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(Dernière mise à jour: 10/07/2018)

EXPOSITIONS


LES BRUITS DE L'IMAGE au Centre culturel Le Jacques Franck
du 29 juin au 9 septembre 2018

Dans le cadre du Summer of Photography 2018

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© photographie: Paul Versele

A l'occasion du 50ième anniversaire de mai 68 et dans le cadre du "Summer of Photography 2018" organisé par BOZAR, le Centre culturel Jacques Franck et le Musée de la Photographie à Charleroi s’associent pour vous proposer une exposition répondant au thème de cette nouvelle édition: Resist !

La révolte traverse les années soixante. Cette remise en cause du système, ce refus de la règle sociale établie, vont faire changer le monde. Témoins privilégiés de cette époque déterminante, les photo-reporters traduisent en images les évènements qui les entourent. Difficiles, voire parfois dangereuses à réaliser, les photographies documentaires et de reportage reflètent les multiples facettes de ce monde en transformation. Les sujets de ces images, souvent engagés, posent la question de l’objectivité des auteurs. Le photojournalisme peut-il être neutre ou est-il forcément subjectif ?

Les sixties foisonnent d’images iconiques mais les "pictures stories" des magazines vivent alors leurs dernières heures de gloire. Comment ces photographies sont-elles réceptionnées par le public? Dans cette exposition, les œuvres de plusieurs photo-reporters illustreront ces questions. En parallèle, une photographie de Pauline Beugnies ouvrira la réflexion sur la représentation actuelle des révoltes, faisant le lien avec l'exposition du foyer consacrée au travail de la photographe sur la révolution égyptienne.

Avec la participation des photographes: Bruno Barbey, Dominique Berrety, Christian Carez, Claude Raymond Dityvon, Philip Jones Griffiths, Josef Koudelka, Frans Pans, Marc Riboud, Paul Versele, Pauline Beugnies.

Centre Culturel Jacques Franck: Chaussée de Waterloo, 94 - 1060 Bruxelles (St-Gilles). https://lejacquesfranck.be



GENERATION TAHIR/Pauline Beugnies au Centre culturel Le Jacques Franck
du 29 juin au 9 septembre 2018

Dans le cadre du Summer of Photography 2018


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© photographie: Pauline Beugnies

En prolongement de la thématique du "Summer of Photography" liée aux mouvements contestataires des sixties, Pauline Beugnies présente ses photographies de la révolution égyptienne de 2011.

Pauline a vécu cinq ans au Caire où elle a appris l’arabe. C’est dans ce contexte qu’elle a assisté au réveil de la population. Sa proximité avec la jeunesse cairote, à l’avant-garde de ces mouvements populaires, lui a permis à la manière d'une ethnologue de comprendre les multiples enjeux de cette révolte, tant économiques, que sociaux, ou encore sexuels. Grâce à son implication, à ce partage d'une condition commune, elle nous offre un regard passionné sur une génération qui a préféré l’émancipation à la tyrannie du patriarcat de Moubarak.

En guise d'épilogue, Pauline Beugnies présentera "Rester vivants", son documentaire sur l'après-révolution égyptienne. Aujourd’hui, ces aspirations de liberté sont coincées entre la main de fer du Maréchal Sissi et l’absolue nécessité de vivre. Ce film dresse le portrait intime d’une génération émergente, de son engagement politique et de ses rêves brisés.

Centre Culturel Jacques Franck: Chaussée de Waterloo, 94 - 1060 Bruxelles (St-Gilles). https://lejacquesfranck.be



SOLID SOLUTIONS à la 44 Gallery, Brugge.
du 24 juin au 22 juillet 2018



Metaphorical answers to the challenges of liquid societies: intensity, inertia, introspection and connection.

ALEXANDRE CHRISTIAENS, TREES DE MITS, LIEVEN HERREMAN, RAFAEL MONZO, KEVIN VANWONTERGHEM

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Trees de Mits

44 Gallery: Genthof 44 - 8000 Brugge. www.44gallery.be



A LOVE SUPREME/Liliane Vertessen au Musée de la Photographie de Charleroi
du 28 avril au 16 septembre 2018


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© Liliane Vertessen, Sha, Yaak Valley, Mod Shocked, 1989

Agée de huit ans, chaussée de patins à roulettes, Liliane Vertessen longe chaque jour les vitrines des bars à soldats de sa ville natale. Elle aime leurs néons, la couleur des rideaux, les motifs des robes des prostituées qui sont gentilles avec elle. Dans le grenier de la maison familiale, avec des morceaux de toile, de tulle et de papier, elle coud et tricote des vêtements qu’elle agrémente de tirettes et de médaillons de paquets de cigarettes que sa grand-mère détruit aussitôt.
A l’âge de quinze ans, après une fugue à Paris qui ne dépassera pas Liège, elle rencontre un beau garçon qui partage toujours sa vie. Ensemble, ils formeront un groupe musical où Liliane chante, joue du trombone et de la flûte traversière, s’habille de robes et de pantalons colorés qu’elle a confectionnés. Ils partent aux Etats-Unis, à New York et en Californie, écouter les musiciens qu’ils admirent, dorment dans les bus, les gares et sous les porches. Ses robes et ses manteaux font l’admiration des musiciens noirs.
Avec de modestes appareils photographiques, elle entreprend à la fin des années ‘70 de se photographier dans des tenues provocantes qu’elle achète dans des magasins de lingerie sexy avant de les transformer. Elle assume la précarité de ses tirages évoquant les affiches de concerts, les couvertures de revues underground qu’elle encadre de satin, de velours, de dentelles et de plumes, qu’elle greffe de néons aux mots simples éclatant comme des slogans au-dessus de son corps dénudé.
La photographie est pour elle une étape dans un plus long processus : la simplicité du dispositif – l’angle d’une pièce, un rideau de fond – laisse entrevoir le plaisir de ce rendez-vous devant l’objectif, un rituel où le spectateur est autant confronté au corps du modèle qu’à son regard même, tour à tour spectateur ou voyeur.
Loin du narcissique selfie, Liliane Vertessen use de son corps comme d’un matériau, à l’égal d’une danseuse, en offrant la troublante empreinte telle une moderne icône.



Egalement au Musée de la Photographie de Charleroi:

ENTRECHATS
du 28 avril au 16 septembre 2018


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© Elodie Ledure, Donna, 2016

Quatre millénaires à le fréquenter n’ont pas suffi à dégoûter le chat de l’homme malgré les tourments que celui-ci n’eût de cesse de lui infliger au long d’un patient compagnonnage qui le voit aujourd’hui devenu « animal de compagnie » ; quatre mille ans durant lesquels ce félin a patiemment observé l’homme, s’en approchant par cercles concentriques, malgré les massacres, les bûchers, la sorcellerie, les coups et les abandons, pressentant en sa ténacité qu’il y avait avec cet autre mammifère une aventure à tenter et qu’à certains d’entre eux il deviendrait indispensable.
Pareille obstination lui valut la célébration des peintres, des sculpteurs, des poètes, des musiciens et des photographes. Des sculpteurs anonymes de l’ancienne Egypte, cet Orient dont il semble nous être venu, à André Malraux, en passant par Homère, Michelet, Poe, Chateaubriand, Dumas, Ravel, Apollinaire, Bonnard ou Steinlen, tous ont loué sa beauté, son élégance et ses vertus, tous ont aimé ce veilleur silencieux, ce génie domestique, cause de tant de bonheur et de complicité.

Parce que le chat dans son mystère et son élégance est une figure artistique, un sujet d’art prisé des photographes autant que des écrivains, le Musée de la Photographie et le Musée du Chat s’associent pour présenter une exposition dédiée au chat dans la photographie.

Ce ne sont pas moins de soixante photographies et vidéos qui seront présentées dans l’exposition Entrechats. Autant d’œuvres de créateurs qui ont su donner ou rendre, l’espace d’un instant la place qui revenait au Chat dans l’art.

Photographies de: Corrado Amati + Dave Anderson + Nobuyoshi Araki + Jane Evelyn Atwood + Michel Auder + Roger Ballen + NIKOLAJ BENDIX SKYUM LARSEN + Thomas Boogaert + Edouard Boubat + Franck Christen + David Claerbout + Denise Coenen + Isabelle Detournay + Laurent Dupont-Garitte + Peter Fischli & David Weiss + Martine Franck + Filip Gilissen + Douglas Gordon + Dan Graham + Gregory Halpern + Rob Hornstra + Izis + Alain Janssens + Serena Korda + Adolphe Lacomblé + Karl Lagerfeld + Roger Laute + Jacky Lecouturier + Elodie Ledure + Charles Leirens + Vjola Leskaj + Pierre Liebaert + Gareth Long + Michel Loriaux + Bénédicte Loyen + LES Frères Lumière + Etienne-JULES Marey + Duane Michals + Eadweard Muybridge + Françoise Nuñez + Charles Paulicevich + Marc Pierret + Anick Pillionnel + Bernard Plossu + Michael Queenland + Lucia Radochonska + Robert Rauschenberg + Bettina Rheims + Barbara Rix-Sieff + Willy Ronis + Aldo Sessa + Jeanloup Sieff + Jean-François Spricigo + Thierry Struvay + Filip Tas + Ivan Thomas + Arthur Tress + Luc Vaiser + Jean-Marc Vantournhoudt + Oriol Vilanova + Weegee + CLARENCE White + Hughes de Wurstemberger.

En collaboration avec le Musée du Chat ASBL.

Commissariat: XAVIER CANONNE ET CATHERINE MAYEUR



EMOSONG/Giancarlo Romeo
du 28 avril au 16 septembre 2018


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© Giancarlo Romeo, Elisabeth

La série Emosong de Giancarlo Romeo est née de son désir de réaliser un projet avec les résidents du centre de jour « Le Phare » au sein de l’IRSA (Institut royal pour Sourds et Aveugles) où il travaille. Une à une, ces personnes, des hommes et des femmes en situation de handicap mental, visuel, auditif et/ou moteur, ont vécu l’expérience d’un studio photo, endossant le rôle de modèle mais également celui d’assistant. Giancarlo Romeo les a invités à choisir une chanson à diffuser lors de leur passage devant l’objectif et à en citer ensuite un extrait significatif pour eux.
Il découle de cette démarche un ensemble de portraits en noir et blanc, de format carré, imprimés sur un papier délicat. En laissant le choix aux résidents d’écouter une chanson qui les touche, le photographe laisse leur attention se porter sur la musique et non plus sur le contexte d’une prise de vue en studio. Ils en oublient qu’une image va fixer ce moment et laissent libre cours à leur expression.
Les photographies puissantes de Giancarlo Romeo sont parfois dures, mais conçues dans un grand respect. L’émotion ressentie – mais aussi partagée avec le photographe – est tangible, tout en demeurant contenue.

Musée de la Photographie de Charleroi: 11, avenue Paul Pastur - 6032 Charleroi (Mont-sur-Marchienne). Ouvert du mardi au dimanche, de 10h à 18h.
www.museephoto.be



PROGRAMMATION D'ÉTÉ DU FOMU:

UNTITLED (NUDE)/Paul Kooiker au FOMU d'Anvers
du 29 juin au 7 octobre 2018


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© Paul Kooiker, série Eggs and Rarities, 2018

Untitled (Nude) est la première grande exposition muséale de Paul Kooiker (Pays-Bas, °1964) en dehors des Pays-Bas. Cette rétrospective alternative porte sur le
« regard », le voyeurisme et la distance. En tant que spectateur, vous vous retrouvez dans un vide créatif et obsessionnel qui trouble et déstabilise.

Eggs and Rarities (2018), la nouvelle œuvre spécialement conçue pour le FOMU joue un rôle central. Cette installation qui remplit toute une salle est «l’encyclopédie de la vie» de Kooiker et se lit comme une carte d’échantillons de genres photographiques : paysages, nus, natures mortes… L’espace public et l’espace privé se confondent l’un dans l’autre. Le projet le plus baroque de Kooiker, Sunday (2011), part de la relation entre l’artiste et le modèle, l’observateur et la personne observée. En tant que spectateur, vous devez choisir une position (parfois littéralement) et vous poser des questions à propos de l’objectivation du corps féminin.

Avec la série Heaven (2012) – une sélection de 494 polaroïds des archives analogiques de Kooiker – nous nous retrouvons directement dans la cuisine de l’artiste.
Le FOMU présente aussi un aperçu complet des livres de Paul Kooiker. De l’ancien Hunting and Fishing (1999) aux publications plus obscures telles que S/S 13 Island (2013), réalisées pour le styliste Rick Owens. L’exposition Untitled (Nude) pose aussi bien des questions à propos de la position du photographe qu’à propos du spectateur et de son propre regard.

En septembre 2018, suite à cette exposition, paraîtra la publication Eggs and Rarities, éditée par Art Paper Editions, Dashwood Books et le FOMU.

Dans le cadre du Antwerp Baroque 2018. Rubens inspires. Commissaire d'exposition: Joachim Naudts.



CAMILLE PICQUOT au FOMU d'Anvers
du 29 juin au 7 octobre 2018


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© Camille Picquot,Total Ground, 2016

Dans le monde visuel de Camille Picquot (°FR, 1990), les apparences sont trompeuses. Ses clichés se démarquent par leur composition épurée et leurs couleurs contrastées. Et pourtant, un élément fait toujours douter le spectateur: un point de vue inhabituel ou un détail dérangeant. L'œil d'abord flatté devient soudain méfiant.

Depuis quelques années, Camille Picquot constitue progressivement une œuvre cohérente mêlant à la fois films et photographies. Elle se situe toujours sur la frontière ténue entre la vérité et la fiction en associant mise en scène et hasard. Le spectateur est absorbé dans un univers un tantinet absurde regorgeant de tension et de tours inattendus. L'exposition montre trois séries de photos, Domestic Flight, Total Ground et Images du dedans, ainsi que le film Hollow Hours, qui s'est vu décerner une Wildcard VAF en 2016.
Camille Picquot a étudié à Bruxelles et Gand. Sa première publication monographique, Domestic Flight (Art Paper Editions), est publiée en même temps que l'exposition.



31 days of .tiff au FOMU d'Anvers
du 29 juin au 29 juillet 2018


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© Arnaud De Wolf

La Belgique regorge de talents photographiques. Chaque jour, le FOMU est submergé de portfolios, de sites Web, de blogs et de livres photo à la recherche d'un plus large public. C'est dans le but d'accueillir ces jeunes talents que la plateforme .tiff a été créée. Cet été, le FOMU met 10 photographes à l'honneur : Alexey Shlyk, Arnaud De Wolf, Calixte Poncelet, Jeroen Bocken, Maria Baoli, Massao Mascaro, Pauline Beugnies, Pauline Niks, Sine van Menxel et Thomas Nolf.

Cette présentation fait partie de Futures, une collaboration européenne qui met en lumière de jeunes talents photographiques. Le FOMU est l'un des créateurs de Futures. En collaboration avec neuf autres instigateurs européens, il crée un réseau d'artistes, d'experts et de ressources pour repousser les limites du monde de la photographie européenne. En septembre, tous les artistes sélectionnés exposeront leur œuvre à l'UNSEEN Amsterdam.

Futures est une collaboration entre : British Journal of Photography (UK), CAMERA (IT), Hyères Festival (FR), FOMU (BE), Fotofestiwal Lodz (PL), PHotoESPAÑA (ES), PhotoIreland (IR), Photo Romania Festival (RO), Robert Capa Contemporary Photography, Center (HU) et Triennial of Photography Hamburg (DE).



FOMU: Waalsekaai 47, 2000 Anvers. www.fotomuseum.be



Metaphorai, un choix dans la collection de Contretype au CRP de Douchy-les-Mines
du 9 juin au 19 août 2018


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Isabelle Hayeur, série Formes de monuments, "Monuments aux hommes des carrières III", 2009

Artistes présentés: Isabelle Arthuis, Elina Brotherus, Vicente De Mello, JH Engström, Enikö Hangay, Isabelle Hayeur, Philippe Herbet, Angel Marcos, Alain Paiement , Sébastien Reuzé, Satoru Toma. A l’occasion de son exposition estivale, le CRP/ s’associe à Contretype, centre dédié à la photographie contemporaine à Bruxelles, pour co-construire un projet autour de leurs collections respectives, nées de l’activité de production et de résidence de ces deux structures. A Douchy-les-Mines, le centre d’art présente dans sa galerie une exposition autour du regard artistique et poétique que posent les artistes sur la Ville à partir d’un choix d’œuvres de la collection de Contretype. Contretype propose depuis 1997 un programme de résidences invitant des photographes venus du monde entier à se confronter à la capital/Chantal Veylégendes en attente d’être ré-activées. Cadrages et éclairages recréent une ville étrange, quasi désertée par ses habitants, enveloppée dans des lumières oniriques ou rendue à la sobriété du noir et blanc et à la rigueur géométrique des compositions. Les photos dessinent des itinéraires au fil des déambulations et des errances des photographes et témoignent de leur rencontre avec Bruxelles. Ils rendent la parole à la Ville et lui confèrent une profondeur en mettant à jour ses strates historiques. Ils débusquent le fantastique tapi dans ses décors familiers et quotidiens et par leurs gestes se constituent en archivistes de la Ville. Metaphorai s’inscrit dans le parcours artistique estival 2018 Plein Soleil, l’Été des centres d’art contemporain coordonné par d.c.a / association française de développement des centres d’art.

Lieu: galerie du Centre régional de la photographie Nord - Pas-de-Calais, Place des Nations - 59282 Douchy-les-Mines. Site du CRP/



CONTRO-CORRENTE #3/Chantal Vey à la Fondation Espace Ecureuil, Toulouse
du 29 juin au 8 septembre 2018

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Chantal Vey va à contre-courant. En Italie, elle « remonte » la longue route de sable, de Pier Paolo Pasolini. Autres temps, autres médiums, c'est par l'image, la photographie, la vidéo, le son, mais les mots aussi qu'elle rend compte de ce que peut être aujourd'hui, un voyage. Par la flânerie, la marche, le regard posé, l'écoute des rencontres… en dehors des sentiers battus, s'opère la découverte d'un ailleurs que l'on porte en soi peut-être depuis toujours.

Sylvie Corroler, commissaire de l'exposition.

FONDATION D'ENTREPRISE ESPACE ÉCUREUIL POUR L'ART CONTEMPORAIN: 3 Place du Capitole - 31000 Toulouse. Ouverture du mardi au samedi, de 11h à 19 h 30, et le premier dimanche du mois de 15 h à 19 h 30. Entrée gratuite.


RESIDENCES, ATELIERS, APPELS À PROJETS, STAGE, CONCOURS...


FORMATION CONTINUE À LA PHOTOTHÉRAPIE par Emilie Danchin

Emilie Danchin est philosophe, artiste photographe, psychothérapeute, formatrice d’adultes et socio-thérapeute. Elle est formée en psychosomatique relationnelle et en thérapie brève et hypnose ericksonienne et experte en photothérapie et en photographie thérapeutique. Elle a créé la formation en 2014 pour répondre à une demande émanant de professionnels francophones en santé mentale et en photographie. Cette formation est unique en français. Pour participer, un entretien préliminaire (gratuit) est obligatoire.

Module 1 : Du 20 au 23 septembre 2018
Module 2 : Du 22 au 25 novembre 2018
Où ? WIELS Centre d’Art contemporain (Avenue Van Volxem, 354 1190 Bruxelles).
Module 3 : Du 7 au 10 mars 2019
Où ? Ateliers de la rue VOOT (91, rue Voot - 1200 Woluwe Saint Lambert)
Prix : 600 € ttc par module

Plus d'infos: www.analytiquephotographique.be


FESTIVALS ET COLLOQUES


SUMMER OF PHOTOGRAPHY 2018
7e BIENNALE DE LA PHOTOGRAPHIE CONTEMPORAINE
#summerofphoto


Depuis 2006, le Summer of Photography est devenu le rendez-vous incontournable de la photographie et des médias visuels qui lui sont associés.
Regroupant des institutions culturelles bruxelloises, belges et internationales majeures, cet événement bisannuel propose des expositions estivales, des conférences et des ateliers qui présentent l’image dans tous ses états. Et la déclinent à travers des supports aussi divers que la photo, la vidéo ou les technologies numériques et expérimentales. Des rétrospectives et perspectives historiques croisent des panoramas de courants contemporains ou des hommages à des artistes actuels.

Participants: Alliance Française Bruxelles-EuropeBotanique, BOZARBrassage photographique (Cinema Galeries et Géopolis ), Centre Culturel Jacques Franck
ContretypeCultuurcentrum Strombeek-Grimbergen, Czech CentreDe Markten, Instituto CamoesMAD, Maps Images, Ministry of Culture Czech RepublicMusée de la Photographie de Charleroi, Royal Museums of FIne Arts Belgium, Workspace BrusselsMuséees Royaux des Beaux-Arts de Belgique.



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ANTWERPPHOTO/International Photography Festival
du 24 juin au 30 septembre 2018


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Nick cave, London, 1996 © Antoon Corbijn

AntwerpPhoto est une biennale internationale de photographie qui présente les dernières nouveautés en matière de photographie. Avec une semaine de festival élaborée et des expositions de haut niveau, il inspire et invite les visiteurs à plonger dans le monde de la photographie et à explorer.

La première édition d’AntwerpPhoto se déroule du 24 juin au 30 septembre au Loodswezen (bâtiment de pilotage) à Anvers. Cette édition abrite quatre expositions: une exposition de groupe ambitieuse de photographes belges, une introduction aux deux lauréats du Prix Carmignac, le travail du photographe documentaire primé Michael Wolf et l’œuvre légendaire d’Anton Corbijn, dont des pièces inédites sélectionnées exclusivement pour AntwerpPhoto .

Des rencontres, des workshops, des revues de portfolio, … toutes les infos: antwerpphoto.be

Texte courtesy le site Brownie



Dans le cadre des TRANSPHOTOGRAPHIQUES 2018 à Lille
LES VILLES INVISIBLES/Maud Faivre, Du 19 juin au 19 juillet 2018


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© Maud Faivre, série Les villes invisibles, 2017



Le projet que Maud Faivre soumets pour les Transphotographiques 2018, intitulé “Les villes invisibles”, fait suite à une résidence au Centre d’Art Contemporain Photographique la Villa Pérochon à Niort. Invitée à réaliser une carte blanche avec un institut national d’archéologie sur l’année 2016 - 2017, Maud Faivre rassemble 48 des photographies de ce travail pour les Transphotographiques. Toutes les photographies sont tirées en jet d’encre sur papier baryté, contrecollées et encadrées sans vitres.

Le titre “Les Villes Invisibles” fait référence au texte d’Italo Calvino publié en 1972. C’est un recueil de récits de voyages de Marco Polo où l’Empereur Kublai Khan demande au marchand, un étranger, de lui décrire la Chine. Les deux personnages ne parlant pas la même langue, Marco Polo va décrire ces villes invisibles, imaginaires, sans passer par la parole mais par le truchement d’un système de communication visuel et sonore : objets, danse, cris.

Les connexions entre archéologie et photographie se font multiples, dans le geste d’enregistrement visuel, ou dans l’observation de l’empreinte, de la trace jusqu’à disparition et aussi dans l’idée du visible/invisible : de même que le photographe donne à voir des choses que nous ne voyons pas ou plus, l’archéologue lit dans les traces d’un passé que nous ne voyons pas directement. Les images évoquent plus qu’elles ne montrent, les objets sont comme détournés de leur sens. Mais il arrive un moment où ce qui est photographié redevient identifiable. Il y a des allers-retours entre l’objet et son sens, et le sens qu’on lui prête : l’imaginaire tient une place importante dans ce projet qui pousse le spectateur à construire des hypothèses à partir de vestiges matériels, des indices visuels, et de les relier entre eux. Peut-être comme le ferait l’archéologue.

Programmation des Transphotographiques: www.transphotographiques.com



BIENNALE DE LA PHOTOGRAPHIE DE MULHOUSE: ATTRACTION(S).
du 2 juin au 2 septembre 2018


La BPM - Biennale de la Photographie de Mulhouse est un festival transfrontalier dont la volonté est de défendre la photographie contemporaine autour d’un temps fort et fédérateur. Les expositions et installations dans l’espace public se déploient dans 12 lieux d’expositions sur 5 communes à Mulhouse, Hombourg, Chalampé, Hégenheim (FR) et à Freiburg (DE). Le festival propose de belles découvertes, des cartes blanches et des coups de coeur.

Après le succès des précédentes éditions, cette troisième édition réunit, sous la direction artistique d’Anne Immelé, une trentaine de photographes autour de la notion de l’attraction ou des attractions. Le terme d’attraction est des plus ambigus. Superficiel ou profond, positif ou négatif, il recouvre un champ large, qui s’inscrit dans un mouvement, une dynamique, un élan. Si l'attraction est cette force invisible qui rapproche les corps physiques, l’on peut aussi y voir aussi la nature du lien fondamental qui fait adhérer la photographie au réel. Construisant sa richesse sur son apparente simplicité, la photographie n’est-elle pas le médium de l'attraction immédiate ?
Infos: www.biennale-photo-mulhouse.com


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© Michel Mazzoni

Egalement présent au sein de la BPM, et explorant la collision, les paysages hostiles et la Zone, Michel Mazzoni crée avec Waveform un nouvel agencement d’images afin de donner l’impression d’être « pendant » et « après » la chute d’une météorite. Comme dans Stalker, le dépouillement, la mélancolie, les angoisses existentielles et les préoccupations métaphysiques constituent les éléments récurrents. Créant une immersion dans des lieux inconnus, il en ressort quelque chose de l’ordre du conscient (ce que l’on peut voir) et de l’inconscient (ce qui se cache et que l’on peut ressentir). Le cinéma de Tarkovski avec les textes de J.G. Ballard font depuis toujours, parti de ses principales références.

Michel Mazzoni développe une photographie «plasticienne» qui remonte aux sources de l’acte photographique, mettant en évidence, tantôt un sujet, tantôt la matérialité de ce sujet dans l’image photographique. Il montre un attachement pour l’archive, les technologies déficientes, les «silences». Il a réalisé huit ouvrages (livres d’artistes, monographies), regroupant images et textes, publiés par des éditeurs belges ou français. En 2017, avec son installation
Amorces, il a été sélectionné pour représenter la Fédération Wallonie Bruxelles à ArtBrussels (un project de la direction des arts plastiques). Everything You Can See Through That Little Hole a été exposé du 24/01 au 18/03/2018 chez Contretype. Son travail est représenté en Belgique par Frédéric Collier. Michel Mazzoni vit et travaille à Bruxelles (BE) depuis 2008.

Exposition réalisée avec le soutien de Wallonie Bruxelles International (WBI).



LES RENCONTRES D'ARLES 2018
du 2 juillet au 23 septembre 2018


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Robert Frank, New York City, 1950. Avec l’aimable autorisation de l’artiste
et de la Collection Fotostiftung Schweiz

À travers plus de quarante expositions installées dans divers lieux patrimoniaux exceptionnels de la ville, les Rencontres d’Arles contribuent chaque été depuis 1970 à transmettre le patrimoine photographique mondial et se font le creuset de la création contemporaine. Lors de l'édition de 2017, le festival a accueilli 125.000 spectateurs.

Cette année, les Rencontres vous convient à une expérience spatio-temporelle, à un voyage à travers les époques, sidéral et sidérant. Car la photographie est souvent le médium le mieux placé pour saisir toutes ces secousses, qui nous rappellent que le monde change, parfois juste sous nos yeux. Et une programmation artistique – constellation d’expositions qui se croisent, se répondent et parfois se télescopent – peut devenir une formidable machine à explorer le temps pour appréhender le futur proche à l’aune d’un passé récent, pour mettre en lumière, grâce au regard des artistes, les grands enjeux de notre société moderne.

Avec l'expo "1968, quelle histoire!", commentée par les historiens Ludivine Bantigny et Patrick Boucheron, les Rencontres tente de restituer, à travers la confrontation des points de vue (archives inédites de la préfecture de police, de Paris Match et de Gamma-Rapho - Keystone), le vent de révolte qui régnait alors à Paris et plus largement dans le monde.

La thématique Humanité augmentée témoigne de l’émergence d’une humanité augmentée, d’un cybermonde où la puissance numérique garantit un nouveau bien-être, de cet avènement de l’homme numérique qui, tout à la fois, inquiète et fascine.

En 1958, le photographe Robert Frank et l’éditeur Robert Delpire ont respectivement 34 et 32 ans. Ensemble, ils publient Les Américains, un livre de 84 photographies qui marquera des générations de photographes, d’historiens, de commissaires. Avec America Great Again!, les Rencontres souhaitaient commémorer l'anniversaire de la naissance de ce livre qui allait profondément bouleverser notre regard sur la photographie en proposant une vision décentrée de l'Amérique, preuve que la première puissance mondiale doit un peu de son image au regard des étrangers. Robert Frank (Suisse), Raymond Depardon (France), Paul Graham (Royaume-Uni), Taysir Batniji (Palestine) et Laura Henno (France), sont nés en 1924, 1942, 1964, 1966 et 1976. Ponctuant chaque génération, leur regard étranger s’est posé sur l’Amérique.

Le site des Rencontres Photos d'Arles


DIVERS


TURNING PHOTOGRAPHY

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A l’occasion la 57ème Biennale de Venise pour laquelle Dirk Braeckman a été désigné comme représentant de la Communauté flamande dans le pavillon belge, la FWB et le Flanders Art Institute ainsi que d’autres partenaires se sont associés pour mettre en ligne un dossier spécial autour de la pratique de la photographie contemporaine présentant pas moins de 55 artistes belges du secteur.

La sélection de Dirk Braeckman pour le Pavillon belge à l’occasion de la 57e Biennale de Venise est apparue pour les initiateurs de cette opération comme l’occurrence rêvée de mettre en lumière les artistes les plus audacieux œuvrant aujourd’hui en Belgique dans le champ de la photographie. Leur positionnement privilégiant l’autoréflexion a permis d’envisager de nouvelles - et audacieuses - tentatives de redéfinir les possibles de la pratique photographique. Aussi, Turning Photography propose une sélection ordonnée de portraits d’artistes augmentée d’essais signés par des critiques faisant autorité dans le secteur: Steven Humblet, Danielle Leenaerts,
Anne-Françoise Lesuisse, Arjen Mulder et Joachim Naudts.

Parallèlement à une vaste sélection d’artistes et de photographes à la renommée plus ancienne et établie, Turning Photography met l’accent sur une génération de jeunes photographes et artistes visuels émergents. Leur travail a été sélectionné en raison de la spontanéité dénuée de déférence envers des pratiques photographiques plus conventionnelles qui en émane.

Turning Photography présente une série d’essais et d’interviews signés par des critiques renommés ainsi qu’une sélection de portraits d’artistes dont le travail a permis une exploration expérimentale et une réévaluation critique du rôle du photographe dans la perspective élargie des arts visuels contemporains et de la culture. Turning Photography invite à la découverte des facettes multiples du travail de ces artistes emblématiques de la tendance actuelle à réenvisager les possibles de la photographie.

Turning Photography est une initiative du Flanders Arts Institute en étroite collaboration avec la Fédération Wallonie-Bruxelles, BOZAR – Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, FOMU - Fotomuseum et M - Museum Leuven et se veut une introduction à la photographie contemporaine belge pour les professionnels internationaux de l’art.

http://turningphotography.be



ARTIST PROJECT/Iles asbl


Initié par ILES asbl, Artist Project est une plateforme dynamique, active dans le conseil et l’accompagnement d’artistes. Son objectif : aider les artistes à valoriser leurs projets et à acquérir plus d’autonomie dans leur parcours professionnel. Pour ce faire, ses trois missions sont d’informer, former et conseiller les artistes ainsi que tous les publics intervenant dans les domaines créatifs. Equipe: Christelle Cornez (direction), Géraldine Van Houte (coordination), Alexandre Pintiaux (juriste), Anne D’hond, France Morin et Davide Lavoratornovi (Conseil, accompagnement et formation).
Artist Project récolte également un ensemble d’appels à projets, de résidences, de concours et autres initiatives en cours dans le secteur de la musique, des arts scéniques et des arts visuels. Si vous souhaitez être informé au quotidien, ces appels sont insérés au fur et à mesure sur leur site ou leur page Facebook.

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BROWNIE

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Depuis août 2017, BrowniE est une plateforme de valorisation de la photographie « de » et « en » Belgique, conçue et animée par Justine (journaliste) et Boris (graphiste). On y trouve des outils (agenda des expositions photo en Belgique, carnet d’adresses spécialisé), des informations (actualités, appels à projets), des présentations de livres et d’expos, des interviews d’acteurs du monde belge de la photo, et bien sûr, des photographies (portfolios, rubriques Le doigt dans l’œil et La vie domestique). L'accès à ce contenu, riche et diversifié, est gratuit.

http://browniephoto.be



LE LABEL DIGIGRAPHIE®


APP Photolab a obtenu le label "Digigraphie®". Il s’agit d’une reconnaissance internationale d’excellence en matière d’impression. Ce label permet aux artistes photographes de produire des séries limitées, numérotées, signées et estampillées de leurs œuvres originales en très haute qualité, avec une durée de vie de plusieurs générations.

La Digigraphie® est un label qui répond à des critères précis et à des usages stricts. Seuls certains imprimeurs sélectionnés avec soin, certains papiers et encres ayant subi des tests de vieillissement poussés obtiennent ce label. C’est le gage de sa valeur et la condition de son succès. Un certificat est fourni avec chaque tirage. Adoptée par les artistes, les galeries et les collectionneurs, la Digigraphie® est devenue LA référence dans l’impression numérique d’art.

La Digigraphie® offre à chaque artiste l'occasion de diffuser ou de vendre plus largement sa création en lançant une série limitée de qualité. Elle empêche tout plagiat puisque chaque œuvre est numérotée, estampillée et signée. L'artiste peut produire ses œuvres en fonction de la demande.

La Digigraphie® ouvre un nouvel horizon pour la reproduction numérique d’art. Grâce à elle, le monde de l’art exploite enfin tous les avantages des technologies numériques, tout en garantissant une qualité et une conservation exceptionnelles des œuvres produites.

Les artistes digigraphes ont désormais leur site : www.digigraphie.com
Chaque artiste peut y être inscrit en vue d’y présenter son portfolio d’œuvres certifiées « Digigraphie® ».

Le site d'APP Photolab: www.app.be