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(Dernière mise à jour: 26/05/2017)

EXPOSITIONS


TURNING PHOTOGRAPHY

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A l’occasion la 57ème Biennale de Venise pour laquelle Dirk Braeckman a été désigné comme représentant de la Communauté flamande dans le pavillon belge, la FWB et le Flanders Art Institute ainsi que d’autres partenaires se sont associés pour mettre en ligne un dossier spécial autour de la pratique de la photographie contemporaine présentant pas moins de 55 artistes belges du secteur.

La sélection de Dirk Braeckman pour le Pavillon belge à l’occasion de la 57e Biennale de Venise est apparue pour les initiateurs de cette opération comme l’occurrence rêvée de mettre en lumière les artistes les plus audacieux œuvrant aujourd’hui en Belgique dans le champ de la photographie. Leur positionnement privilégiant l’autoréflexion a permis d’envisager de nouvelles - et audacieuses - tentatives de redéfinir les possibles de la pratique photographique. Aussi, Turning Photography propose une sélection ordonnée de portraits d’artistes augmentée d’essais signés par des critiques faisant autorité dans le secteur: Steven Humblet, Danielle Leenaerts,
Anne-Françoise Lesuisse, Arjen Mulder et Joachim Naudts.

Parallèlement à une vaste sélection d’artistes et de photographes à la renommée plus ancienne et établie, Turning Photography met l’accent sur une génération de jeunes photographes et artistes visuels émergents. Leur travail a été sélectionné en raison de la spontanéité dénuée de déférence envers des pratiques photographiques plus conventionnelles qui en émane.

Turning Photography présente une série d’essais et d’interviews signés par des critiques renommés ainsi qu’une sélection de portraits d’artistes dont le travail a permis une exploration expérimentale et une réévaluation critique du rôle du photographe dans la perspective élargie des arts visuels contemporains et de la culture. Turning Photography invite à la découverte des facettes multiples du travail de ces artistes emblématiques de la tendance actuelle à réenvisager les possibles de la photographie.

Turning Photography est une initiative du Flanders Arts Institute en étroite collaboration avec la Fédération Wallonie-Bruxelles, BOZAR – Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, FOMU - Fotomuseum et M - Museum Leuven et se veut une introduction à la photographie contemporaine belge pour les professionnels internationaux de l’art.

http://turningphotography.be



AGONIZING SUMMER/Marina Cox à la Box Gallerie
du 19 mai au 8 juillet 2017


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Tutwiler, Mississippi, 2016 © Marina Cox

La fascination que le Sud des États-Unis exerce sur Marina Cox remonte au premier voyage qu’elle y entreprit, en 1991. Comme un parcours initiatique à travers la Louisiane et le Mississippi avec, déjà, du coton et de la mousse espagnole, du blues et des fais-dodo, des demeures patriciennes et des cabanes misérables. Elle en ramena quelques-unes des photographies – alors en noir et blanc – qui forgèrent sa réputation.
Vingt et vingt-cinq ans plus tard, elle y est retournée, s’immergeant à nouveau dans cet univers qui s’est avéré tout autant familier qu’apparemment immuable et intemporel.
Tournant résolument le dos aux soi-disant «incontournables», délaissant les grands axes pour musarder au gré des routes secondaires et des chemins de traverse, la photographe a privilégié l’anodin, le trivial, ce qui touche de plus près à la culture vernaculaire. Pas de Graceland ni de Beale Street à Memphis, pas plus de steamers descendant paresseusement la rivière que de balcons en fer forgé dans le Vieux Carré de la Nouvelle-Orléans... À leur place, des cimetières perdus, des rues vides, des boutiques poussiéreuses. Et, toujours et partout, des croix dressées aux lisières des bois, des bannières étoilées sous toutes leurs formes.
(...)
Nourrie de cette littérature, de cette musique, de ce cinéma, de cette photographie originaires du Deep South, Marina Cox ne peut échapper – et c’est tant mieux! – à ces références plus ou moins inconscientes, à ce qu’elle sait et connaît avant même de le voir et de le montrer.

Extrait d'un texte d'Alain D’Hooghe.

Box Galerie: 102, chaussée de Vleurgat 102 - 1050 Bruxelles. Ouvert du mercredi au samedi, de 14 à 18h. www.boxgalerie.be



50 PHOTOGRAPHIES/Philippe Herbet à la Galerie Jacques Cerami
du 7 mai au 3 juin 2017


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Cinquante photographies de Philippe Herbet sont mises en vente par la galerie Jacques Cerami à un prix exceptionnel. Il s’agit des séries reprises sous le titre générique de Rhizome Oriental comprenant Made In Belarus, Lettres du Caucase ;y sont ajoutées quelques-unes de Joan-Etorri, la série réalisée lors de la résidence d’artiste Nekatoenea au Pays Basque.
Ces projets réalisés entre 2001 et 2011 reflètent l’ouverture d’une monde que le photographe aime, des frontières qui s’ouvraient, un espoir de lendemains meilleurs… avant que tout cela, en à peine cinq années, se ferme à nouveau, avec la montée navrante des nationalismes, la création de nouvelles frontières (songeons à cette toute récente ligne de séparation entre la Biélorussie et la Fédération de Russie).

Cinquante photographies, cinquante instants de plaisir dans le vagabondage et les rencontres.

Le produit de cette vente exceptionnelle lui permettra de poursuivre et de terminer son nouveau projet. En effet, Philippe Herbet s’est mis dans la peau d’un étrange fugueur de la fin du XIXe siècle : Albert Dadas. Dadas est atteint de dromomanie, d’automatisme ambulatoire, diagnostique établi par son médecin Philippe Tissier et repris dans une thèse intitulée « Les aliénés voyageurs ». Herbet a trouvé des points communs avec Dadas comme un traumatisme crânien, une mémoire défaillante, de grands maux de tête, une propension à pleurer vite, des poussées mélancoliques, le goût du voyage et des grands espaces, l’errance à tout prix, l’attirance pour le Nord-Est, le sens de la propreté vestimentaire, un rapport spécifique à Liège, le besoin irrésistible d’aller dans une ville dont le nom lui plaît, etc. Le photographe retrace la grande fugue d’Albert de 1880/1882 à travers l’Europe, après sa désertion de son casernement au 127e de Ligne à Valenciennes.

Il manque à Philippe Herbet trois sections du trajet d’Albert : Bordeaux / Valenciennes ; du sud de la Russie, l’Ukraine, les rives de la mer Noire jusqu’à Istanbul ; Munich et le tour de la Suisse, à Bâle où s’était achevée l’errance de Dadas.

Galerie Jacques Cerami: Route de Philippeville 346 - 6010 Couillet (Charleroi). www.galeriecerami.be



A CASTLE MADE OF SAND/Vincen Beeckman, à la Fondation A Stichting
du 23 avril au 25 juin 2017


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© Vincen Beeckman, Bruxelles, juin 2016

Dans un monde où certains ne pensent qu’à élever des murs et où le repli sur soi est semence d’indifférence et de violence, la démarche photographique engagée de l’artiste passe-muraille Vincen Beeckman (né à Bruxelles en 1973) trouve toute sa place. Ses différentes interventions consistent à jeter des passerelles, à mettre en jeu tous ces liens filiformes qui peuvent rapprocher les gens, les citadins, les passants… Ainsi depuis plus de dix années déjà, il va au-devant de personnes accueillies au Petit-Château, une ancienne caserne datant du 19e siècle située le long du canal dans le centre de Bruxelles, qui a été transformée en 1986 en centre d’accueil pour demandeurs d’asile et qui est aujourd’hui gérée par l’Agence fédérale Fedasil.
Il y rencontre des mineurs d’âge non accompagnés du CADE. Là où les mots manquent, ne parlant ni le patchoune, ni l’albanais, c’est par le biais de l’outil-caméra et de l’image photographique que Vincen Beekman crée le dialogue, invite à la rencontre et génère le partage. Loin des grands reportages ou des images à sensations, sa démarche se veut simple, proche. Elle consiste à desserrer le champ de l’image photographique, en multipliant les interventions autant que les intervenants. Il réalise ses propres images, en collecte d’autres (selfies), encourage les gens approchés à en faire (caméras jetables). A castle made of sand rassemble de multiples images qui de par cette diversité, accolés tels les grains de sable d’un château, témoignent, nous parlent, nous interpellent à propos de la vie de ces jeunes gens, de ces personnes qu’aucun flot ne doit emporter.

Vincen Beeckman, membre de l’ancien collectif BlowUp, assure la programmation au sein de l’association Recyclart, un dynamique laboratoire qui multiplie les expérimentations socio-artistiques, les rencontres et les initiatives urbaines.



Fondation A Stichting: 354, avenue Van Volxem - 1190 Bruxelles (Forest). Ouvert, du jeudi au dimanche, de 13h à 18h. Fermé le lundi, mardi et mercredi.
Visites possibles sur rendez-vous. www.fondationastichting.be




THE WORLD OF STEVE McCURRY à la Bourse de Bruxelles
du 4 mars au 25 juin 2017


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Plus de 200 photos, en grand format, de ce membre de l'agence Magnum, vous feront voyager de l'Afghanistan à l'Inde, de l'Asie du Sud-Est à l'Afrique, de Cuba aux États-Unis ou encore du Brésil à l'Italie. Les photos de l'américain sont présentées sur des pans en tulle, qui offrent un effet de transparence et de surimpression.

La controverse dont Steve McCurry a fait l'objet l'année dernière, ne doit nous faire oublier qu'il a reçu à plusieurs reprises le prestigieux World Press Photo Award. Depuis la publication de son premier travail majeur sur l'Afghanistan, il collabore avec certains des magazines les plus prestigieux: Time, Life, Newsweek, Geo et National Geographic.

www.stevemccurryexpo.be



FRENCH ARCHIVES, AIX-EN-PROVENCE (1957-1958)/Henri Callahan au Musée de la Photographie de Charleroi
du 13 mai au 24 septembre 2017


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En 1956, alors qu´il dirige le département de photographie de l´Institute of Design de Chicago, Harry Callahan (1912-1999) reçoit une bourse de la Fondation Graham pour la réalisation d´un projet de son choix. Callahan prend alors une année sabbatique et, sur les conseils d´Edward Steichen, part en Europe avec sa femme Eleanor et sa fille Barbara. Après deux mois en Allemagne, il séjourne à Aix-en-Provence de septembre 1957 à juillet 1958. C´est un total dépaysement pour celui qui n´a jamais quitté le nord des Etats-Unis. Bien que découvrant pour la première fois l´Europe et le "pittoresque" de cette petite ville française (ce sont ses propres mots), Harry Callahan nous donne à voir dans les images réalisées à Aix-en-Provence, la même rigueur et les mêmes préoccupations esthétiques que dans celles prises précédemment à Chicago et dans le Middle West américain : son rapport à la ville et à l´architecture, ses photos de rues dont les silhouettes furtives sont le plus souvent féminines, son approche minimaliste de la nature et, bien sûr, la présence constante d´Eleanor, son épouse.

Les images produites par Harry Callahan à Aix-en-Provence constituent l´un des rares cas où un maître de la Street Photography américaine se confronte, dans les années 1950, au décor d´une petite ville européenne avec ses rues étroites et ses modestes boutiques, gardant une distance certaine face aux habitants de la cité.

Callahan entretenait des liens d´amitié avec la Maison Européenne de la Photographie, dont il découvre le chantier en 1994. Il décide alors de revisiter ses archives personnelles, en compagnie de son ami et galeriste Peter MacGill et sélectionne un ensemble de tirages originaux (la plupart inédits) qu´il rassemble sous le nom de French Archives, pour les offrir au musée.



Egalement au Musée de la Photographie de Charleroi:

EN LÉGER DIFFÉRÉ/Photographies de la télévision belge collectées et sauvegardées par la SONUMA
du 13 mai au 24 septembre 2017


Tirages papier, diapositives, négatifs, cartes postales, images promotionnelles… Depuis près de 8 ans, la SONUMA (Société de Numérisation et de valorisation des Archives audiovisuelles) récolte des milliers de clichés, tous liés de près ou de loin aux programmes et personnalités de la Radio Télévision belge francophone de service public. Autant d´instantanés suspendus dans le temps de cet univers audiovisuel par essence toujours en mouvement. Parmi eux, des documents rares voire exceptionnels, à
l'instar de ces quelques petites photos jaunies, à première vue bien anodines, pourtant seules traces connues des premières émissions de télévision de l'INR dont aucun enregistrement ne subsiste…

Ces clichés, réalisés par des photographes à la démarche très souvent artistique, proposent une vision originale, décalée et insolite de l´univers de la télévision. Pris en coulisse, derrière la caméra ou dans les temps morts qu´offrent certains tournages, ils livrent une interprétation différente de ce que les téléspectateurs peuvent voir à
l'écran.

Par VoiX postale
du 13 mai au 24 septembre 2017

La recherche d´une relation plus étroite entre la vie et l´art, depuis les premières avant-gardes et leur utopie d´un art total, conduit les artistes à explorer de nouvelles pratiques artistiques. En marge des circuits commerciaux et de "l´art officiel", ils s´approprient les médias de leur quotidien. Le courrier postal est dès lors perçu comme un terrain idéal pour l´expérimentation créative, de par sa nature de moyen de communication et sa diffusion à grande échelle et moindre coût.

Les artistes présents dans cette exposition s´inscrivent dans le courant du Mail Art, petit frère de l´Art Postal, désignant l´usage de l´envoi postal par les artistes dès 1962. Ce mouvement constitué par un réseau international d´artistes entend à échanger des messages et des objets très divers en cherchant à surprendre un destinataire connu ou inconnu. On y retrouve le précurseur On Kawara et sa série I got up avec l´envoi chaque semaine d´une carte postale spécifiant l´heure de son réveil à un ami collectionneur. Cette démarche illustre l´envie de l´artiste de se donner un rythme de travail et une récurrence dans sa pratique. Des artistes plus contemporains ont continué sur cette voie tels Marcel Vandeweyer ou encore Thierry Tillier, marchant dans les pas des surréalistes. D´autres voient dans la carte postale (et de manière plus large dans leur œuvre) la possibilité de laisser un témoignage de leur présence. S´inscrivent dans cette approche Léopoldine Roux ainsi que l´architecte Peter Downsbrough, Lucia Tallova, ou encore le duo Plonk et Replonk qui sont même devenus éditeurs. Ces artistes constituent le noyau dur de cette tendance qui manipule la carte postale. Certains souhaitent prendre le temps de la rencontre avec l´image. Chaque détail de la carte dévoile à l´œil exercé une image pouvant elle-même nourrir le souvenir d´une autre image tels les travaux de John Stezaker, Camiel Van Breedam, Fabrice Samyn, Damien Roach ou Franck JMA Castelyns. Enfin les dessinateurs comme Jochen Gerner ou Tom Butler abordent leurs cartes avec une typologie propre au graphisme et considèrent la carte postale comme un objet d´écriture. Le détournement de la carte postale qui n´a de cesse depuis sa création de faire des émules parmi les artistes, n´a certainement pas encore dit son dernier mot.

LOOKING FOR MY JAPANESE GALLERY/Julie-Marie Duro, Galerie du Soir
du 13 mai au 24 septembre 2017


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Il y a quelque part dans le monde un homme avec qui j’aimerais parler. Je suis partie sur ses traces en sachant qu’il est né. J’ai marché sur les terres qu’il a probablement foulées, bu l’eau d’une ville qui l’a sans doute vu grandir. Cet homme je ne l’ai jamais rencontré. Alors, je me suis mise à l’imaginer.
Kyoaki, est le nom que je lui ai donné. Julie-Marie Duro.

ISLA/Michel Beine & Sonia Pastecchia, dans la Boîte noire
du 10 décembre 2016 au 7 mai 2017


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Musée de la Photographie de Charleroi: 11, avenue Paul Pastur - 6032 Charleroi (Mont-sur-Marchienne). Ouvert du mardi au dimanche, de 10h à 18h.
Site Web



GATHERED LEAVES/Alec Soth, au FoMu d'Anvers
du 17 février au 4 juin 2017


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© Alec Soth, Charles, Vasa, Minnesota, de la série Sleeping By The Mississippi, 2002

Avec Gathered Leaves, le FOMU présente pour la première fois l'œuvre d'Alec Soth (US, °1969), photographe renommé de Magnum, en Belgique. Cette rétrospective montre quatre séries fondamentales issues de son impressionnante œuvre: Sleeping by the Mississippi (2004), Niagara (2006), Broken Manual (2010) et Songbook (2014).

Alec Soth est connu pour son approche lyrique de la photographie documentaire. Son point de départ est sa fascination pour l'immensité du territoire américain, à l'instar de Robert Frank, de Stephen Shore ou de Jack Kerouac.

«Notre vision de l'Amérique est tellement formatée par la télévision et les films. On ne voit que des starlettes hollywoodiennes et des flics new-yorkais. On oublie parfois qu'il y a de tout autres vies vécues au cœur de l'Amérique. Et certaines d'entre elles sont de réelles sources d'inspiration. »
(Alec Soth, interview par email avec Aaron Schuman, le 2 août 2004).

Alec Soth habite le Minnesota et est artiste, photo-journaliste, blogueur, éditeur, Instagrammer et enseignant. Son énergie sans bornes et sa position marquée au sein du monde de l'art international contemporain lui confèrent une grande influence sur la génération actuelle de jeunes créateurs d'images.

La présentation au FOMU reflète l'évolution de sa carrière et illustre également à quel point le livre photo y occupe une place importante.

Gathered Leaves est une exposition du Media Space / Science Museum à Londres.

Commissaire d’exposition: Kate Bush.

Egalement à la programmation du FOMU:

SELLESLAGS DÉBALLE TOUT
du 11 octobre 2016 au 22 juin 2017

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©Herman Selleslags, The Beatles, Hyde Park, Londen, 1968

Herman Selleslags (BE, °1938) est l’un des photographes belges les plus connus. En 2015, il fit don de ses archives et de celles de son père Rik au FOMU. En un demi-siècle, Selleslags a accumulé d'impressionnantes archives photographiques. Des centaines de milliers de photos, de plaques de verre, de diapositives, de négatifs, d’épreuves de presse, de carnets, de pellicules de contact et d’appareils photo déménagent vers les dépôts du FOMU. Les nombreuses boîtes d’archives occupent au propre comme au figuré une position centrale dans l’exposition « Selleslags déballe tout ».

L’exposition montre la diversité de l’oeuvre de Rik et Herman Selleslags: des reportages pour HUMO, aux albums de famille et à la photographie de produits pour le Grand Bazar en passant par la photographie de rue, les photos de mariages juifs, de l’hiver de 1943 et les inondations de 1953. Des clichés emblématiques, mais moins connus pris par Herman Selleslags des Beatles, des Rolling Stones et de son ami Julien Schoenaerts sont également sortis des archives. Le FOMU lève ainsi un coin du voile et offre à son public un premier aperçu de la richesse de cette acquisition.



BRAAKLAND/JACHÈRE - AN OPEN FESTIVAL ON PHOTOGRAPHY
du 28 octobre 2016 au 4 juin 2017


Avec Braakland (Jachère), le FOMU transforme son étage supérieur en un fécond bouillon de culture photographique. Cet espace dynamique met la complexité du support photographique au premier plan. Braakland célèbre la diversité de la photographie avec des expositions stimulantes, des conférences d'artistes, des débats, des événements uniques, des visionnages de portfolios, des projections et des dizaines de collaborations.

Braakland est un festival ouvert qui s'articule autour du dialogue entre les artistes et le public. Outre des expositions de talentueux photographes et curateurs tant nationaux qu'internationaux, le FOMU programmera pendant sept mois un éventail d'activités et de présentations alternatives. La salle d'exposition est divisée en trois sections, chacune remplie à son propre rythme. Braakland entend stimuler un remplissage créatif de l'espace d'exposition. Elle veut donner une place aux initiatives embrassant et explorant l'unicité de la photographie et du photographe.

Outre les expositions et projets prévus, une grande partie du programme reste cependant aussi longtemps que possible en jachère. Le FOMU lance un « museum take over » et incite tous les passionnés de photographie à apporter leur projet au musée. Le programme reste en cours d’élaboration: plus d'informations sur son site.

Dans le cadre de BRAAKLAND, le FoMu expose l'exposition thématique Photography & Resistance. A New Generation of Spanish Photographers.


Cette exposition montée dans le cadre de Braakland présente la scène photographique espagnole contemporaine. En dépit du manque de moyens financiers, cette nouvelle génération de photographes espagnols s’avère remarquablement innovante dans sa façon d’insuffler vie à ses idées et projets, le livre étant un moyen de distribution privilégie.

Sept photographes forment le coeur de cette exposition expérimentale, présentant des séries récentes ou en cours. Des images métaphoriques de Ricardo Cases, aux manifestes politiques de Julián Barón, en passant par les tableaux baroques de Jesús Monterde, tous offrent une vision engagée et personnelle de la société espagnole avec tous ses dysfonctionnements.

Artistes participants: Julián Barón, Ricardo Cases, Jon Cazenave, David Hornillos, Jesús Monterde, Óscar Monzón & Antonio Xoubanova.

Commissaires d’exposition: Nicolás Combarro et Fannie Escoulen

FoMu: Waalsekaai, 47 - 2000 Antwerpen. Ouvert du mardi au dimanche de 10 heures à 18 heures. Site Web


RESIDENCES, ATELIERS, APPELS À PROJETS, STAGE, CONCOURS...


ARLES 2017: Stages de photographie


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En complément des expositions du festival, les Rencontres d’Arles 2017 proposent au fil de l’été un dense programme de workshops en photographie. Une trentaine de photographes de renom sont invités à venir transmettre leurs expériences à des passionnés venus des quatre coins du monde.
Ce cycle de workshops, d’une envergure unique en Europe, rassemblera du 3 juillet au 18 août 2017 de grands professionnels tels que: Roger BALLEN, Yann RABANIER, Olivier CULMANN, Antoine D’AGATA, Claudine DOURY, Jérôme BONNET, Klavdij SLUBAN, Cédric GERBEHAYE, MEYER, Diana LUI, Mathieu ASSELIN, Martin BOGREN, Frédéric STUCIN…

Les stages de photographie donnent également lieu à des événements gratuits et ouverts à tous en juillet et août.

Renseignements & inscriptions: www.rencontres-arles.com/fr/stages-ete



17e PRIX NATIONAL PHOTOGRAPHIE OUVERTE


Depuis sa création en 198, le Prix National Photographie Ouverte a largement contribué à mettre en lumière les principales tendances de la photographie en Belgique. Nombreux sont les photographes distingués par ce concours qui, aujourd’hui, occupent le devant de la scène photographique belge.

Pour sa 17e édition, le Prix National Photographie Ouverte organisé par le Musée de la Photographie de Charleroi, en collaboration avec de nombreuses institutions et sociétés désireuses de soutenir la création, conserve sa volonté d’ouverture puisqu’il s’adresse à tous les auteurs nés en Belgique ou y résidant depuis plus d’un an, et à toutes les formes d’expression de la photographie, sans qu’un thème soit imposé.

Les participants sont invités à envoyer leur dossier entre le 15 juin et le 15 août 2017 au plus tard. Les travaux retenus seront exposés au Musée de la Photographie du 9 décembre 2017 au 22 avril 2018.

Le Prix National Photographie Ouverte est d'une valeur de 1.250 €. Formulaire d'inscription et règlement



8e BIENNALE DE PHOTOGRAPHIE EN CONDROZ: atelier photo


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© Alexandre Christiaens

Dans le cadre de la 8e Biennale de photographie en Condroz, organisée en août 2017, le centre culturel de Marchin propose un atelier de photo en résidence du 29 juillet au 5 août, animé par Alexandre Christiaens (www.alexandrechristiaens.com) et Emmanuel De Meulemeester (www.realbook.org).

Du 29 juillet au 05 août 2017, Alexandre Christiaens vous accompagnera sur les chemins et les hors champs de la photographie, tandis qu'Emmanuel De Meulemeester vous aidera dans la conception et le façonnage d’un livre d’auteur, le vôtre. L’esprit de l’atelier : enthousiasme contagieux, travail personnel, suivi individuel, rigoureux, introspectif et engagé !

Une partie des travaux réalisés par les stagiaires constituera une exposition de la Biennale.

Conditions d'admission, coût et autres infos utiles - Le site de la 8e Biennale de Photographie en Condroz.



CHASSEURS D'IMAGES/BSP FESTIVAL

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© Davide Albani, lauréat du BSP Festival 2016

En vue de sa 2ème édition, le Brussels Street Photography Festival organise quatre concours ouverts aux photographes de tous horizons. Les clichés doivent être envoyés avant le 1er août.

Unique en Belgique, le Brussels Street Photography Festival est, comme son nom l’indique, entièrement dédié à la « street photography ». Sa première édition a rassemblé, en 2016, de nombreux photographes amateurs et professionnels à Bruxelles autour de concours photos, d’ateliers, d’expositions, de conférences, de promenades et de lectures de portfolios.

Souhaitant devenir une plateforme internationale du genre, le festival fait appel aux photographes du monde entier et s’articule autour de quatre concours : International Singles (photo unique), International Series (série de photos), Brussels Singles et Brussels Series. Pour le volet international, les photos peuvent avoir été prises partout dans le monde. Le volet bruxellois concerne uniquement les photos prises en Région bruxelloise.

Le festival s’entourera, cette année, à nouveau de l’agence Magnum et de plusieurs photographes reconnus tels que Gaël Turine, Max Pinckers ou encore Thomas Dworzak qui offriront leur expertise et composeront les jurys.

Les meilleures photos seront exposées à l’occasion du festival en octobre prochain et leurs auteurs se verront récompenser d’un prix. Les prix du concours bruxellois sont offerts par l’Echevinat de la Culture.

Plus d’infos et inscriptions sur: www.bspfestival.org



LA BOURSE DU TALENT 2017

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La Bourse du Talent, créée en 1998 par le magazine photographie.com, donne rendez-vous quatre fois par an aux photographes qui soumettent leurs images dans quatre catégories : Reportage, Portrait, Mode, Paysage.
Douze photographes sont identifiés par un premier groupe d’experts réunissant trois personnes (éditeur de presse, enseignant, photographe) parmi en moyenne 100 à 200 dossiers selon les catégories. Un jury de cinq membres représentant les mondes de la presse, des photographes, des institutions, des galeries, commissariats d’exposition désigne ensuite un lauréat par catégorie. Chacun des quatre rendez-vous réuni jurys et photographes ; ils ont lieu chez un partenaire de l’édition en cours ou une organisation publique ou privée significative au regard de la catégorie abordée.

Dates limites:
BT #69 Reportage : Dimanche 30 avril 2017
BT #70 Portrait : Dimanche 30 avril 2017
BT #71 Mode. Beauté. Studio : Dimanche 14 mai, 2017
BT #72 Paysage : Dimanche 10 septembre, 2017

Pour participer à la bourse du talent, retrouvez le règlement et ainsi que le formulaire de participation sur le site: http://boursedutalent.com/



ATELIER PHOTOS 2016-2017/HERMALLE-SOUS-HUY par PHILIPPE HERBET

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Vous avez un appareil photo numérique basique ou un réflex et aimeriez l’utiliser au mieux pour vous exprimer ? Vous êtes tout à fait débutant ou vous avez déjà des notions ? Dans les 2 cas ces ateliers sont pour vous.

Le but est d'arriver à:
- une parfaite maîtrise de l'appareil;
- réaliser des vues bien composées et techniquement correctes;
- parvenir à réaliser des séries de photographies cohérentes dans toutes les occasions;
- apprendre le langage photographique et les rudiments de son histoire;
- retoucher et traiter ses photographies sous un logiciel basique et sur Lightroom;
- participer à une exposition de groupe sur une thématique à définir avec les autres participants.

14 séances se tiendront les jeudis, de 19h à 22h, au Centre culturel d'Engis à Hermalle-sous-Huy. 2 sorties d'un après-midi et une soirée sont prévues.

Toutes ces notions seront développées par Philippe Herbet, liégeois né à Seraing, photographe professionnel et globe-trotter, auteur de plusieurs livres et de très nombreuses expositions, dont certaines chez Contretype. Co-animation et organisation : Philippe Maréchal, animateur au Centre culturel.
Participation modique de 50 € pour toute la série de séances jusqu’à l’exposition finale. La première séance aura lieu le jeudi 27 octobre à 19h.

Renseignements et Inscriptions: Philippe Maréchal - GSM 0474/776634 - Tél 085/824763 -philippe.ccengis(at)gmail.com



FIF_BH 2017 – Le festival international de Photographie de Belo Horizonte, Brazil
du 26 au 30 juillet 2017. Les expositions se dérouleront du 26 juillet au 4 septembre 2017.


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Le FIF – Belo Horizonte est une biennale visant à établir un dialogue entre différents pays de la production photographique, de même qu'à jeter des ponts entre la Photographie et d'autres formes d'expression.
Durant le festival, d'une durée de 2 mois, Belo Horizonte sera le siège de débats et de réflexions sur la production photographique au Brésil et ailleurs par le biais de lectures, d'expositions, d'ateliers, de projections, de présentations académiques, de foire du livre et de marathon photographique (?).
La thématique de 2017 - “The Politics of Images” - est la suite d'une recherche inaugurée durant les précédentes éditions, de 2013 et 2015, de même qu'une réflexion du Brésil contemporain et du contexte politique mondial.

Le FIFF-BH lance un appel à projet international destiné à nourrir son exposition collective. Vous pouvez envoyer vos soumissions de projets jusqu'au 22 mai 2017. Le même appel à projet existe dans la catégorie "Moving Images" et pour l'édition de livres photographiques (Book Fair). Infos et inscriptions: http://www.fif.art.br


FESTIVALS ET COLLOQUES


RÊVER. 8eme BIENNALE DE PHOTOGRAPHIE EN CONDROZ à Marchin et Tahier
du 5 au 27 août 2017



Didier Bizet (F), Anne-Sophie Costenoble (B), Alexandre Christiaens (B), Sian Davey (GB), Alexandra Demenkova (RUS/ISR), Jean-François Flamey (B), Karel Fonteyne (B), Anne Greuzat (F), Marc Guillaume (B), Nick Hannes (B), Xavier Istasse (B), LaKabane (B), Baudoin Lotin (B), Marie Moroni (F), Paul Nougé (B), Jacqueline Roberts (F)…

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© Jacqueline Roberts, Menina, 2008

La 8e édition de cette biennale s’appellera donc tout simplement « Rêver ». Rêver… Sûrement le premier et le dernier des droits de l’homme sur terre… Peut-être le premier et le dernier réflexe de l’œil, quand il lui faut s’ouvrir sur l’intransigeante réalité du monde…
Si elle a de tout temps (sans toujours en sortir vainqueur) eu partie liée avec le réel, avec le visible et le tangible, avec une hypothétique véracité des faits, la photographie a aussi nourri depuis ses origines des liens privilégiés avec le fantasme et l’imaginaire, avec la rêverie ou le délire, avec les infimes illusions ou les écrasantes aspirations.

A l’heure où d’aucuns voudraient nous vendre un monde sans rêve, et d’autres rêver sans le monde, la Biennale de photographie en Condroz poursuit avec ténacité sa modeste exploration des pans sensibles de l’humain, proche ou lointain. Légers déplacements de sens ou petites clés des songes, lapsus involontaire ou grand projet somnambule, chroniques intimistes ou périples vers l’inconnu: les images d’auteur qui jalonnent le parcours de cette huitième biennale nous rappellent que photographier demeure un des meilleurs moyens de garder les pieds sur terre – tout en ayant la tête en l’air, bien haut s’il le faut, plus haut si l’on peut.

Emmanuel d’Autreppe (membre de l’équipe organisatrice)

Les expositions sont concentrées dans deux villages distants de 6 km : Grand-Marchin (hameau de la commune de Marchin) et Tahier (hameau de la commune d’Ohey).
Lieu d’accueil du parcours artistique : au centre culturel de Marchin, place de Grand-Marchin, 4 à 4570 Marchin. Expositions ouvertes les samedis et dimanches + le lundi 14 et le mardi 15 août, de 10h à 19h.

Infos: http://biennaledephotographie.be ou sur Facebook



LES BOUTOGRAPHIES DE MONTPELLIER: 17e EDITIONS
du 6 au 28 mai 2017

boutographies


Depuis leur création, les Boutographies ont affirmé leur projet sur une exigence simple et ambitieuse: montrer ce que la création photographique la plus contemporaine nous propose. Cela se traduit par une attention particulière à la façon de mettre en images, de représenter, de donner forme à ce qui accompagne et peuple nos vies, plutôt qu’aux évènements eux-mêmes,

La programmation 2017 montre un large éventail d’usages de l’image photographique, tels qu’ils sont pensés et construits par les plus talentueux des quelques six cents photographes qui ont adressé leurs travaux. Certains produisent des images directement corrélées à des sensations physiques premières - odeurs, sons, perceptions visuelles pré-figuratives - images qui oblitèrent leur référent pour mieux exercer leur pouvoir d’évocation imaginaire ou symbolique. Christelle Boulé, Eun Chun et Jannemarein Renout en sont les représentants.

Les autres auteurs présentés en accrochage ou en projection sont plus proches d’une narration photographique plus traditionnelle, mais n’exercent pas pour autant une lecture du monde qui échapperait au sensible, à la présence des corps et des regards dans un espace donné. Sandra Mehl, accueillie pour sa première grande exposition dans sa propre ville, et Ali Mobasser font le simple constat de la présence d’individus auxquels leur propre vie s’est attachée, dans une relation forte de curiosité, d’empathie et de questionnements. Chez Zoé Van Der Haegen et Flaminia Celata (Prix Exchange-Fotoleggendo 2016), la nature porte la mémoire d’une présence humaine qui intervient sur les formes, les matières, et la substance des choses avant même d’exercer son pouvoir de mise en image du monde. Alban Lécuyer nous rapproche d’une démarche documentaire en dressant le portrait d’une ville, Phnom Penh, qui semble vouloir exorciser l’histoire d’une quasi-disparition en tant que cité sous le régime khmer rouge. Quant à Jennifer Niederhauser-Schlup, si sa série est structurée par un récit, c’est pour en assumer le caractère imaginaire, et nous rappeler la capacité de la photographie à soutenir des fictions par une « tentation de réalité » irrésistible. Olga Stefatou, Ikuru Kuwajima et Demetris Koilalous nous entraînent sur les routes et les chemins : ceux qui conduisent vers les origines, ceux qui s’en éloignent, et ceux qui parcourent inlassablement un même paysage, une même éternité minérale. Dans les trois cas, les déplacements dont témoignent les photographies sont perçus comme difficiles et nécessaires, épreuves de confrontation à ses propres pesanteurs, à ses attaches, et moments de surpassement de soi qui permettent de continuer à exister, ailleurs.

L’Orient, proche ou extrême, est particulièrement présent dans la sélection 2017. Ikuru Kuwajima est japonais et vit à Moscou. Eun Chun est une coréenne de Paris. Ali Mobasser est iranien et vit aujourd’hui à Londres. Olga Stefatou, grecque, a étudié à Pékin. Demetris Koilalous nous vient de Grèce également, c’est-à-dire de l’Europe la plus sud-orientale, alors qu’Alban Lécuyer nous montre un Cambodge en pleine reconstruction. Au moment où l’Occident est agité de doutes profonds et de régressions politiques inédites depuis des décennies, voilà des regards venus d’ailleurs qui attirent l'attention, aux côtés de ceux qui, ici, continuent de défricher le terrain de l’expression photographique avec des sensibilités diverses et une inventivité inépuisable.

Le site des Boutographies


DIVERS


ARTIST PROJECT/Iles asbl


Initié par ILES asbl, Artist Project est une plateforme dynamique, active dans le conseil et l’accompagnement d’artistes. Son objectif : aider les artistes à valoriser leurs projets et à acquérir plus d’autonomie dans leur parcours professionnel. Pour ce faire, ses trois missions sont d’informer, former et conseiller les artistes ainsi que tous les publics intervenant dans les domaines créatifs. Equipe: Christelle Cornez (direction), Géraldine Van Houte (coordination), Alexandre Pintiaux (juriste), Anne D’hond, France Morin et Davide Lavoratornovi (Conseil, accompagnement et formation).
Artist Project récolte également un ensemble d’appels à projets, de résidences, de concours et autres initiatives en cours dans le secteur de la musique, des arts scéniques et des arts visuels. Si vous souhaitez être informé au quotidien, ces appels sont insérés au fur et à mesure sur leur site ou leur page Facebook.

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LE LABEL DIGIGRAPHIE®


APP Photolab a obtenu le label "Digigraphie®". Il s’agit d’une reconnaissance internationale d’excellence en matière d’impression. Ce label permet aux artistes photographes de produire des séries limitées, numérotées, signées et estampillées de leurs œuvres originales en très haute qualité, avec une durée de vie de plusieurs générations.

La Digigraphie® est un label qui répond à des critères précis et à des usages stricts. Seuls certains imprimeurs sélectionnés avec soin, certains papiers et encres ayant subi des tests de vieillissement poussés obtiennent ce label. C’est le gage de sa valeur et la condition de son succès. Un certificat est fourni avec chaque tirage. Adoptée par les artistes, les galeries et les collectionneurs, la Digigraphie® est devenue LA référence dans l’impression numérique d’art.

La Digigraphie® offre à chaque artiste l'occasion de diffuser ou de vendre plus largement sa création en lançant une série limitée de qualité. Elle empêche tout plagiat puisque chaque œuvre est numérotée, estampillée et signée. L'artiste peut produire ses œuvres en fonction de la demande.

La Digigraphie® ouvre un nouvel horizon pour la reproduction numérique d’art. Grâce à elle, le monde de l’art exploite enfin tous les avantages des technologies numériques, tout en garantissant une qualité et une conservation exceptionnelles des œuvres produites.

Les artistes digigraphes ont désormais leur site : www.digigraphie.com
Chaque artiste peut y être inscrit en vue d’y présenter son portfolio d’œuvres certifiées « Digigraphie® ».

Le site d'APP Photolab: www.app.be




L'APPLICATION ARTWIGO


Le 7 décembre 2012, Contretype accueillait le lancement officiel d'Artwigo. Mais qu'est-ce qu'Artwigo?

L’application Artwigo est destinée aux amateurs et passionnés d’art. Artwigo est la première application interactive de ce genre, gratuite et disponible sur l’Apple store, dans les versions iPad et iPhone.

Pour les amateurs d’art, Artwigo permet de découvrir des artistes dans le domaine des arts plastiques, des arts de l’Image, des arts tridimensionnels. Grâce à cette application, il est possible de bénéficier d’une vue globale sur des artistes contemporains, de visualiser une sélection de leurs œuvres, d'accéder à leur biographie, de découvrir leurs démarches et de les suivre à travers leurs agendas.

Ces artistes sont sélectionnés par un comité de professionnels reconnus qui proposent une sélection renouvelée chaque bimestre des œuvres les plus marquantes. Les artistes reconnus, mais aussi de jeunes artistes émergents sont concernés. Il vous sera aussi possible de contacter directement les artistes, pour visiter leur atelier ou acheter une œuvre sélectionnée dans "l’espace store".

Pour les artistes, Artwigo offre une visibilité unique et directe auprès des amateurs et collectionneurs d’art. L’application permet de présenter leur travail dans un espace dédié, mobile, interactif et dont la promotion est assurée par une présence continue dans les principaux médias consacrés aux arts, et par de nombreuses participations à des manifestations artistiques.
Artwigo permet de communiquer sur les événements, les expositions à venir de l'artiste, grâce à un agenda ouvert à tous.

Artwigo permet aux artistes d’être en contact direct avec un collectionneur, voire de lui suggérer la visite de leur atelier, et offre la possibilité de proposer à la vente des œuvres dans son «espace store».

Artwigo ne remplace pas une galerie, mais en est un complément. Pour les artistes n’ayant pas de contrat avec une galerie, Artwigo se propose comme «alternative».

Infos: www.artwigo.com