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(Dernière mise à jour: 21/09/2017)

EXPOSITIONS


HUMAN EYE/Max Pam à la Box Galerie
du 15 septembre au 4 novembre 2017


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Max Pam. Six lettres pour deux mots qui se lisent presque en miroir et sonnent comme une marque déposée… Un nom et un prénom qui, pour qui les connaît, évoquent immanquablement la photographie au long cours.

Pour cet Australien né en 1949 à Melbourne et élevé dans sa banlieue, plus attaché à sa planche de surf qu’à ses cahiers de lycéen, « partir » s’est très vite imposé comme une question essentielle. En 1970, il accompagne un astrophysicien qui a entrepris de relier Calcutta et Londres en voiture. De mythe, la route devient réalité, et donne lieu aux premières images. À Londres, Pam suit des cours de photographie et découvre le travail de maîtres comme Weston ou Sander qui le marquent à jamais. Mais le goût du voyage est plus fort que tout, et c’est cette fois en stop que le jeune homme entame un long périple qui le mène en Afghanistan, puis en Inde. De 1973 à 1978, désormais « officiellement » photographe, il partage sa vie entre l’Asie et l’Australie où il ne rentre en fait que pour gagner de quoi repartir. Son territoire s’élargit et englobe désormais le Japon, Bornéo, les régions de l’Himalaya, les Philippines, la Thaïlande…Néanmoins, les destinations sont moins importantes que le voyage en lui-même, un état d’esprit particulier qui le rapproche de celui de Bernard Plossu, son ami de toujours. (...)

Ces photographies européennes et australiennes sont à la fois plus expérimentales, plus ludiques et plus familiales, mettant souvent en scène sa femme Jann et leurs deux enfants, Eko et Jack. Mais, quelles que soient les latitudes, que nous soyons face à des passagers endormis dans la gare deJaipur, à des pèlerins tibétains, à Jack tenant fièrement une maquette de paquebot dans une rue londonienne, à une prostituée dans un bar de Manille, à un serpent dans le bush australien, à un garde du corps dans le Triangle d’Or ou encore à deux musulmanes voilées en Chine, Max Pam nous invite à partager ses émerveillements, ses étonnements, le fruit de son insatiable curiosité des choses du monde.

Alain D'Hooge


Box Galerie: 102, chaussée de Vleurgat - 1050 Bruxelles Ouvert du mercredi au samedi, de 14 à 18h. www.boxgalerie.be



WALKING WITH THE DOGS/Jean-Marc Chapa à la 44 Gallery, Bruges
du 3 septembre au 8 octobre 2017


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La série "Walking with the dogs" est un parcours de vie. Lʼessentiel se situe dans la rencontre mais aussi dans la volonté de recherche et lʼaffirmation dʼun "langage photographique" propre. Lʼutilisation dʼun simple compact argentique, le mélange de la couleur et du noir et blanc, la combinaison du flash direct et de la lumière naturelle contribuent à un style documentaire singulier, intime et personnel. Cette série explore, de façon frontale, la dérision de la condition humaine dans son chaos, son mystère et sa solitude. Le beau et le laid, lʼanimal et le végétal, le banal et le marginal sont abordés de façon équivalente, dans un dialogue visuel, une photographie "au corps à corps" comme le muscle cardiaque.

Ce travail est le fruit dʼune errance photographique de cinq ans à travers les principales métropoles occidentales et européennes. Je ne me lasse pas dʼobserver le monde qui nous entoure dans sa beauté, son étrangeté et sa diversité. Il nʼy a pas à proprement parler de message social, l'intention est plutôt d'un bouleversement. Cʼest parfois noir, comme peut l'être la poésie, comme peut l'être la tentative osée de remonter jusqu'à l'inconfort de la pensée. Et puis, sous-jacent, il y a le désir, véritable fil conducteur de la série - quʼil soit jeune ou vieux, neuf ou usé, moral ou immoral,
il est en tout cas le gage ultime que nous sommes toujours vivants...

Jean-Marc Chapa

44 Gallery: Genthof 44 - 8000 Brugge. www.44gallery.be

Co-production avec Contretype



OÙ EN SOMMES-NOUS?/Daniel Michiels à l'Orangerie à Bastogne
du 16 septembre au 15 octobre 2017


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Né à Bruxelles en 1952, Daniel Michiels s’installe à Bérisménil à l’âge de vingt-six ans. Il ne quittera plus ce petit village sur les hauteurs de La Roche-en-Ardenne, et le cadre de la vie rurale deviendra le sujet quasi exclusif de sa démarche créative. Chaque image agit comme un symbole, comme la cristallisation iconique d’un monde à la beauté discrète, sans effets, en même temps que fermé sur lui-même.
“L’Ardenne ne se livre pas au premier venu, il faut une clairvoyance sensible pour en percer les indicibles mystères.”

Alain D’Hooghe

L’Orangerie, espace d’art contemporain est un espace d’exposition qui a pour vocation de proposer des expositions d’artistes de la Communauté française de Belgique ainsi que des régions frontalières à la adobelovers Province du Luxembourg et de soutenir la diffusion et le développement des arts plastiques contemporains en milieu rural.
Elle noue des partenariats en Communauté flamande de Belgique ainsi qu’avec le Grand-Duché de Luxembourg. Elle collabore régulièrement avec le CACLB Centre d’Art Contemporain du Luxembourg belge. L'Orangerie est située dans le Parc Elisabeth de Bastogne.

L'Orangerie, espace d'art contemporain asbl: Parc Elisabeth - 30, Rue Porte Haute. B-6600 Bastogne. Tel. 061/32 80 17. Site Web de l'Orangerie
Ouvert du jeudi au dimanche, de 14 à 18h et sur rendez-vous.

Edition d’un livre de photographies publié par l'Orangerie: "Où en sommes-nous" avec un texte de John Berger, écrivain et critique d'art britannique.

Cet ouvrage de 120 pages comprend 56 photographies. Il est édité avec le soutien de la fédération Wallonie-Bruxelles (25 Euros). Une version disponible par souscription est accompagné d’un tirage argentique sur papier baryté (18 x 24 cm, 100 Euros).

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L'IRAN AUJOURD'HUI/René Thirion
HOME/Salvatore Morreale à la Galerie Verhaeren
du 4 octobre au 5 novembre 2017


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L’asbl Croiseregard ouvre sa 25ème saison d’expositions. Deux photographes de l’humain et du quotidien, aux styles bien différents, même si tous deux abordent le réel en le métamorphosant par le noir et blanc.

Galerie Verhaeren: rue Gratès, 7 (place Keym) - 1170 Bruxelles. http://galerieverhaeren.be



SHOOT/Michel Clair chez Home Frit' Home, Bruxelles
du 29/09/2017 au 06/01/2018


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Avec «SHOOT», du sud de la Belgique à la côte, en passant par Bruxelles, le photographe Michel Clair vous envoie dans le décor. "SHOOT", c'est également un livre.

Home Frit' Home (Musée de la Frite, Galerie d'art Belgo-belge, Gîte urbain décalé): rue des Alliés 242 - 1190 Bruxelles. Ouvert chaque 1er week-end du mois: le samedi, de 13h30 à 18h30 et le dimanche, de 13h30 à 18h00. Ou sur rendez-vous. www.homefrithome.com



JE SUIS UN HANDICAPÉ NORMAL/Laeticia Bica au Parc de la Boverie, à Liège du 11 septembre au 15 octobre 2017


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Laetitia Bica envisage la photographie tel un dialogue ; son travail se distingue par la place active laissée au modèle. En photographiant les artistes du Créahm (www.creahm.be) et en les intégrant à ses compositions si singulières, l’artiste nous confronte à l’acceptation de soi et de l’altérité. Le workshop mené cette année préfigure un travail permanent de l’atelier plastique du Créahm autour de la photographie et du numérique qui répond aux objectifs de l’association : susciter, favoriser et diffuser l’art produit par les personnes handicapées mentales. Autoriser le droit citoyen à chacun. Sensibiliser la société à la différence en croisant les publics. Un projet réalisé grâce au Prix Ardent.

Au Parc de la Boverie (Esplanade en face de l’entrée du musée) et dans la ville (du 25 septembre au 15 octobre 2017).



LA GALERIE CERAMI À LA GALERIE RIVOLI

Vernissage: le 7 septembre 2017, de 17 à 21h
Dates: du 08/ 09 au 30/ 09/ 2017

Artistes présentés: VINCEN BEECKMAN, MICHEL COUTURIER, RONNY DELRUE, PHILIPPE HERBET, FLORIS HOVERS, IRIS HUTEGGER, MICHAEL MATTHYS,
RITA PUIG-SERRA COSTA.

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Philippe Herbet. Anastasia, Minsk, Belarus, extrait de la série "Les filles de Tourgueniev

Galerie Rivoli: rue Saint-Georges, 109 - 1050 Bruxelles.



MONO NO AWARE + YAKUZA/Anton Kusters au Centre Culturel d'Hasselt
du 23/04 au 24/09/2017


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YAKUZA is a personal visual account of the life inside an inaccessible subculture: a traditional Japanese crime family that controls the streets of Kabukicho, in the heart of Tokyo, Japan.
Through 10 months of negotiations with the Shinseikai, my brother Malik and I became one of the only westerners ever to be granted this kind of access to the closed world of Japanese organised crime.
I share their complex relationship to Japanese society, and show the personal struggle of being forced to live in two different worlds at the same time; worlds that often have conflicting morals and values.
It turns out not to be a simple 'black' versus 'white' relationship, but most definitely one with many shades of grey.
Anton Kusters


Centre Culturel d'Hasselt: Kunstlaan 5, B-3500 Hasselt. www.ccha.be



FRENCH ARCHIVES, AIX-EN-PROVENCE (1957-1958)/Henri Callahan au Musée de la Photographie de Charleroi
du 13 mai au 24 septembre 2017


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En 1956, alors qu´il dirige le département de photographie de l´Institute of Design de Chicago, Harry Callahan (1912-1999) reçoit une bourse de la Fondation Graham pour la réalisation d´un projet de son choix. Callahan prend alors une année sabbatique et, sur les conseils d´Edward Steichen, part en Europe avec sa femme Eleanor et sa fille Barbara. Après deux mois en Allemagne, il séjourne à Aix-en-Provence de septembre 1957 à juillet 1958. C´est un total dépaysement pour celui qui n´a jamais quitté le nord des Etats-Unis. Bien que découvrant pour la première fois l´Europe et le "pittoresque" de cette petite ville française (ce sont ses propres mots), Harry Callahan nous donne à voir dans les images réalisées à Aix-en-Provence, la même rigueur et les mêmes préoccupations esthétiques que dans celles prises précédemment à Chicago et dans le Middle West américain : son rapport à la ville et à l´architecture, ses photos de rues dont les silhouettes furtives sont le plus souvent féminines, son approche minimaliste de la nature et, bien sûr, la présence constante d´Eleanor, son épouse.

Les images produites par Harry Callahan à Aix-en-Provence constituent l´un des rares cas où un maître de la Street Photography américaine se confronte, dans les années 1950, au décor d´une petite ville européenne avec ses rues étroites et ses modestes boutiques, gardant une distance certaine face aux habitants de la cité.

Callahan entretenait des liens d´amitié avec la Maison Européenne de la Photographie, dont il découvre le chantier en 1994. Il décide alors de revisiter ses archives personnelles, en compagnie de son ami et galeriste Peter MacGill et sélectionne un ensemble de tirages originaux (la plupart inédits) qu´il rassemble sous le nom de French Archives, pour les offrir au musée.



Egalement au Musée de la Photographie de Charleroi:

EN LÉGER DIFFÉRÉ/Photographies de la télévision belge collectées et sauvegardées par la SONUMA
du 13 mai au 24 septembre 2017


Tirages papier, diapositives, négatifs, cartes postales, images promotionnelles… Depuis près de 8 ans, la SONUMA (Société de Numérisation et de valorisation des Archives audiovisuelles) récolte des milliers de clichés, tous liés de près ou de loin aux programmes et personnalités de la Radio Télévision belge francophone de service public. Autant d´instantanés suspendus dans le temps de cet univers audiovisuel par essence toujours en mouvement. Parmi eux, des documents rares voire exceptionnels, à
l'instar de ces quelques petites photos jaunies, à première vue bien anodines, pourtant seules traces connues des premières émissions de télévision de l'INR dont aucun enregistrement ne subsiste…

Ces clichés, réalisés par des photographes à la démarche très souvent artistique, proposent une vision originale, décalée et insolite de l´univers de la télévision. Pris en coulisse, derrière la caméra ou dans les temps morts qu´offrent certains tournages, ils livrent une interprétation différente de ce que les téléspectateurs peuvent voir à
l'écran.

Par VoiX postale
du 13 mai au 24 septembre 2017

La recherche d´une relation plus étroite entre la vie et l´art, depuis les premières avant-gardes et leur utopie d´un art total, conduit les artistes à explorer de nouvelles pratiques artistiques. En marge des circuits commerciaux et de "l´art officiel", ils s´approprient les médias de leur quotidien. Le courrier postal est dès lors perçu comme un terrain idéal pour l´expérimentation créative, de par sa nature de moyen de communication et sa diffusion à grande échelle et moindre coût.

Les artistes présents dans cette exposition s´inscrivent dans le courant du Mail Art, petit frère de l´Art Postal, désignant l´usage de l´envoi postal par les artistes dès 1962. Ce mouvement constitué par un réseau international d´artistes entend à échanger des messages et des objets très divers en cherchant à surprendre un destinataire connu ou inconnu. On y retrouve le précurseur On Kawara et sa série I got up avec l´envoi chaque semaine d´une carte postale spécifiant l´heure de son réveil à un ami collectionneur. Cette démarche illustre l´envie de l´artiste de se donner un rythme de travail et une récurrence dans sa pratique. Des artistes plus contemporains ont continué sur cette voie tels Marcel Vandeweyer ou encore Thierry Tillier, marchant dans les pas des surréalistes. D´autres voient dans la carte postale (et de manière plus large dans leur œuvre) la possibilité de laisser un témoignage de leur présence. S´inscrivent dans cette approche Léopoldine Roux ainsi que l´architecte Peter Downsbrough, Lucia Tallova, ou encore le duo Plonk et Replonk qui sont même devenus éditeurs. Ces artistes constituent le noyau dur de cette tendance qui manipule la carte postale. Certains souhaitent prendre le temps de la rencontre avec l´image. Chaque détail de la carte dévoile à l´œil exercé une image pouvant elle-même nourrir le souvenir d´une autre image tels les travaux de John Stezaker, Camiel Van Breedam, Fabrice Samyn, Damien Roach ou Franck JMA Castelyns. Enfin les dessinateurs comme Jochen Gerner ou Tom Butler abordent leurs cartes avec une typologie propre au graphisme et considèrent la carte postale comme un objet d´écriture. Le détournement de la carte postale qui n´a de cesse depuis sa création de faire des émules parmi les artistes, n´a certainement pas encore dit son dernier mot.

LOOKING FOR MY JAPANESE GALLERY/Julie-Marie Duro, Galerie du Soir
du 13 mai au 24 septembre 2017


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Il y a quelque part dans le monde un homme avec qui j’aimerais parler. Je suis partie sur ses traces en sachant qu’il est né. J’ai marché sur les terres qu’il a probablement foulées, bu l’eau d’une ville qui l’a sans doute vu grandir. Cet homme je ne l’ai jamais rencontré. Alors, je me suis mise à l’imaginer.
Kyoaki, est le nom que je lui ai donné. Julie-Marie Duro.

ISLA/Michel Beine & Sonia Pastecchia, dans la Boîte noire
du 10 décembre 2016 au 7 mai 2017


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Musée de la Photographie de Charleroi: 11, avenue Paul Pastur - 6032 Charleroi (Mont-sur-Marchienne). Ouvert du mardi au dimanche, de 10h à 18h.
Site Web



The Still Point of the Turning World - Between Film and Photography, au FoMu d'Anvers
du 23 juin au 8 octobre 2017


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Photo: David Claerbout, The Algiers’ Sections of a Happy Moment, 2008 still image.
Courtesy the artist and galleries Esther Schipper, Berlin, and Sean Kelly, New Yor.k

L'image photographique est imprégnée de calme. Pas de mouvement, pas de bruit, pas de temps. Mais, que se passe-t-il si l'on y ajoute l'un de ces éléments manquants ? L'exposition The Still Point of the Turning World - Between Film and Photography se focalise sur les rares cas où un photographe utilise le film ou, inversement, où un vidéaste se risque à la photographie. Quelle beauté pouvons-nous retrouver à la frontière de ces deux médias?

Avec des œuvres de: Morten Barker (DK), Dirk Braeckman (BE), David Claerbout (BE), Manon de Boer (NL), Jason Dee (UK), Nir Evron (IL), Mekhitar Garabedian (BE/SY), Geert Goiris (BE), Paul Graham (UK), Guido Guidi (IT), Mark Lewis (CA), Louis Lumière (FR), Mark Neville (UK), Lisa Oppenheim (US), Raqs Media Collective (IN), John Smith (UK), John Stezaker (UK), Hiroshi Sugimoto (JP), Ana Torfs (BE), Michiel van Bakel (NL), Jeff Wall (CA); et provenant de la collection du FOMU : Henri Cartier-Bresson (FR), Eadweard Muybridge (UK) et Duane Michals (US).

Egalement à la programmation du FOMU:



SUZY EMBO. ARTISTE PHOTOGRAPHE - PHOTOGRAPHE D'ARTISTES
du 23 juin au 8 octobre 2017


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Photo: Suzy Embo, Jam session Pierre Alechinsky, La Bosse, 1969.
© FOMU / Suzy Embo

Artiste, photographe, épouse... Sous le nom d’artiste de Suzy Embo (BE, °1936) se cache un témoin privilégié de l'avant-garde de l'après-guerre belge. Avec ses images abstraites, ses expérimentations sans caméra, ses photographies graphiques et contrastées, Embo épouse d'abord parfaitement la Subjektive Fotografie (Photographie subjective) d'Otto Steinert, qui mettait l'expérimentation de techniques purement photographiques au service de l'expression personnelle.
Dans les années 1960, son œuvre change de cap sur le plan du contenu: d'« artiste photographe » à « photographe d’artistes ». Elle se lie d'amitié avec l'artiste Cobra Pierre Alechinsky, se marie avec le sculpteur Reinhoud d’Haese et habite avec eux dans la commune d'artistes La Bosse, au nord-ouest de Paris. Outre sa propre œuvre artistique, Embo braque son objectif sur la scène artistique internationale (e.a. Pierre Alechinsky, Christian Dotremont, Corneille Hannoset, Karel Appel, Pol Bury, André Breton, Jacques Ledoux, Félix Labisse…). Elle réalise des portraits informels et intimes, photographie des artistes pendant leurs créations, collabore à des projets et documente des vernissages, des événements, des spectacles de théâtre et de danse.

Depuis 1996, le FOMU détient l'intégrale des archives de Suzy Embo dans sa collection. Cet été, pour la première fois, un regard désinvolte sera porté sur la période post-Cobra et l'œuvre riche et – injustement – méconnue de cette photographe belge.



5 ans. tiff
du 23 juin au 8 octobre 2017

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©Camille Picquot

Afin de répondre à la diffusion et à la réception des innombrables portfolios, sites web, blogs et de livres de photos adressé au FoMu, celui-ci publie annuellement un magazine sur la jeune photographie belge: .tiff. Ainsi, chaque année, sont présentés dans le magazine 10 jeunes photographes belges.
Tout comme la « photographie belge », le .tiff ne peut pas être enfermé dans un seul dénominateur. C’est un magazine comprenant une multitude de personnalités, une mosaïque de styles.
Cinq ans après la première édition, le magazine .tiff s’est développé pour devenir une plateforme internationale, un échantillon de la diversité et de la dynamique du paysage photographique belge. Les cinquante talents présentés dans le magazine .tiff ces cinq dernières années, sont présentés dans le parc Rivierenhof à Anvers et au FOMU.

FoMu: Waalsekaai, 47 - 2000 Antwerpen. Ouvert du mardi au dimanche de 10 heures à 18 heures. Site Web


RESIDENCES, ATELIERS, APPELS À PROJETS, STAGE, CONCOURS...


Rotondes: LEAP - appel à candidature

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Les Rotondes lancent, avec le soutien d’Allen & Overy, la deuxième édition de LEAP - Luxembourg Encouragement for Artists Prize, prix biennal qui récompense un artiste ou groupe d’artistes en lien avec le milieu de l’art contemporain luxembourgeois. L'appel s'adresse à tout artiste s'étant distingué au cours des trois dernières années sur le plan national ou international, toutes disciplines confondues. L'appel à candidature est ouvert jusqu’au vendredi 10 novembre 2017.

Site exceptionnel constitué de deux anciennes remises de locomotives à la gare de Luxembourg, les Rotondes sont un lieu unique. Le nouveau centre culturel propose des manifestations dans les domaines des arts de la scène, des musiques actuelles et des arts visuels, ainsi qu’une offre importante de conférences, de projets participatifs et d’ateliers pour tous les âges.
Défricheuses de nouveaux talents dans les domaines précités, les Rotondes accordent une place importante aux jeunes, autant comme participants que comme public, et font figure de centre d’expertise et d’incubateur d’initiatives nouvelles dans l’interface entre la culture et l’éducation.
A côté de la vocation artistique, les Rotondes sont une plateforme pour des conférences et des grands débats de société, initiés notamment par les nouveaux secteurs économiques et sociaux.

Infos et inscriptions



BOURSE DES AMIS DU MUSÉE ALBERT-KAHN


L’association des Amis du Musée Albert-Khan a pour mission de contribuer au rayonnement de la pensée et de l’œuvre d’Albert Kahn.

La mission de cette bourse est de soutenir financièrement, d’honorer, d’encourager et de promouvoir les auteurs photographes qui mettent leur talent au service de la connaissance du monde et de la découverte des territoires et des populations.

Les 10, 11 et 12 novembre prochains auront lieu les rencontres photographiques Albert-Kahn à Boulogne Billancourt, ouvertes à tous les photographes qui souhaitent se porter candidats pour recevoir la Bourse des Amis du musée Albert-Kahn – Réception des candidatures jusqu’au 20 octobre 2017.

Directeurs de festivals, rédacteurs photos, iconographes fondations, journalistes, galerie, critiques d’art, collectionneurs, curateurs, centres d’art,…recevront les photographes candidats pendant un week-end à l’occasion de journées de lectures de portfolios.
Parmi eux: Christian CAUJOLLE (Directeur Artistique de l’agence Vu), Françoise DENOYELLE (experte et commissaire d’exposition), Nicolas JIMENEZ (Directeur de la Photographie du journal Le Monde), Thierry GRILLET (Diffusion Culturelle de La Bibliothèque Nationale de France), Agnès GOUVION SAINT CYR (Commissaire d’expositions et critique d’art indépendant), Agnès GRÉGOIRE (Directrice de la rédaction du Magazine Photo),Cyril DROUHET (Rédacteur en chef photo Figaro Magazine), Commissaire des expositions du Festival Photo de La Gacilly, Caroline CLOUGH (Fondation BLEUSTEIN BLANCHET POUR LA VOCATION), Didier de FAŸS (Directeur de Photographie.com, La Bourse du Talent et Manuel Rivera Orthiz Foundation for International Photography…

À l’issue des lectures, le jury composé d’experts du monde de la photographie et de l’équipe du Musée Départemental Albert-Kahn, élira le lauréat qui se verra récompensé par une dotation de 6000 euros. Les modalités d'inscription.

Le lauréat aura ainsi l’opportunité de financer un nouveau projet, et de se faire connaître et reconnaître auprès d’un public, d’acteurs du marché de la photographie, de collectionneurs, de commanditaires et de chercheurs du monde de la photographie.



EMERGING TALENT AWARDS 2017

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Cette année encore, s'ouvrent les Emerging Talent Awards, recherche des meilleurs photographes émergents du monde. Sont recherchés les projets de membres de la communauté photographique mondiale qui n'ont pas encore obtenu une visibilité au niveau international. Le but est de découvrir les points de vue nouveaux et enthousiasmants des prochains grands faiseurs d'images. Un jury international sélectionnera et présentera les travaux de 50 talents exceptionnels de toutes les cultures, tous les points de vue, et sans limite d'âge.

Chacun des 8 jurés sélectionnera personnellement un photographe qui recevra une bourse de $2,500. Les 50 gagnants participeront à une exposition dans une galerie de New York, à des projections dans des festivals photo internationaux, et figureront dans le deuxième ouvrage de référence, The Best of LensCulture, Volume 2. Chaque participant a également le droit à une évaluation écrite et gratuite de sa soumission et bénéficiera d'une visibilité constante auprès de d'un public de 2,5 millions de personnes. Deadline : le mardi 17 octobre 2017

Règlement et inscriptions




CONCOURS PHOTO – PHOTOGRAPHIEZ VOTRE PATRIMOINE


Patrimoine


En perspective de «2018, année européenne du patrimoine», la Direction des Monuments et Sites de la Région de Bruxelles-Capitale lance, dès ce mois de mars 2017, le concours « Photographiez VOTRE patrimoine ! ».
Vous avez un regard original sur le patrimoine bruxellois ? Vous aimez la photographie ? Vous avez envie de partager votre amour de Bruxelles ? Montrez-nous votre vision de la Région et de son patrimoine : monuments, parcs, places, rues, endroits bien connus ou coins cachés, avec ou sans personnages, de jour ou de nuit…
N’hésitez pas à envoyer les plus belles photos de vos lieux préférés. Les meilleurs clichés seront exposés dans le courant de l’année 2018.
Ce concours est ouvert à tous ! Date limite d’inscription: 15/12/2017.
S’inscrire en ligne. Pour plus d’informations, visitez le site patrimoine.brussels.




LA BOURSE DU TALENT 2017


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La Bourse du Talent, créée en 1998 par le magazine photographie.com, donne rendez-vous quatre fois par an aux photographes qui soumettent leurs images dans quatre catégories : Reportage, Portrait, Mode, Paysage.
Douze photographes sont identifiés par un premier groupe d’experts réunissant trois personnes (éditeur de presse, enseignant, photographe) parmi en moyenne 100 à 200 dossiers selon les catégories. Un jury de cinq membres représentant les mondes de la presse, des photographes, des institutions, des galeries, commissariats d’exposition désigne ensuite un lauréat par catégorie. Chacun des quatre rendez-vous réuni jurys et photographes ; ils ont lieu chez un partenaire de l’édition en cours ou une organisation publique ou privée significative au regard de la catégorie abordée.

Dates limites:
BT #69 Reportage : Dimanche 30 avril 2017
BT #70 Portrait : Dimanche 30 avril 2017
BT #71 Mode. Beauté. Studio : Dimanche 14 mai, 2017
BT #72 Paysage : Dimanche 10 septembre, 2017

Pour participer à la bourse du talent, retrouvez le règlement et ainsi que le formulaire de participation sur le site: http://boursedutalent.com/


FESTIVALS ET COLLOQUES


MOMENTA/Biennale de l'image, Québec
De quoi l'image est-elle le nom ? | What Does the Image Stand For?
du 7/09 au 15/10/2017


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Samuel Fosso, Autoportrait (Angela Davis), de la série African Spirits, 2008

Aujourd’hui, les images captent le monde à tous moments. Mais que disent-elles désormais ? Sont-elles la capture objective du monde à un instant T ? Que sont devenus ces marqueurs de réalité ?

MOMENTA 2017 examine la notion de pièce à conviction de l’image fixe et en mouvement sous ses aspects les plus variés, mettant en doute son statut comme témoin du réel et s’intéressant aux caractères fantasmé et sublimé de celui-ci. Les 38 artistes réunis dans la biennale nous invitent à ne pas accepter sans critique le témoignage de l’image.
Leur art n’a pas pour projet esthétique de représenter le monde, mais plutôt d’intercéder entre l’état des choses et leurs interprétations possibles. Ces artistes sont davantage des « lanceurs d’alerte » et ils préfèrent la transfiguration à la réplication. Ils sont attachés à produire de la différenciation par le truchement d’allégories. Leurs images parlent du monde de diverses manières, mais elles s’échappent systématiquement du réel.

Les 23 artistes présentés à VOX, centre de l’image contemporaine et à la Galerie de l’UQAM – qui forment le quartier général de l’événement – explorent et interrogent la frontière poreuse entre réalité et imaginaire à travers des enjeux complexes tels que l’identité, le territoire, l’histoire et le temps.

Exposition centrale: Adel Abdessemed, Luis Arturo Aguirre, Seung Woo Back, Yto Barrada, Dora Budor, Mircea Cantor, Sara Cwynar, Samuel Fosso, LaToya Ruby Frazier, Pascal Grandmaison, Nelson Henricks, Camille Henrot, Risa Horowitz, Terrance Houle, Frédéric Lavoie, Hanna Liden, Boris Mitić, Nadia Myre, Moshe Ninio, J.D. 'Okhai Ojeikere, Joshua Petherick, Kim Waldron, Liu Yue.

Plus d'infos sur Momenta 2017


DIVERS


Elina Brotherus / Maria Kalaniemi

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© Elina Brotherus

Du 15 novembre 2017 au 15 janvier 2018 (vernissage le 14/11/2017 de 18 à 21H), Contretype accueillera une nouvelle exposition de la photographe finlandaise Elina Brotherus. Elle proposera des images de la série «Carpe Fucking Diem», ainsi que deux vidéos. Aux mêmes dates, Anne De Gelas présentera quant à elle des photographies de son travail «Mère et fils».

Pour la musique de certaines de ses vidéos, Elina Brotherus a fait appel à Maria Kalaniemi, l’une des meilleures accordéonistes finlandaises.
Celle-ci fera étape à l’Espace Senghor d’Etterbeek pour un concert le vendredi 6/10/2017 à 20h30. Accompagnée par Eero Grundström (par ailleurs membre du groupe Sväng) à l'harmonium et aux harmonicas, elle nous propose une immersion dans ses deux derniers albums, «Tango Trousers» et «Svalan».

«Tango Trousers» est un projet composé sur huit vidéos de la photographe Elina Brotherus filmées à Mänttä, Finlande. La photographe y saisit le lien entre l’être humain et la nature à travers une série de paysages superbes. Maria Kalaniemi a composé une bande son à la fois revigorante et introspective de manière très intuitive en improvisant directement sur les images.

«Svalan», son tout nouvel album, en première place des charts de musiques du monde européens cet été, contient une musique tout aussi méditative, pleine d’un lyrisme nordique qu’on se réjouit de découvrir sur scène.

Le Senghor: 366 chaussée de Wavre - 1040 Bruxelles. www.senghor.be

Réservations: 02/230.31.40 ou reservation@senghor.be. P.A.F : 12/13/14 euros.
Site perso de Maria Kalaniemi



TURNING PHOTOGRAPHY

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A l’occasion la 57ème Biennale de Venise pour laquelle Dirk Braeckman a été désigné comme représentant de la Communauté flamande dans le pavillon belge, la FWB et le Flanders Art Institute ainsi que d’autres partenaires se sont associés pour mettre en ligne un dossier spécial autour de la pratique de la photographie contemporaine présentant pas moins de 55 artistes belges du secteur.

La sélection de Dirk Braeckman pour le Pavillon belge à l’occasion de la 57e Biennale de Venise est apparue pour les initiateurs de cette opération comme l’occurrence rêvée de mettre en lumière les artistes les plus audacieux œuvrant aujourd’hui en Belgique dans le champ de la photographie. Leur positionnement privilégiant l’autoréflexion a permis d’envisager de nouvelles - et audacieuses - tentatives de redéfinir les possibles de la pratique photographique. Aussi, Turning Photography propose une sélection ordonnée de portraits d’artistes augmentée d’essais signés par des critiques faisant autorité dans le secteur: Steven Humblet, Danielle Leenaerts,
Anne-Françoise Lesuisse, Arjen Mulder et Joachim Naudts.

Parallèlement à une vaste sélection d’artistes et de photographes à la renommée plus ancienne et établie, Turning Photography met l’accent sur une génération de jeunes photographes et artistes visuels émergents. Leur travail a été sélectionné en raison de la spontanéité dénuée de déférence envers des pratiques photographiques plus conventionnelles qui en émane.

Turning Photography présente une série d’essais et d’interviews signés par des critiques renommés ainsi qu’une sélection de portraits d’artistes dont le travail a permis une exploration expérimentale et une réévaluation critique du rôle du photographe dans la perspective élargie des arts visuels contemporains et de la culture. Turning Photography invite à la découverte des facettes multiples du travail de ces artistes emblématiques de la tendance actuelle à réenvisager les possibles de la photographie.

Turning Photography est une initiative du Flanders Arts Institute en étroite collaboration avec la Fédération Wallonie-Bruxelles, BOZAR – Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, FOMU - Fotomuseum et M - Museum Leuven et se veut une introduction à la photographie contemporaine belge pour les professionnels internationaux de l’art.

http://turningphotography.be



ARTIST PROJECT/Iles asbl


Initié par ILES asbl, Artist Project est une plateforme dynamique, active dans le conseil et l’accompagnement d’artistes. Son objectif : aider les artistes à valoriser leurs projets et à acquérir plus d’autonomie dans leur parcours professionnel. Pour ce faire, ses trois missions sont d’informer, former et conseiller les artistes ainsi que tous les publics intervenant dans les domaines créatifs. Equipe: Christelle Cornez (direction), Géraldine Van Houte (coordination), Alexandre Pintiaux (juriste), Anne D’hond, France Morin et Davide Lavoratornovi (Conseil, accompagnement et formation).
Artist Project récolte également un ensemble d’appels à projets, de résidences, de concours et autres initiatives en cours dans le secteur de la musique, des arts scéniques et des arts visuels. Si vous souhaitez être informé au quotidien, ces appels sont insérés au fur et à mesure sur leur site ou leur page Facebook.

logo_artist_project


LE LABEL DIGIGRAPHIE®


APP Photolab a obtenu le label "Digigraphie®". Il s’agit d’une reconnaissance internationale d’excellence en matière d’impression. Ce label permet aux artistes photographes de produire des séries limitées, numérotées, signées et estampillées de leurs œuvres originales en très haute qualité, avec une durée de vie de plusieurs générations.

La Digigraphie® est un label qui répond à des critères précis et à des usages stricts. Seuls certains imprimeurs sélectionnés avec soin, certains papiers et encres ayant subi des tests de vieillissement poussés obtiennent ce label. C’est le gage de sa valeur et la condition de son succès. Un certificat est fourni avec chaque tirage. Adoptée par les artistes, les galeries et les collectionneurs, la Digigraphie® est devenue LA référence dans l’impression numérique d’art.

La Digigraphie® offre à chaque artiste l'occasion de diffuser ou de vendre plus largement sa création en lançant une série limitée de qualité. Elle empêche tout plagiat puisque chaque œuvre est numérotée, estampillée et signée. L'artiste peut produire ses œuvres en fonction de la demande.

La Digigraphie® ouvre un nouvel horizon pour la reproduction numérique d’art. Grâce à elle, le monde de l’art exploite enfin tous les avantages des technologies numériques, tout en garantissant une qualité et une conservation exceptionnelles des œuvres produites.

Les artistes digigraphes ont désormais leur site : www.digigraphie.com
Chaque artiste peut y être inscrit en vue d’y présenter son portfolio d’œuvres certifiées « Digigraphie® ».

Le site d'APP Photolab: www.app.be




L'APPLICATION ARTWIGO


Le 7 décembre 2012, Contretype accueillait le lancement officiel d'Artwigo. Mais qu'est-ce qu'Artwigo?

L’application Artwigo est destinée aux amateurs et passionnés d’art. Artwigo est la première application interactive de ce genre, gratuite et disponible sur l’Apple store, dans les versions iPad et iPhone.

Pour les amateurs d’art, Artwigo permet de découvrir des artistes dans le domaine des arts plastiques, des arts de l’Image, des arts tridimensionnels. Grâce à cette application, il est possible de bénéficier d’une vue globale sur des artistes contemporains, de visualiser une sélection de leurs œuvres, d'accéder à leur biographie, de découvrir leurs démarches et de les suivre à travers leurs agendas.

Ces artistes sont sélectionnés par un comité de professionnels reconnus qui proposent une sélection renouvelée chaque bimestre des œuvres les plus marquantes. Les artistes reconnus, mais aussi de jeunes artistes émergents sont concernés. Il vous sera aussi possible de contacter directement les artistes, pour visiter leur atelier ou acheter une œuvre sélectionnée dans "l’espace store".

Pour les artistes, Artwigo offre une visibilité unique et directe auprès des amateurs et collectionneurs d’art. L’application permet de présenter leur travail dans un espace dédié, mobile, interactif et dont la promotion est assurée par une présence continue dans les principaux médias consacrés aux arts, et par de nombreuses participations à des manifestations artistiques.
Artwigo permet de communiquer sur les événements, les expositions à venir de l'artiste, grâce à un agenda ouvert à tous.

Artwigo permet aux artistes d’être en contact direct avec un collectionneur, voire de lui suggérer la visite de leur atelier, et offre la possibilité de proposer à la vente des œuvres dans son «espace store».

Artwigo ne remplace pas une galerie, mais en est un complément. Pour les artistes n’ayant pas de contrat avec une galerie, Artwigo se propose comme «alternative».

Infos: www.artwigo.com