcours professionnel. Pour ce faire, ses trois missions sont d’informer, former et conseiller les artistes ainsi que tous les publics intervenant dans les domaines créatifs. Equipe: Christelle Cornez (direction), Géraldine Van Houte (coordination), Alexandre Pintiaux (juriste), Anne D’hond, France Morin et Davide Lavoratornovi (Conseil, accompagnement et formation).
Artist Project récolte également un ensemble d’appels à projets, de résidences, de concours et autres initiatives en cours dans le secteur de la musique, des arts scéniques et des arts visuels. Si vous souhaitez être informé au quotidien, ces appels sont insérés au fur et à mesure sur leur site ou leur page Facebook.

logo_artist_project


BROWNIE

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Depuis août 2017, BrowniE est une plateforme de valorisation de la photographie « de » et « en » Belgique, conçue et animée par Justine (journaliste) et Boris (graphiste). On y trouve des outils (agenda des expositions photo en Belgique, carnet d’adresses spécialisé), des informations (actualités, appels à projets), des présentations de livres et d’expos, des interviews d’acteurs du monde belge de la photo, et bien sûr, des photographies (portfolios, rubriques Le doigt dans l’œil et La vie domestique). L'accès à ce contenu, riche et diversifié, est gratuit.

http://browniephoto.be



LE LABEL DIGIGRAPHIE®


APP Photolab a obtenu le label "Digigraphie®". Il s’agit d’une reconnaissance internationale d’excellence en matière d’impression. Ce label permet aux artistes photographes de produire des séries limitées, numérotées, signées et estampillées de leurs œuvres originales en très haute qualité, avec une durée de vie de plusieurs générations.

La Digigraphie® est un label qui répond à des critères précis et à des usages stricts. Seuls certains imprimeurs sélectionnés avec soin, certains papiers et encres ayant subi des tests de vieillissement poussés obtiennent ce label. C’est le gage de sa valeur et la condition de son succès. Un certificat est fourni avec chaque tirage. Adoptée par les artistes, les galeries et les collectionneurs, la Digigraphie® est devenue LA référence dans l’impression numérique d’art.

La Digigraphie® offre à chaque artiste l'occasion de diffuser ou de vendre plus largement sa création en lançant une série limitée de qualité. Elle empêche tout plagiat puisque chaque œuvre est numérotée, estampillée et signée. L'artiste peut produire ses œuvres en fonction de la demande.

La Digigraphie® ouvre un nouvel horizon pour la reproduction numérique d’art. Grâce à elle, le monde de l’art exploite enfin tous les avantages des technologies numériques, tout en garantissant une qualité et une conservation exceptionnelles des œuvres produites.

Les artistes digigraphes ont désormais leur site : www.digigraphie.com
Chaque artiste peut y être inscrit en vue d’y présenter son portfolio d’œuvres certifiées « Digigraphie® ».

Le site d'APP Photolab: www.app.be