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(Dernière mise à jour: 4/08/2017)

EXPOSITIONS


RÊVER. 8eme BIENNALE DE PHOTOGRAPHIE EN CONDROZ à Marchin et Tahier
du 5 au 27 août 2017



Didier Bizet (F), Anne-Sophie Costenoble (B), Alexandre Christiaens (B), Sian Davey (GB), Alexandra Demenkova (RUS/ISR), Jean-François Flamey (B), Karel Fonteyne (B), Anne Greuzat (F), Marc Guillaume (B), Nick Hannes (B), Xavier Istasse (B), LaKabane (B), Baudoin Lotin (B), Marie Moroni (F), Paul Nougé (B), Jacqueline Roberts (F)…

Jacqueline_Roberts

© Jacqueline Roberts, Menina, 2008

La 8e édition de cette biennale s’appellera donc tout simplement « Rêver ». Rêver… Sûrement le premier et le dernier des droits de l’homme sur terre… Peut-être le premier et le dernier réflexe de l’œil, quand il lui faut s’ouvrir sur l’intransigeante réalité du monde…
Si elle a de tout temps (sans toujours en sortir vainqueur) eu partie liée avec le réel, avec le visible et le tangible, avec une hypothétique véracité des faits, la photographie a aussi nourri depuis ses origines des liens privilégiés avec le fantasme et l’imaginaire, avec la rêverie ou le délire, avec les infimes illusions ou les écrasantes aspirations.

A l’heure où d’aucuns voudraient nous vendre un monde sans rêve, et d’autres rêver sans le monde, la Biennale de photographie en Condroz poursuit avec ténacité sa modeste exploration des pans sensibles de l’humain, proche ou lointain. Légers déplacements de sens ou petites clés des songes, lapsus involontaire ou grand projet somnambule, chroniques intimistes ou périples vers l’inconnu: les images d’auteur qui jalonnent le parcours de cette huitième biennale nous rappellent que photographier demeure un des meilleurs moyens de garder les pieds sur terre – tout en ayant la tête en l’air, bien haut s’il le faut, plus haut si l’on peut.

Emmanuel d’Autreppe (membre de l’équipe organisatrice)

Les expositions sont concentrées dans deux villages distants de 6 km : Grand-Marchin (hameau de la commune de Marchin) et Tahier (hameau de la commune d’Ohey).
Lieu d’accueil du parcours artistique : au centre culturel de Marchin, place de Grand-Marchin, 4 à 4570 Marchin. Expositions ouvertes les samedis et dimanches + le lundi 14 et le mardi 15 août, de 10h à 19h.

Infos: http://biennaledephotographie.be ou sur Facebook

Lectures de portfolios dans le cadre de la 8e Biennale de photographie en Condroz:

Lundi 14 août, de 15h à 18h
Dans la salle du village (derrière le Centre culturel), place de Grand-Marchin, 4 à 4570 Marchin - Belgique
Sept sessions de 20’ avec deux pauses d’un bon quart d’heure

Assurance pour chacun de rencontrer deux lecteurs minimum (trois si possible)
Merci de vous inscrire et de lister vos trois « reviewers » souhaités par ordre de priorité.
C’est gratuit!

Lecteurs: Marguy Conzemius, curatrice (expositions historiques et commandes photographiques) au Centre national de l’audiovisuel (Dudelange, Luxembourg)
Emmanuel d'Autreppe, éditeur, enseignant (ESA Saint-Luc, Liège) collaborateur à la biennale de Marchin
Jacky Lecouturier, photographe, ancien professeur (ESA « Le 75 », Bruxelles), collaborateur à la biennale de Marchin
Georges Vercheval, photographe, fondateur et ancien directeur du Musée de la Photographie à Charleroi
Marc Wendelski, photographe, professeur (ESA Saint-Luc, Liège) collaborateur à la biennale de Liège (BIP - Les Chiroux)

Inscriptions:
Tél : 00 32 (0)85/41.35.38 ou 00 32 (0)499/60.30.45
Mail : pierremossoux@skynet.be



ROBERT MAPPLETHORPE à la Galerie Xavier Hufkens
du 2 juin au 20 juillet 2017


Mapplethorpe
Tulip, 1985, silver gelatin print, 40.6 x 50.8 cm, 16 x 20 inches
© Robert Mapplethorpe Foundation

Xavier Hufkens présente 40 oeuvres du photographe américain Robert Mapplethorpe (1946–1989).

Les diverses étapes de son parcours - aussi loué que controversé - sont représentées, de même que ses thématiques les plus notoires: portraits, autoportraits, fleurs, figures imposées, SM, ...
Certaines des images sélectionnées datent de l'époque où elles suscitèrent une féroce indignation (la pratique du sexe gay ne fut légalisée qu'en 1980 à New-York). De nos jours elles figurent parmi les plus légendaires et appréciées de Mapplethorpe.

Avec les portraits de célébrités (Arnold Schwarzenegger, Kathleen Turner), d'amis et d'amants (Patti Smith, Sam Wagstaff), Mapplethorpe documente le monde autour de lui, dans tout son glamour et ses extrêmes. Le tirage Bacchus (1988), date des dernières années de Mapplethorpe, alors qu'il intensifia son intérêt pour le nu (masculin et féminin), la sculpture classique et les natures mortes.

Quel que soit le sujet, les photos de Mapplethorpe se distinguent par une quête obsessionnelle pour la perfection de la forme sculpturale (la courbe d'un corps, la ligne d'un pétale), exprimée dans un style visuel reconnaissable entre tous: forme simple, arrière-fond neutre, netteté au rasoir, fourchette tonale complète. Travaillant essentiellement dans son studio, rien n'était laissé au hasard par ce partisan d'un classicisme formel indémodable.

Galerie Xavier Hufkens: 6 rue St-Georges - 1050 Bruxelles. www.xavierhufkens.com




KUWAIT, A DESERT ON FIRE à la Photographie Galerie
du 25 mai au 16 septembre 2017


salgado


La Photographie Galerie: rue de Stassart, 100 - 1050 Brussels. www.la-photographie-galerie.com



THE WORLD OF STEVE McCURRY à la Bourse de Bruxelles
du 4 mars au 20 août 2017


McCurry


Plus de 200 photos, en grand format, de ce membre de l'agence Magnum, vous feront voyager de l'Afghanistan à l'Inde, de l'Asie du Sud-Est à l'Afrique, de Cuba aux États-Unis ou encore du Brésil à l'Italie. Les photos de l'américain sont présentées sur des pans en tulle, qui offrent un effet de transparence et de surimpression.

La controverse dont Steve McCurry a fait l'objet l'année dernière, ne doit nous faire oublier qu'il a reçu à plusieurs reprises le prestigieux World Press Photo Award. Depuis la publication de son premier travail majeur sur l'Afghanistan, il collabore avec certains des magazines les plus prestigieux: Time, Life, Newsweek, Geo et National Geographic.

www.stevemccurryexpo.be



bXl Icons / Pour que tout rentre dans le désordre aux Halles Saint-Géry de Bruxelles
du 30 juin au 28 août

BXL_ICONS

Participation de: YOUNES BABA-ALI - FABIENNE CRESENS - CHRIS DE CUYPER - IAN DYKMANS & MYRIAM CLERICUZIO - STEPHAN GOLDRAJCH - GRANDSINGE - ELOISE LEGA BREYSSENS - FRANK LIEFOOGHE - MELANIE PEDUZZI & ADELE JACOT - MEHMED - JEAN PHILIPPY - JEROME TELLIER - YANNICK VANDERMOLEN - HENRI ZERDOUN

Halles Saint-Géry: 23, Place Saint-Géry - 1000 Bruxelles. http://hallessaintgery.be



FRENCH ARCHIVES, AIX-EN-PROVENCE (1957-1958)/Henri Callahan au Musée de la Photographie de Charleroi
du 13 mai au 24 septembre 2017


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En 1956, alors qu´il dirige le département de photographie de l´Institute of Design de Chicago, Harry Callahan (1912-1999) reçoit une bourse de la Fondation Graham pour la réalisation d´un projet de son choix. Callahan prend alors une année sabbatique et, sur les conseils d´Edward Steichen, part en Europe avec sa femme Eleanor et sa fille Barbara. Après deux mois en Allemagne, il séjourne à Aix-en-Provence de septembre 1957 à juillet 1958. C´est un total dépaysement pour celui qui n´a jamais quitté le nord des Etats-Unis. Bien que découvrant pour la première fois l´Europe et le "pittoresque" de cette petite ville française (ce sont ses propres mots), Harry Callahan nous donne à voir dans les images réalisées à Aix-en-Provence, la même rigueur et les mêmes préoccupations esthétiques que dans celles prises précédemment à Chicago et dans le Middle West américain : son rapport à la ville et à l´architecture, ses photos de rues dont les silhouettes furtives sont le plus souvent féminines, son approche minimaliste de la nature et, bien sûr, la présence constante d´Eleanor, son épouse.

Les images produites par Harry Callahan à Aix-en-Provence constituent l´un des rares cas où un maître de la Street Photography américaine se confronte, dans les années 1950, au décor d´une petite ville européenne avec ses rues étroites et ses modestes boutiques, gardant une distance certaine face aux habitants de la cité.

Callahan entretenait des liens d´amitié avec la Maison Européenne de la Photographie, dont il découvre le chantier en 1994. Il décide alors de revisiter ses archives personnelles, en compagnie de son ami et galeriste Peter MacGill et sélectionne un ensemble de tirages originaux (la plupart inédits) qu´il rassemble sous le nom de French Archives, pour les offrir au musée.



Egalement au Musée de la Photographie de Charleroi:

EN LÉGER DIFFÉRÉ/Photographies de la télévision belge collectées et sauvegardées par la SONUMA
du 13 mai au 24 septembre 2017


Tirages papier, diapositives, négatifs, cartes postales, images promotionnelles… Depuis près de 8 ans, la SONUMA (Société de Numérisation et de valorisation des Archives audiovisuelles) récolte des milliers de clichés, tous liés de près ou de loin aux programmes et personnalités de la Radio Télévision belge francophone de service public. Autant d´instantanés suspendus dans le temps de cet univers audiovisuel par essence toujours en mouvement. Parmi eux, des documents rares voire exceptionnels, à
l'instar de ces quelques petites photos jaunies, à première vue bien anodines, pourtant seules traces connues des premières émissions de télévision de l'INR dont aucun enregistrement ne subsiste…

Ces clichés, réalisés par des photographes à la démarche très souvent artistique, proposent une vision originale, décalée et insolite de l´univers de la télévision. Pris en coulisse, derrière la caméra ou dans les temps morts qu´offrent certains tournages, ils livrent une interprétation différente de ce que les téléspectateurs peuvent voir à
l'écran.

Par VoiX postale
du 13 mai au 24 septembre 2017

La recherche d´une relation plus étroite entre la vie et l´art, depuis les premières avant-gardes et leur utopie d´un art total, conduit les artistes à explorer de nouvelles pratiques artistiques. En marge des circuits commerciaux et de "l´art officiel", ils s´approprient les médias de leur quotidien. Le courrier postal est dès lors perçu comme un terrain idéal pour l´expérimentation créative, de par sa nature de moyen de communication et sa diffusion à grande échelle et moindre coût.

Les artistes présents dans cette exposition s´inscrivent dans le courant du Mail Art, petit frère de l´Art Postal, désignant l´usage de l´envoi postal par les artistes dès 1962. Ce mouvement constitué par un réseau international d´artistes entend à échanger des messages et des objets très divers en cherchant à surprendre un destinataire connu ou inconnu. On y retrouve le précurseur On Kawara et sa série I got up avec l´envoi chaque semaine d´une carte postale spécifiant l´heure de son réveil à un ami collectionneur. Cette démarche illustre l´envie de l´artiste de se donner un rythme de travail et une récurrence dans sa pratique. Des artistes plus contemporains ont continué sur cette voie tels Marcel Vandeweyer ou encore Thierry Tillier, marchant dans les pas des surréalistes. D´autres voient dans la carte postale (et de manière plus large dans leur œuvre) la possibilité de laisser un témoignage de leur présence. S´inscrivent dans cette approche Léopoldine Roux ainsi que l´architecte Peter Downsbrough, Lucia Tallova, ou encore le duo Plonk et Replonk qui sont même devenus éditeurs. Ces artistes constituent le noyau dur de cette tendance qui manipule la carte postale. Certains souhaitent prendre le temps de la rencontre avec l´image. Chaque détail de la carte dévoile à l´œil exercé une image pouvant elle-même nourrir le souvenir d´une autre image tels les travaux de John Stezaker, Camiel Van Breedam, Fabrice Samyn, Damien Roach ou Franck JMA Castelyns. Enfin les dessinateurs comme Jochen Gerner ou Tom Butler abordent leurs cartes avec une typologie propre au graphisme et considèrent la carte postale comme un objet d´écriture. Le détournement de la carte postale qui n´a de cesse depuis sa création de faire des émules parmi les artistes, n´a certainement pas encore dit son dernier mot.

LOOKING FOR MY JAPANESE GALLERY/Julie-Marie Duro, Galerie du Soir
du 13 mai au 24 septembre 2017


JM_Duro

Il y a quelque part dans le monde un homme avec qui j’aimerais parler. Je suis partie sur ses traces en sachant qu’il est né. J’ai marché sur les terres qu’il a probablement foulées, bu l’eau d’une ville qui l’a sans doute vu grandir. Cet homme je ne l’ai jamais rencontré. Alors, je me suis mise à l’imaginer.
Kyoaki, est le nom que je lui ai donné. Julie-Marie Duro.

ISLA/Michel Beine & Sonia Pastecchia, dans la Boîte noire
du 10 décembre 2016 au 7 mai 2017


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Musée de la Photographie de Charleroi: 11, avenue Paul Pastur - 6032 Charleroi (Mont-sur-Marchienne). Ouvert du mardi au dimanche, de 10h à 18h.
Site Web



The Still Point of the Turning World - Between Film and Photography, au FoMu d'Anvers
du 23 juin au 8 octobre 2017


Fomu
Photo: David Claerbout, The Algiers’ Sections of a Happy Moment, 2008 still image.
Courtesy the artist and galleries Esther Schipper, Berlin, and Sean Kelly, New Yor.k

L'image photographique est imprégnée de calme. Pas de mouvement, pas de bruit, pas de temps. Mais, que se passe-t-il si l'on y ajoute l'un de ces éléments manquants ? L'exposition The Still Point of the Turning World - Between Film and Photography se focalise sur les rares cas où un photographe utilise le film ou, inversement, où un vidéaste se risque à la photographie. Quelle beauté pouvons-nous retrouver à la frontière de ces deux médias?

Avec des œuvres de: Morten Barker (DK), Dirk Braeckman (BE), David Claerbout (BE), Manon de Boer (NL), Jason Dee (UK), Nir Evron (IL), Mekhitar Garabedian (BE/SY), Geert Goiris (BE), Paul Graham (UK), Guido Guidi (IT), Mark Lewis (CA), Louis Lumière (FR), Mark Neville (UK), Lisa Oppenheim (US), Raqs Media Collective (IN), John Smith (UK), John Stezaker (UK), Hiroshi Sugimoto (JP), Ana Torfs (BE), Michiel van Bakel (NL), Jeff Wall (CA); et provenant de la collection du FOMU : Henri Cartier-Bresson (FR), Eadweard Muybridge (UK) et Duane Michals (US).

Egalement à la programmation du FOMU:



SUZY EMBO. ARTISTE PHOTOGRAPHE - PHOTOGRAPHE D'ARTISTES
du 23 juin au 8 octobre 2017


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Photo: Suzy Embo, Jam session Pierre Alechinsky, La Bosse, 1969.
© FOMU / Suzy Embo

Artiste, photographe, épouse... Sous le nom d’artiste de Suzy Embo (BE, °1936) se cache un témoin privilégié de l'avant-garde de l'après-guerre belge. Avec ses images abstraites, ses expérimentations sans caméra, ses photographies graphiques et contrastées, Embo épouse d'abord parfaitement la Subjektive Fotografie (Photographie subjective) d'Otto Steinert, qui mettait l'expérimentation de techniques purement photographiques au service de l'expression personnelle.
Dans les années 1960, son œuvre change de cap sur le plan du contenu: d'« artiste photographe » à « photographe d’artistes ». Elle se lie d'amitié avec l'artiste Cobra Pierre Alechinsky, se marie avec le sculpteur Reinhoud d’Haese et habite avec eux dans la commune d'artistes La Bosse, au nord-ouest de Paris. Outre sa propre œuvre artistique, Embo braque son objectif sur la scène artistique internationale (e.a. Pierre Alechinsky, Christian Dotremont, Corneille Hannoset, Karel Appel, Pol Bury, André Breton, Jacques Ledoux, Félix Labisse…). Elle réalise des portraits informels et intimes, photographie des artistes pendant leurs créations, collabore à des projets et documente des vernissages, des événements, des spectacles de théâtre et de danse.

Depuis 1996, le FOMU détient l'intégrale des archives de Suzy Embo dans sa collection. Cet été, pour la première fois, un regard désinvolte sera porté sur la période post-Cobra et l'œuvre riche et – injustement – méconnue de cette photographe belge.



5 ans. tiff
du 23 juin au 8 octobre 2017

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©Camille Picquot

Afin de répondre à la diffusion et à la réception des innombrables portfolios, sites web, blogs et de livres de photos adressé au FoMu, celui-ci publie annuellement un magazine sur la jeune photographie belge: .tiff. Ainsi, chaque année, sont présentés dans le magazine 10 jeunes photographes belges.
Tout comme la « photographie belge », le .tiff ne peut pas être enfermé dans un seul dénominateur. C’est un magazine comprenant une multitude de personnalités, une mosaïque de styles.
Cinq ans après la première édition, le magazine .tiff s’est développé pour devenir une plateforme internationale, un échantillon de la diversité et de la dynamique du paysage photographique belge. Les cinquante talents présentés dans le magazine .tiff ces cinq dernières années, sont présentés dans le parc Rivierenhof à Anvers et au FOMU.

FoMu: Waalsekaai, 47 - 2000 Antwerpen. Ouvert du mardi au dimanche de 10 heures à 18 heures. Site Web



L'ÉTÉ AFRICAIN Á HUY/Espace Saint-Mengold
du 17 juin au 13 août 2017

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A L'occasion de l'année de L'lnterculturalité et du 30"" anniversaire du jumelage de Huy avec Natitinaou au Bénin.

Peinture, sculpture, photographie, installation. Avec les artistes Olivier Cornil, Daniel Djengue, Soulira", Kerri et Benoit Moureau, Joseph G. Njie, Kingsley Ogwara, Madou Sanogo, Freddy Tsimba, Thibaud Yevnine.


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Photo: Olivier Cornil

L' été africain est proposé à l'occasion de l'année de l'intercultura­lité par la Ville de Huy, avec le soutien de l'Ambassade du Bénin, et le concours de la Fondation Bolly-Charlier (Commissaire Em­manuel d'Autreppe), du Centre culturel, de l'Université du Temps disponible, de la Bibliothèque publique, de La Mézon, du Festival Art, de l'asbl Assobénam, de I'ONG Eco-Bénin, de l'asbl Les enfants du Bénin.

Espace Saint-Mengold: Place Verte – 4500 Huy. Ouvert en juin, du mardi au dimanche, en juillet et août, tous les jours, de 14h à 18h. Nocturnes de 18h à 21 h, le 23 juin (Fête de la musique) et le 1•• juillet (Nuit du Court). Entrée libre. www.huy.be.


RESIDENCES, ATELIERS, APPELS À PROJETS, STAGE, CONCOURS...


PROPOSITIONS D'ARTISTES CONTRETYPE 2017

Sont invités à participer aux "Propositions d'artistes 2017", les auteurs photographes résidant en Fédération Wallonie-Bruxelles, ayant terminé leur cursus scolaire, âgés de 20 ans minimum et n'ayant pas atteint l'âge de 40 ans au 1er janvier 2017. Deadline: 17 septembre 2017. Infos et règlement



17e PRIX NATIONAL PHOTOGRAPHIE OUVERTE


Depuis sa création en 198, le Prix National Photographie Ouverte a largement contribué à mettre en lumière les principales tendances de la photographie en Belgique. Nombreux sont les photographes distingués par ce concours qui, aujourd’hui, occupent le devant de la scène photographique belge.

Pour sa 17e édition, le Prix National Photographie Ouverte organisé par le Musée de la Photographie de Charleroi, en collaboration avec de nombreuses institutions et sociétés désireuses de soutenir la création, conserve sa volonté d’ouverture puisqu’il s’adresse à tous les auteurs nés en Belgique ou y résidant depuis plus d’un an, et à toutes les formes d’expression de la photographie, sans qu’un thème soit imposé.

Les participants sont invités à envoyer leur dossier entre le 15 juin et le 15 août 2017 au plus tard. Les travaux retenus seront exposés au Musée de la Photographie du 9 décembre 2017 au 22 avril 2018.

Le Prix National Photographie Ouverte est d'une valeur de 1.250 €. Formulaire d'inscription et règlement



STAGES D'ÉTÉ DE L'ASBL CONTRASTE

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Quatre semaines de stages à Bruxelles dans les ateliers de Contraste: pour enfants, ados et adultes... en Juillet ou en Août. Photographes: Lionel Jusseret, André Soupart, Olivier Thieffry, Louise Bossut. Renseignements et inscriptions




CONCOURS PHOTO – PHOTOGRAPHIEZ VOTRE PATRIMOINE

Patrimoine

En perspective de «2018, année européenne du patrimoine», la Direction des Monuments et Sites de la Région de Bruxelles-Capitale lance, dès ce mois de mars 2017, le concours « Photographiez VOTRE patrimoine ! ».
Vous avez un regard original sur le patrimoine bruxellois ? Vous aimez la photographie ? Vous avez envie de partager votre amour de Bruxelles ? Montrez-nous votre vision de la Région et de son patrimoine : monuments, parcs, places, rues, endroits bien connus ou coins cachés, avec ou sans personnages, de jour ou de nuit…
N’hésitez pas à envoyer les plus belles photos de vos lieux préférés. Les meilleurs clichés seront exposés dans le courant de l’année 2018.
Ce concours est ouvert à tous ! Date limite d’inscription: 15/12/2017.
S’inscrire en ligne. Pour plus d’informations, visitez le site patrimoine.brussels.



CHASSEURS D'IMAGES/BSP FESTIVAL

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© Davide Albani, lauréat du BSP Festival 2016

En vue de sa 2ème édition, le Brussels Street Photography Festival organise quatre concours ouverts aux photographes de tous horizons. Les clichés doivent être envoyés avant le 1er août.

Unique en Belgique, le Brussels Street Photography Festival est, comme son nom l’indique, entièrement dédié à la « street photography ». Sa première édition a rassemblé, en 2016, de nombreux photographes amateurs et professionnels à Bruxelles autour de concours photos, d’ateliers, d’expositions, de conférences, de promenades et de lectures de portfolios.

Souhaitant devenir une plateforme internationale du genre, le festival fait appel aux photographes du monde entier et s’articule autour de quatre concours : International Singles (photo unique), International Series (série de photos), Brussels Singles et Brussels Series. Pour le volet international, les photos peuvent avoir été prises partout dans le monde. Le volet bruxellois concerne uniquement les photos prises en Région bruxelloise.

Le festival s’entourera, cette année, à nouveau de l’agence Magnum et de plusieurs photographes reconnus tels que Gaël Turine, Max Pinckers ou encore Thomas Dworzak qui offriront leur expertise et composeront les jurys.

Les meilleures photos seront exposées à l’occasion du festival en octobre prochain et leurs auteurs se verront récompenser d’un prix. Les prix du concours bruxellois sont offerts par l’Echevinat de la Culture.

Plus d’infos et inscriptions sur: www.bspfestival.org



LA BOURSE DU TALENT 2017

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La Bourse du Talent, créée en 1998 par le magazine photographie.com, donne rendez-vous quatre fois par an aux photographes qui soumettent leurs images dans quatre catégories : Reportage, Portrait, Mode, Paysage.
Douze photographes sont identifiés par un premier groupe d’experts réunissant trois personnes (éditeur de presse, enseignant, photographe) parmi en moyenne 100 à 200 dossiers selon les catégories. Un jury de cinq membres représentant les mondes de la presse, des photographes, des institutions, des galeries, commissariats d’exposition désigne ensuite un lauréat par catégorie. Chacun des quatre rendez-vous réuni jurys et photographes ; ils ont lieu chez un partenaire de l’édition en cours ou une organisation publique ou privée significative au regard de la catégorie abordée.

Dates limites:
BT #69 Reportage : Dimanche 30 avril 2017
BT #70 Portrait : Dimanche 30 avril 2017
BT #71 Mode. Beauté. Studio : Dimanche 14 mai, 2017
BT #72 Paysage : Dimanche 10 septembre, 2017

Pour participer à la bourse du talent, retrouvez le règlement et ainsi que le formulaire de participation sur le site: http://boursedutalent.com/



ATELIER PHOTOS 2016-2017/HERMALLE-SOUS-HUY par PHILIPPE HERBET

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Vous avez un appareil photo numérique basique ou un réflex et aimeriez l’utiliser au mieux pour vous exprimer ? Vous êtes tout à fait débutant ou vous avez déjà des notions ? Dans les 2 cas ces ateliers sont pour vous.

Le but est d'arriver à:
- une parfaite maîtrise de l'appareil;
- réaliser des vues bien composées et techniquement correctes;
- parvenir à réaliser des séries de photographies cohérentes dans toutes les occasions;
- apprendre le langage photographique et les rudiments de son histoire;
- retoucher et traiter ses photographies sous un logiciel basique et sur Lightroom;
- participer à une exposition de groupe sur une thématique à définir avec les autres participants.

14 séances se tiendront les jeudis, de 19h à 22h, au Centre culturel d'Engis à Hermalle-sous-Huy. 2 sorties d'un après-midi et une soirée sont prévues.

Toutes ces notions seront développées par Philippe Herbet, liégeois né à Seraing, photographe professionnel et globe-trotter, auteur de plusieurs livres et de très nombreuses expositions, dont certaines chez Contretype. Co-animation et organisation : Philippe Maréchal, animateur au Centre culturel.
Participation modique de 50 € pour toute la série de séances jusqu’à l’exposition finale. La première séance aura lieu le jeudi 27 octobre à 19h.

Renseignements et Inscriptions: Philippe Maréchal - GSM 0474/776634 - Tél 085/824763 -philippe.ccengis(at)gmail.com



ARLES 2017: Stages de photographie


stages_Arles

En complément des expositions du festival, les Rencontres d’Arles 2017 proposent au fil de l’été un dense programme de workshops en photographie. Une trentaine de photographes de renom sont invités à venir transmettre leurs expériences à des passionnés venus des quatre coins du monde.
Ce cycle de workshops, d’une envergure unique en Europe, rassemblera du 3 juillet au 18 août 2017 de grands professionnels tels que: Roger BALLEN, Yann RABANIER, Olivier CULMANN, Antoine D’AGATA, Claudine DOURY, Jérôme BONNET, Klavdij SLUBAN, Cédric GERBEHAYE, MEYER, Diana LUI, Mathieu ASSELIN, Martin BOGREN, Frédéric STUCIN…

Les stages de photographie donnent également lieu à des événements gratuits et ouverts à tous en juillet et août.

Renseignements & inscriptions: www.rencontres-arles.com/fr/stages-ete



FIF_BH 2017 – Le festival international de Photographie de Belo Horizonte, Brazil
du 26 au 30 juillet 2017. Les expositions se dérouleront du 26 juillet au 4 septembre 2017.


Fiff_logo

Le FIF – Belo Horizonte est une biennale visant à établir un dialogue entre différents pays de la production photographique, de même qu'à jeter des ponts entre la Photographie et d'autres formes d'expression.
Durant le festival, d'une durée de 2 mois, Belo Horizonte sera le siège de débats et de réflexions sur la production photographique au Brésil et ailleurs par le biais de lectures, d'expositions, d'ateliers, de projections, de présentations académiques, de foire du livre et de marathon photographique (?).
La thématique de 2017 - “The Politics of Images” - est la suite d'une recherche inaugurée durant les précédentes éditions, de 2013 et 2015, de même qu'une réflexion du Brésil contemporain et du contexte politique mondial.

Le FIFF-BH lance un appel à projet international destiné à nourrir son exposition collective. Vous pouvez envoyer vos soumissions de projets jusqu'au 22 mai 2017. Le même appel à projet existe dans la catégorie "Moving Images" et pour l'édition de livres photographiques (Book Fair). Infos et inscriptions: http://www.fif.art.br


FESTIVALS ET COLLOQUES


RÊVER. 8eme BIENNALE DE PHOTOGRAPHIE EN CONDROZ à Marchin et Tahier
du 5 au 27 août 2017



Didier Bizet (F), Anne-Sophie Costenoble (B), Alexandre Christiaens (B), Sian Davey (GB), Alexandra Demenkova (RUS/ISR), Jean-François Flamey (B), Karel Fonteyne (B), Anne Greuzat (F), Marc Guillaume (B), Nick Hannes (B), Xavier Istasse (B), LaKabane (B), Baudoin Lotin (B), Marie Moroni (F), Paul Nougé (B), Jacqueline Roberts (F)…

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© Jacqueline Roberts, Menina, 2008

La 8e édition de cette biennale s’appellera donc tout simplement « Rêver ». Rêver… Sûrement le premier et le dernier des droits de l’homme sur terre… Peut-être le premier et le dernier réflexe de l’œil, quand il lui faut s’ouvrir sur l’intransigeante réalité du monde…
Si elle a de tout temps (sans toujours en sortir vainqueur) eu partie liée avec le réel, avec le visible et le tangible, avec une hypothétique véracité des faits, la photographie a aussi nourri depuis ses origines des liens privilégiés avec le fantasme et l’imaginaire, avec la rêverie ou le délire, avec les infimes illusions ou les écrasantes aspirations.

A l’heure où d’aucuns voudraient nous vendre un monde sans rêve, et d’autres rêver sans le monde, la Biennale de photographie en Condroz poursuit avec ténacité sa modeste exploration des pans sensibles de l’humain, proche ou lointain. Légers déplacements de sens ou petites clés des songes, lapsus involontaire ou grand projet somnambule, chroniques intimistes ou périples vers l’inconnu: les images d’auteur qui jalonnent le parcours de cette huitième biennale nous rappellent que photographier demeure un des meilleurs moyens de garder les pieds sur terre – tout en ayant la tête en l’air, bien haut s’il le faut, plus haut si l’on peut.

Emmanuel d’Autreppe (membre de l’équipe organisatrice)

Les expositions sont concentrées dans deux villages distants de 6 km : Grand-Marchin (hameau de la commune de Marchin) et Tahier (hameau de la commune d’Ohey).
Lieu d’accueil du parcours artistique : au centre culturel de Marchin, place de Grand-Marchin, 4 à 4570 Marchin. Expositions ouvertes les samedis et dimanches + le lundi 14 et le mardi 15 août, de 10h à 19h.

Infos: http://biennaledephotographie.be ou sur Facebook



LES RENCONTRES D'ARLES 2017
du 3 juillet au 24 septembre 2017


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Couple au manteau camel sur Street Steam, New York, 1975. Courtesy Joel Meyerowitz et lla Howard Greenberg Gallery

La 48e édition des Rencontres de la photographie partage le goût de l’ailleurs. À travers Arles se dessine un parcours qui vous mènera de l’Amérique latine à la Perse d’aujourd’hui, des rives du Bosphore à la frontière syrienne, du château Davignon aux caravanes arlésiennes. En apnée, vous ferez le tour du monde des inondations ; en train, vous vous confronterez à l’immensité du paysage russe ; en Ukraine, vous ramasserez les morceaux de Lénine ; vous réfléchirez au cas Monsanto ; vous suivrez sur vingt ans la vie d’une famille gitane... Du local au global, la 48e édition vous guidera au cœur de la scène colombienne, vous immergera au milieu de la nouvelle génération espagnole, vous initiera au regard oblique de la photographie iranienne ; le tout pour un voyage radical au cœur d’une géopolitique complexe et bouillonnante.

En quinze ans, la fréquentation des Rencontres d’Arles a décuplé, témoignant ainsi de l’intérêt croissant du public pour la photographie. La manifestation s’impose désormais comme un rendez-vous annuel, un arrêt sur image, une radioscopie de la création artistique, accompagnant toutes les évolutions de la photographie. Ainsi, la 48e édition réserve son lot de surprises, comme lorsque l’artiste Jean Dubuffet s’approprie et détourne les usages de la photographie, se servant de sa reproductibilité pour dupliquer peintures et dessins, ou lorsque Roger Ballen investit le lieu même de l’exposition pour offrir au visiteur une expérience immersive et ballenesque.
La réalité virtuelle (VR) s’annonce déjà comme le prochain bouleversement technologique. Elle engage de nouvelles écritures, met au défi les représentations, bouscule les codes établis. Elle inspire des auteurs, produit de nouvelles formes. Le festival accompagne ces évolutions majeures liées aux images en créant un nouveau rendez-vous, le VR Arles Festival, désormais présent tout l’été au cloître Saint-Césaire. Les visiteurs pourront ainsi découvrir la vingtaine de films sélectionnés pour la compétition officielle.

Les Rencontres photographiques d'Arles sont un festival de photographie au service des photographes, mais demeure aussi une terre d’accueil pour tous les acteurs du milieu de la photographie: les photographes bien sûr, mais aussi les commissaires d’exposition, les chercheurs, les éditeurs, les collectionneurs et, depuis cette année, les galeristes. Les commissaires d’exposition trouvent à Arles un terrain d’expérimentation à la hauteur de leurs ambitions, ; ils sont en 2017 plus de 30 à livrer leur interprétation de la photographie. Les éditeurs sont désormais largement représentés à travers le prix de la maquette de livre et le prix du Livre, tandis que Cosmos-Arles-Book réunit, pendant la semaine d’ouverture, près de 80 éditeurs spécialisés.

De même, la 48e édition poursuit l’intérêt qu’elle porte aux collectionneurs. De la collection latino-américaine de Letitia et Stanislas Poniatowski à l’étrange ensemble vernaculaire consacré aux nains, géants et hercules rassemblé par Claude Ribouillault, les collectionneurs sont célébrés pour leur esprit libre qui met en lumière des pans négligés de l’histoire de la photographie.
Enfin, les RIP d'Arles invitent officiellement des acteurs incontournables de la scène artistique à travers la nouvelle mouture du prix Découverte. En effet, les galeristes, par leur travail de défricheurs, sont souvent les premiers à repérer, soutenir et encourager les talents de demain. Ils sont désormais invités à proposer le projet d’un artiste de moins de 45 ans dont ils estiment que le travail mérite d’être promu auprès d’une audience internationale. Ainsi, dix photographes ont été sélectionnés parmi les 200 candidatures reçues, et sont exposés dès cet été; reste aux professionnels de décerner le Nouveau Prix Découverte au meilleur d’entre eux, lors de la semaine d’ouverture.
De toute évidence, tous les acteurs de la photographie nourrissent la programmation et renforcent chaque année un peu plus la pertinence des Rencontres d’Arles qui s'enorgueillissent d'ouvrir , cette année, deux nouveaux espaces d'exposition. (D'après l'éditorial de Sam Stourdzé, Directeur des Rencontres d'Arles).

Le site des Rencontres d'Arles


FESTIVAL VOIES OFF 2017. LECTURE DE PORTFOLIOS


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© Jorge Pedro

Le Festival Voies Off fédère un parcours d'expositions et d'initiatives photographiques indépendantes qui investissent chaque année la ville d'Arles en marge des Rencontres Photographiques. Cette année, elles sont 141 à fleurir dans la ville.

Voies Off s'engage depuis 1996 à Arles dans le soutien à la jeune photographie en présentant le travail des auteurs avec la plus grande rigueur et en offrant aux artistes une tribune de renommée internationale lors des Rencontres Photographiques d’Arles. Entre exigence artistique, esprit d’ouverture et souci de l’échange, le Festival Voies Off offre un programme dense de nuits de projections, d’expositions, de lectures de portfolios, matinées pros, et de fiestas. Le programmes de Voies Off 2017

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Du 4 au 7 juillet 2017, chaque après-midi de 15h à 19h, dans la Cour de l'Archevêché à Arles, les Lectures de Portfolios de Voies Off sont des rendez-vous privilégiés qui permettent aux photographes de soumettre leur travail au regard aiguisé des professionnels du monde de la photographie.
Samedi 8 juillet 2017, de 17h à 20h, l'Open Portfolio est l'occasion de présenter son portfolio à un public plus large composé de professionnels et d'amoureux de la photographie.

Leica, à travers son réseau de galeries international, propose aux photographes inscrits aux Lectures de portfolios du Festival Voies Off, du 4 au 8 juillet, d'y exposer leurs travaux. Deux lauréats seront désignés l'un par Leica Camera France et l'autre par Leica Camera Italie, qui recevront chacun un Leica Galleries International Portfolio Award. Le lauréat des Lectures Leica Camera France sera exposé à la galerie Leica à Paris, celui des Lectures de Leica Camera Italie à la galerie Leica à Milan.


DIVERS


TURNING PHOTOGRAPHY

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A l’occasion la 57ème Biennale de Venise pour laquelle Dirk Braeckman a été désigné comme représentant de la Communauté flamande dans le pavillon belge, la FWB et le Flanders Art Institute ainsi que d’autres partenaires se sont associés pour mettre en ligne un dossier spécial autour de la pratique de la photographie contemporaine présentant pas moins de 55 artistes belges du secteur.

La sélection de Dirk Braeckman pour le Pavillon belge à l’occasion de la 57e Biennale de Venise est apparue pour les initiateurs de cette opération comme l’occurrence rêvée de mettre en lumière les artistes les plus audacieux œuvrant aujourd’hui en Belgique dans le champ de la photographie. Leur positionnement privilégiant l’autoréflexion a permis d’envisager de nouvelles - et audacieuses - tentatives de redéfinir les possibles de la pratique photographique. Aussi, Turning Photography propose une sélection ordonnée de portraits d’artistes augmentée d’essais signés par des critiques faisant autorité dans le secteur: Steven Humblet, Danielle Leenaerts,
Anne-Françoise Lesuisse, Arjen Mulder et Joachim Naudts.

Parallèlement à une vaste sélection d’artistes et de photographes à la renommée plus ancienne et établie, Turning Photography met l’accent sur une génération de jeunes photographes et artistes visuels émergents. Leur travail a été sélectionné en raison de la spontanéité dénuée de déférence envers des pratiques photographiques plus conventionnelles qui en émane.

Turning Photography présente une série d’essais et d’interviews signés par des critiques renommés ainsi qu’une sélection de portraits d’artistes dont le travail a permis une exploration expérimentale et une réévaluation critique du rôle du photographe dans la perspective élargie des arts visuels contemporains et de la culture. Turning Photography invite à la découverte des facettes multiples du travail de ces artistes emblématiques de la tendance actuelle à réenvisager les possibles de la photographie.

Turning Photography est une initiative du Flanders Arts Institute en étroite collaboration avec la Fédération Wallonie-Bruxelles, BOZAR – Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, FOMU - Fotomuseum et M - Museum Leuven et se veut une introduction à la photographie contemporaine belge pour les professionnels internationaux de l’art.

http://turningphotography.be



ARTIST PROJECT/Iles asbl


Initié par ILES asbl, Artist Project est une plateforme dynamique, active dans le conseil et l’accompagnement d’artistes. Son objectif : aider les artistes à valoriser leurs projets et à acquérir plus d’autonomie dans leur parcours professionnel. Pour ce faire, ses trois missions sont d’informer, former et conseiller les artistes ainsi que tous les publics intervenant dans les domaines créatifs. Equipe: Christelle Cornez (direction), Géraldine Van Houte (coordination), Alexandre Pintiaux (juriste), Anne D’hond, France Morin et Davide Lavoratornovi (Conseil, accompagnement et formation).
Artist Project récolte également un ensemble d’appels à projets, de résidences, de concours et autres initiatives en cours dans le secteur de la musique, des arts scéniques et des arts visuels. Si vous souhaitez être informé au quotidien, ces appels sont insérés au fur et à mesure sur leur site ou leur page Facebook.

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LE LABEL DIGIGRAPHIE®


APP Photolab a obtenu le label "Digigraphie®". Il s’agit d’une reconnaissance internationale d’excellence en matière d’impression. Ce label permet aux artistes photographes de produire des séries limitées, numérotées, signées et estampillées de leurs œuvres originales en très haute qualité, avec une durée de vie de plusieurs générations.

La Digigraphie® est un label qui répond à des critères précis et à des usages stricts. Seuls certains imprimeurs sélectionnés avec soin, certains papiers et encres ayant subi des tests de vieillissement poussés obtiennent ce label. C’est le gage de sa valeur et la condition de son succès. Un certificat est fourni avec chaque tirage. Adoptée par les artistes, les galeries et les collectionneurs, la Digigraphie® est devenue LA référence dans l’impression numérique d’art.

La Digigraphie® offre à chaque artiste l'occasion de diffuser ou de vendre plus largement sa création en lançant une série limitée de qualité. Elle empêche tout plagiat puisque chaque œuvre est numérotée, estampillée et signée. L'artiste peut produire ses œuvres en fonction de la demande.

La Digigraphie® ouvre un nouvel horizon pour la reproduction numérique d’art. Grâce à elle, le monde de l’art exploite enfin tous les avantages des technologies numériques, tout en garantissant une qualité et une conservation exceptionnelles des œuvres produites.

Les artistes digigraphes ont désormais leur site : www.digigraphie.com
Chaque artiste peut y être inscrit en vue d’y présenter son portfolio d’œuvres certifiées « Digigraphie® ».

Le site d'APP Photolab: www.app.be




L'APPLICATION ARTWIGO


Le 7 décembre 2012, Contretype accueillait le lancement officiel d'Artwigo. Mais qu'est-ce qu'Artwigo?

L’application Artwigo est destinée aux amateurs et passionnés d’art. Artwigo est la première application interactive de ce genre, gratuite et disponible sur l’Apple store, dans les versions iPad et iPhone.

Pour les amateurs d’art, Artwigo permet de découvrir des artistes dans le domaine des arts plastiques, des arts de l’Image, des arts tridimensionnels. Grâce à cette application, il est possible de bénéficier d’une vue globale sur des artistes contemporains, de visualiser une sélection de leurs œuvres, d'accéder à leur biographie, de découvrir leurs démarches et de les suivre à travers leurs agendas.

Ces artistes sont sélectionnés par un comité de professionnels reconnus qui proposent une sélection renouvelée chaque bimestre des œuvres les plus marquantes. Les artistes reconnus, mais aussi de jeunes artistes émergents sont concernés. Il vous sera aussi possible de contacter directement les artistes, pour visiter leur atelier ou acheter une œuvre sélectionnée dans "l’espace store".

Pour les artistes, Artwigo offre une visibilité unique et directe auprès des amateurs et collectionneurs d’art. L’application permet de présenter leur travail dans un espace dédié, mobile, interactif et dont la promotion est assurée par une présence continue dans les principaux médias consacrés aux arts, et par de nombreuses participations à des manifestations artistiques.
Artwigo permet de communiquer sur les événements, les expositions à venir de l'artiste, grâce à un agenda ouvert à tous.

Artwigo permet aux artistes d’être en contact direct avec un collectionneur, voire de lui suggérer la visite de leur atelier, et offre la possibilité de proposer à la vente des œuvres dans son «espace store».

Artwigo ne remplace pas une galerie, mais en est un complément. Pour les artistes n’ayant pas de contrat avec une galerie, Artwigo se propose comme «alternative».

Infos: www.artwigo.com