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(Dernière mise à jour: 19/04/2019)

EXPOSITIONS


perdu.(es)/François Goffin à la Galerie Quai4
du 26 avril au 18 mai 2019


Goffin_quai4


hors des lumières de la norme
se trouver aux abonnés absents
perdu
dans l'éphémère qui se tient là
depuis toujours donné
quitter n'est pas rompre
glisser n'est pas chuter
navigation hors assistance
à ce monde nulle suffisance
la route est chimère
folie d'apeuré
radeau de médusé
les choses comme moi
rescapé ordinaire
des icônes brûlées
me voient sans colère
pour le coureur aveugle pour tous les prisonniers.
c'est une joie, une rencontre
fugace et essentielle
sans rançon et sans gloire.
c'est une gamme, un caillou, un souffle
c'est une liberté
éperdue.



Galerie Quai4: Quai Churchill 4 - 4020 Boverie, Liège. La galerie est ouverte du jeudi au samedi de 14H30 à 18H30 ou sur rendez-vous. www.quai4.be



K-VILLE/Mark Steinmetz à la Box Galerie, Bruxelles
du 29 mars au 11 mai 2019


mark_steinmetz


Après À la croisée des chemins (2014), cette nouvelle exposition consacrée par Alain D'Hooghe au travail de Mark Steinmetz réunit une sélection d'images extraites de ses deux derniers ouvrages, Fifteen Miles To K-Ville (2016) et Past K-Ville (2018).
Il s'agirait donc pour le photographe d'explorer, ou à tout le moins de parcourir un territoire. À ceci près que K-Ville n'existe pas... Pas la peine d'ouvrir un atlas ou de déplier une carte routière, vous n'y trouveriez pas trace de cet endroit fictif, tout droit sorti de l'imagination de Steinmetz, qui en a fait comme un résumé symbolique de n'importe quelle petite ville du Sud des États-Unis, de la même manière que William Faulkner avait en son temps inventé de toutes pièces le comté de Yoknapatawpha, dont il avait fait le théâtre de plusieurs de ses romans et nouvelles.


Box Galerie: 102, chaussée de Vleurgat - 1050 Bruxelles Ouvert du mercredi au samedi, de 14 à 18h.
Site Web



PIERRE LIEBAERT à l'Archiraar Gallery
du 19 avril au 15 juin 2019

LIBRE MAINTENANT/Black Cube
JE CROIS AUX NUITS/White Cube


Pierre_Liebaert


Archiraar Gallery: rue de la Tulipe, 31A - 35A - 1050 Bruxelles. http://archiraar.com



EXPOLAROID/SAINT-GILLES 2019 à la Maison Pelgrims
du 25 avril au 12 mai 2019


Expolaroid


En 2019, EXPOLAROID fête ses sept ans. EXPOLAROID veut diffuser l’usage du Polaroid et du film instantané. Le message est simple : la photographie instantanée, dans sa pratique et son usage, est un medium accessible, simple et populaire. EXPOLAROID c’est finalement du « Pop’n’Pola » ou comment donner à voir au grand public ce qui peut être fait avec le Polaroid et le film instantané tout en lui permettant de s’approprier cet outil. On peut penser, trop rapidement, que le Polaroid donne un rendu approximatif, flou ou de mauvaise qualité. Mais les visiteurs pourront être touchés, étonnés, admiratifs et bluffés parfois par ce que les artistes, auteurs et photographes arrivent à produire avec leurs « boites magiques instantanées ».
Artistes: Kristel Brusadelli, Alice Finichiu, Aurore Genicq, Lina Manousogiannaki, Mélanie Patris et Joel Van Audenhaege.

Maison Pelgrims: 69, rue de Parme, Saint-Gilles, Bruxelles.



PARADIS PERDUS/Thomas Chable à la Galerie Flux, Liège
du 26 avril au 18 mai 2019


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Galerie Flux: 60, rue Paradis - 4000 Liège. Ouvert du jeudi au samedi de 16h00 à 19h00. http://flux-news.be



REVERS/LUCARNES-MOASÏQUE/Jacques Vilet à la Maison CFC
du 5 avril au 25 mai 2019


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© Jacques Vilet

" Quand j’ai commencé à photographier ces fenêtres à meneaux, j’étais attiré par la juxtaposition de neuf encadrements qu’il me fallait ajuster dans mon viseur pour que le paysage de l’un ne prolonge pas celui de l’autre : adapter le point de vue, souvent en oblique; reculer ou avancer pour trouver les bons cadrages et la bonne perspective. Neuf images d’un seul coup ! J’ai un ami qui fait la même chose, mais avec des mots."
Jacques Vilet

"Dans le cycle des oiseaux que termine Revers comme dans Éléments de langage, autre triptyque, la question du cadre est première. À l’intérieur de celui-ci l’écriture procède par permutations façon pousse-pousse (le jeu, pas le véhicule) pour Éléments de langage, par réitérations pour les oiseaux. Il en résulte de petits blocs de prose ou de fausse prose. Ce qu’on lit n’est pas exactement ce qui a été écrit, comme les neufs paysages des lucarnes-mosaïques n’en sont qu’un, ou l’inverse, à travers un filtre. Revers, anagramme de verres."
Dominique Quélen

À l'occasion du vernissage de l'exposition Revers / Lucarnes-mosaïques , le 4 avril, à la Maison CFC, rencontre-lecture à 19h avec Jacques Vilet, photographe et Dominique Quélen, poète. Entretien mené par Yves di Manno, éditeur. Revers est paru chez Flammarion / Poésie. Entrée libre.

Maison CFC: Place des Martyrs 14 - 1000 Bruxelles. www.maisoncfc.be



REMEMBERING LANDSCAPE à De Markten, Bruxelles
du 25 avril au 9 juin 2019

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© Dany Veys

De nos jours, nombreux sont ceux qui questionnent le paysage: scientifiques, activistes, framers, urbanistes, architects, artistes...
Une question récurrente est celle-ci: quel est le paysage que nous désirons et comment peut-il être interprété et restitué? Quel est le rôle de l'Art? Comment l'Art peut-il combler le fossé entre un paysage présent ou passé à l'aide d'une seule où d'une série d'images?
Ces questions sous-tendent le projet "Remembering Landscapes", dans lequel les stratégies picturales sont connectées aux aspects mémoriels et renouent avec le passé.

Les artistes: Marianna Christofides, Chloe Dewe Mathews, Lukas Einsele, Anne Heinlein and Göran Gnaudschun, Markus Karstieß, Thomas Kellner, Jan Kempenaers, Aglaia Konrad, Susanne Kriemann, Armin Linke, Andreas Mühe, Alexandra Navratil, Unknown Fields Division, Danny Veys and Kristof Vrancken.
Ceux-ci ont créé des images du paysage entre fiction, symbolisme et documentation. Ils en appellent à notre aptitude à les lire et à les déchiffrer, mais aussi à notre imagination.

Curateurs: Dr. Eva Schmidt (Museum für Gegenwartskunst Siegen) et Prof. Dr. Kai Vöckler (HfG Offenbach). Production: Brecht Heytens, Kain Walgrave et Sint-Lukasgalerie Brussel vzw. Coordination: Leen Engelen et Jan Cools, LUCa School of Arts.

L'exposition est une collaboration entre le Museum für Gegenwartskunst (Siegen), le National Museum of Contemporary Art (Bucarest), le Centre for Decontamination (Belgrade), De Markten, la Sint-Lukasgalerie Bruxelles et LUCA School of Arts, Bruxelles.
De Markten: rue du vieux marché aux grains 5, 1000 Bruxelles. www.demarkten.be



CLAUDE ET LILLY/Vincen Beeckman à la Galerie Jacques Cerami
du 30 mars au 4 mai 2019


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"Claude et Lilly", © Vincen Beeckman

Revenons sur le contexte qui a vu naître le projet « Claude et Lilly ». Son point de départ est né au moment où Vincen Beeckman distribuait des appareils photos jetables aux sans abris qu’il rencontrait dans la Gare Centrale en 2015 pour leur donner la possibilité de mettre en images, quelle que soit la façon, ce qu’ils pouvaient voir ou ce qu’ils pouvaient montrer. Il croise alors le regard de Claude et Lilly et Vincen éprouve une vraie nécessité à les saisir à travers son propre appareil (quelque chose d’assez particulier d’eux deux lui apparaît alors) et il leur demande de les prendre en photo. Comme ils acceptent, Vincen leur dit alors qu’il reviendra et qu’il leur donnera la photo (pièce angulaire de sa manière de procéder). Mais Claude n'y croit pas. Ça n’arrive jamais. Le temps passe, car il est très difficile pour Vincen de retrouver leur trace. Et ce n’est qu’après multiples investigations qu’il pourra les rencontrer pour leur offrir le tirage. Or ce sera cette photo qui marquera le point de départ du déroulement ultérieur et construire une relation puissante sur le chantier chaotique de leur réel. On peut donc dire que la photographie n’est pas seulement la résultante du procédé de rencontre, elle est le medium qui permet à chaque fois les rencontres suivantes et les actes d’égalité dont elle relate. Et, force est de constater qu’elle aura fait durer l’histoire (même si trop courte) puisque le déroulement de la série (ainsi que le développement de l’échange et de l’investissement personnel de Vincen) aura duré près de trois ans, de 2015 à juin 2018 (mois du décès de Lilly).

Extrait du texte d'Annabelle Dupret. Voir la version intégrale.

Galerie Jacques Cerami: Route de Philippeville 346 - 6010 Couillet (Charleroi). www.galeriecerami.be



Au Musée de la Photographie de Charleroi
jusqu'au 12 mai 2019:



SONGS OF THE WALÈS/Patrick Willocq


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Patrick Willocq, Walé Asongwaka s’envole, © Patrick Willocq / courtesy Project 2.0/Gallery

Songs of the Walés est le fruit de divers séjours que Patrick Willocq a menés au nord de la République démocratique du Congo, dans une Afrique où il a vécu une part de son enfance et de son adolescence. Dans les forêts de la région équatoriale vivent les Ekondas et les Ntombas, deux sous-groupes du peuple Mongo appartenant lui-même à l’ethnie Bantou ou Pygmée, lesquels pratiquent le rituel Walé, la « mère-allaitante », célébration originale de la maternité.
Willocq compose un véritable tableau photographique, une retranscription visuelle de l’un des fragments les plus marquants du rite vécu par la Walé. Après la construction par la communauté d’un véritable décor de nattes, de feuillages et de bambous, trompe-l’œil végétaux et bigarrés, chaque Walé devient l’ordonnatrice de sa photographie et, avec son entourage, les acteurs de celle-ci. Il sera question de désirs d’avions ou de bateaux, d’hommes volages et repentants, de femmes méchantes et tentatrices que l’on a rêvées suspendues aux branches ; cela parlera aussi de ce Blanc qui vient les photographier au volant de sa jeep et qui aurait pu faire un bon mari. Mais cela donne surtout à voir et à pérenniser un rituel jusque-là incanté, et d’abord à celles-là même qui l’ont composé, en offrant sans jamais dérober puisque Patrick Willocq complètera « la valise » qui soldera de tout compte la dette de l’époux.
L’exposition Songs of the Walés est une immersion visuelle et sonore dans l’univers des Walés. Elle est non seulement composée de tableaux photographiques, de portraits, de wall papers, d’installation, d’images du making of, d’un film documentaire mais aussi ponctuée par des chansons des Walés.


DANS MON JARDIN LES FLEURS DANSENT/Olivier Cornil


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De la série Dans mon jardin les fleurs dansent © Olivier Cornil

«Dans mon jardin les fleurs dansent » est un titre pour le moins interpellant pour une exposition de photographies mais c’est bien celui choisi par Olivier Cornil pour illustrer par l’écriture et la photographie un récit autobiographique.
Esthétique sans prétention « plasticienne », artisanale et lente, formidablement perméable à l’humain comme à la poésie du détail, son approche photographique se complète souvent de textes, de documents… Olivier Cornil livre en ces images de la série « Dans mon jardin les fleurs dansent » dans l’exposition et le livre qui l’accompagne, le résultat d’un travail récent et très personnel à propos de sa mère et du cercle familial, mené en Corrèze entre 2002 et 2018, s’attachant aux gens autant qu’aux éléments et au paysage. Ce travail nous parle de l’absence et de la mort et des errances du quotidien.



L'EXPÉRIENCE PHOTOGRAPHIQUE/Jacques Meuris


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Jacques Meuris, Miami, 1976 © Succession Jacques Meuris

Lorsque l’on évoque le nom de Jacques Meuris, c’est spontanément à l’homme de lettres que l’on songe, plutôt qu’au photographe ou au théoricien. Figure atypique dans la sphère culturelle belge de l’après-guerre, il est l’auteur de nombreux textes tant littéraires que poétiques ou critiques. C’est aux côtés de l’artiste Marc Mendelson que l’auteur d’Elpénor, la Méditérrannée développe, dès les années 1950, un intérêt pour la photographie.

L’expérience photographique de Jacques Meuris donne lieu à une œuvre conséquente (sans pour autant être abondante), perméable aux influences et aux idées de son temps et notamment, de façon durable, à l’énergie nouvelle dégagée par le surréalisme. Il se lie d’amitié avec de nombreux artistes qui vont considérablement influencer son regard ; on retrouve par exemple dans ses premières images la composition rigoureuse des peintures de Gaston Bertrand, tandis que son éloignement progressif de la photographie figurative au profit d’images plus abstraites semble devoir beaucoup à l’amitié de Serge Vandercam. S’essayant à différents styles, Meuris s’oriente dans les années 1960 vers une esthétique proche de celle d’Aaron Siskind ; il interroge également la relation texte-image, plaçant le mot au cœur de ses photographies, ou encore s’intéressant à la couleur au moment où Stephen Shore et William Eggleston exposent pour la première fois au MoMA, en 1976-1977. Cette variété d’écritures et d’approches est pour Meuris l’occasion d’expérimenter le médium mais aussi de le questionner.

À la mort de Jacques Meuris, en 1993 — après une dernière exposition présentée à l’Espace photographique Contretype à Bruxelles en 1989 —, son épouse Fernande Duchateau fait don d’une part de toute sa production et des tirages au Musée de la Photographie à Charleroi ; d’autre part, elle lègue les archives littéraires de Meuris mais également l’ensemble de ses négatifs aux Archives et Musée de la Littérature de Bruxelles (AML). L’étude de ces négatifs, réalisée en collaboration avec le photographe Marc Trivier, permet de mieux cerner le cheminement de la pensée photographique de Meuris, mais également la diversité de ses démarches et de ses recherches. L’exposition présente les images plus connues ou attendues de Jacques Meuris, mais elle fait également la part belle à une sélection de séquences puisées au sein de ses planches-contacts.

Exposition réalisée en collaboration avec les Archives et Musée de la Littérature et Marc Trivier.

Galerie du Soir: Erika Paquay

Boîte noire: Meggy Rustamova - L'invitation au voyage/Light Displacement

Musée de la Photographie de Charleroi: 11, avenue Paul Pastur - 6032 Charleroi (Mont-sur-Marchienne). Ouvert du mardi au dimanche, de 10h à 18h.
www.museephoto.be



PROGRAMMATION ACTUELLE DU FOMU:

PHOTOBOOK BELGE
du 1er mars au 6 octobre 2019


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©Alexey Shlyk

Les livres photo constituent un des modes d’expression majeurs de la photographie depuis son invention. Ils sont toujours en circulation et atteignent un public bien plus large qu’une exposition. Un album de photos peut voyager ou être réédité et joue donc un rôle important dans le rayonnement de la photographie. Il y a eu à ce jour très peu d’études sur les livres photo belges. Photobook Belge comble cette lacune en dressant un tableau général de l’évolution du livre photo belge, du milieu du 19e siècle à nos jours. Le livre photo belge est devenu un concept et gagne enfin avec cette exposition et la publication la reconnaissance qu’il mérite.

L’exposition s’accompagne de la parution de l’ouvrage ‘Photobook Belge’, édité par Hannibal et le FOMU.

Commissaire: Tamara Berghmans



RESTRICTED IMAGES/Patrick Waterhouse
du 1er mars au 9 juin 2019
avec la collaboration des Warlpiri du centre de l'Australie


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© Patrick Waterhouse

Patrick Waterhouse a rassemblé pendant 7 ans de volumineuses archives sur les représentations coloniales de l’Australie. Les photos, cartes, drapeaux et autres pièces datent de 1770 à nos jours. En 2015, il s’est rendu dans le désert du centre de l’Australie avec toutes ces archives et s’est associé à des artistes Warlpiri au Warlukurlangu Art Center. Waterhouse a pris à la même époque des photos des diverses communautés locales. Les artistes de la région se sont appropriées la collection historique et ses photos. Ils ont alors revisité leur propre représentation en y appliquant la technique aborigène traditionnelle du dot painting (la peinture ‘à points’).

L’exposition
Restricted Images rassemble pour la première fois ces œuvres d’art et suggère une nouvelle lecture du passé colonial et indigène de l’Australie.

Les œuvres présentées dans cette exposition ont été réalisées au Warlukurlangu Art Center, dans les communautés de Yuendumu et de Nyirripi, dans le Territoir du Nord, en Australie.

Commissaire: Joachim Naudts



HOTEL SOLAIRE/Sébastien Reuzé
du 1er mars au 9 juin 2019


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Image: Soleil#1-6-F08 (2017) © Sébastien Reuzé/ Catherine Bastide

Hotel Solaire est la première grande exposition solo de musée en Belgique du photographe français Sébastien Reuzé (FR, °1970). La couleur prend toute sa valeur expressive dans son œuvre. Reuzé est encore un adepte de la chambre noire, où il joue corps et âme avec tout ce qui produit de la lumière. Les images qu’il produit reflètent sa pratique spontanée et peu conventionnelle de la photo.

La chaude lumière du soleil, omniprésent chez Reuzé, attire le spectateur dans son paysage fictif. Il a passé des mois à photographier des portions de désert. Il en a produit un voyage intime dans un univers insaisissable. Reuzé ne cherche pas à raconter une histoire. Il réduit systématiquement les éléments narratifs à néant, distillant ainsi une atmosphère dans laquelle tout est possible, un paysage qui vous invite à vous perdre comme dans un trip.

L’exposition est accompagnée de la publication de son livre Colorblind Sands, édité par APE.

Avec le soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles et Le Fresnoy, Studio national des arts contemporains.

Commissaire: Rein Deslé



RUE ENGHELAB/Hannah Darabi
du 1er mars au 9 juin 2019


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© Hannah Darabi, Le BAL

À l'occasion du 40e anniversaire de la révolution iranienne, FOMU présente le projet de l'artiste Hannah Darabi (IR, 1981) autour de sa collection de livres photographiques et politiques. Publiés en Iran entre 1979 et 1983, courte période de relative liberté d’expression correspondant à la fin du régime du Shah et aux débuts du gouvernement islamique, ces livres témoignent d’une ébullition politique intense et du vent nouveau soufflant sur la photographie iranienne. Cette période, fondamentale pour comprendre l’histoire de ce pays au 21e siècle, est décryptée par Chowra Makaremi (FR/IR, 1980), anthropologue et chercheuse. Afin de proposer une autre lecture de cette collection, Hannah Darabi, dans un travail personnel intitulé Reconstructions, fait dialoguer ces livres avec des photographies contemporaines de sa ville natale, Téhéran, et des images vernaculaires (photos de famille, images des médias ou cartes postales).

Rue Enghelab est une collaboration entre l’artiste et LE BAL, Paris, où l’exposition a eu lieu en janvier 2019. L’exposition est accompagnée d’un livre co-édité par LE BAL et Spector Books conçu par Hannah Darabi avec la contribution de Chowra Makaremi.



FOMU: Waalsekaai 47, 2000 Anvers. www.fotomuseum.be


RESIDENCES, ATELIERS, APPELS À PROJETS, STAGE, CONCOURS...


Atelier photo en résidence dans le cadre de la 9e Biennale de photographie en Condroz

Dans le cadre de la 9e Biennale de photographie en Condroz, intitulée "Vibrer", organisée en août 2019 (www.biennaledephotographie.be - site en construction), le Centre culturel de Marchin propose un atelier de photo en résidence du 27 juillet au 3 août 2019, animé par Marie Sordat (www.mariesordat.net).
Deadline: les inscriptions doivent parvenir pour le 10 mai 2019.
Conditions et inscriptions: www.biennaledephotographie.be/stage-residentiel/


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HORS FRONTIÈRES


L'ENTRE TEMPS/Christine Lefebvre à la galerie 8 + 4/Bernard Chauveau, Paris
du 15 avril au 16 mai 2019


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Il faut remonter en 2005 pour mieux comprendre le travail de Christine Lefebvre. Cette année-là, sa vie bascule comme une évidence lors d’un voyage en Namibie. Le désert, la beauté souveraine du peuple San lui prouve que l’épure conduit à une sorte d’évidence ; évidence des choses, des êtres, des paysages saisis dans leur dénuement et la quintessence d’un rapport au monde. S’ensuivront d’autres échappés en terres inconnus dont l’Islande, terre tellurique ou air, feu, eau mais aussi nature se mêlent étroitement. Si ses compositions frôlent l’abstraction, la magnificence de ses images repose aussi sur la somptuosité de tirages lentement produit dans les secrets de son atelier.

Comme seuls quelques rares photographes, Christine Lefebvre croit encore en l’image, en ce pouvoir de l’argentique d’attester de la beauté du réel. Abordant la photographie comme une méditation, Christine Lefebvre atteste d’un besoin profond d’être en harmonie avec la nature.

Pour l’exposition à la Galerie 8 + 4, elle a soigneusement sélectionné quelques images qui rythment son engagement depuis 2005. À chacun d’y repérer quelques motifs. Dans l’espace de la prise de vue le monde s’offre au regard avec toute la complexité de la fusion entre le vivant et l’inanimé.

Christine Lefebvre a d'abord été enseignante avant de découvrir la photographie en 2005 et de s’y consacrer totalement. Elle vit et travaille à Bruxelles.

Galerie 8 = 4: 36, rue de Turin -75008 Paris. www.bernardchauveau.com



RÊVER au Centre Wallonie-Bruxelles à Paris
du 13 mars au 19 mai 2019


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© Jacqueline Roberts, Menina, 2008

Rêver. Probablement le premier et le dernier des atavismes, inconscients et immémoriaux, de l’humain.

L’exposition mettra en valeur plus d’une quinzaine de photographes belges francophones et internationaux, confirmés et émergents, rassemblés autour de la thématique polysémique du Rêve. Si elle a eu partie liée avec le réel, la photographie a aussi nourri des liens privilégiés avec le fantasme, l’imaginaire, la rêverie ou le délire.

L’exposition est une adaptation de la 8ème édition de la Biennale de Photographie en Condroz présentée en 2017. Menée à l’initiative du Centre culturel de Marchin, cette manifestation, généreuse et exigeante, en phase avec les questionnements contemporains, soutient les travaux de photographes actuels autour d’une thématique universelle à travers des oeuvres empreintes d’humanité.

Exposition réalisée par le Centre Wallonie-Bruxelles en collaboration avec le Centre culturel de Marchin.

Commissariat: Emmanuel d’Autreppe.

Artistes de la Fédération Wallonie-Bruxelles: Anne-Sophie Costenoble, Alexandre Christiaens, Jean-François Flamey, Karel Fonteyne, Marc Guillaume, Nick Hannes, Xavier Istasse, Matthieu Litt, Baudoin Lotin, Paul Nougé et le collectif LaKabane.

Artistes internationaux: Didier Bizet, Sian Davey, Alexandra Demenkova, Colin Gray, Anne Greuzat, Renaud Monfourny, Marie Moroni, Jacqueline Roberts.

Cabinet de curiosité: Œuvres de la Collection Michel F. DAVID / Éditions Sur la Banquise.

Salle d'exposition du CWB Paris: 127-129 rue Saint-Martin-75004 Paris. www.cwb.fr



L’économie politique des corps ou le personnel de nuit/Geof Oppenheimer au CRP de Douchy-les-Mines
du 9/03 au 26/05/19


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© Geof Oppenheimer, Studio at Night, Fall 2018

Depuis une vingtaine d’années, l’artiste américain Geof Oppenheimer analyse la nature de nos relations sociales et les enjeux du monde, qu’ils soient d’ordre politique ou économique. A travers des médiums tels que la sculpture, les installations, le dessin ou la photographie, il observe les différentes communautés se construire ensemble, s’effondrer ou s’entraider dans une forme d’instabilité… continuelle. Il tente ainsi d’installer un nouveau dialogue et de transformer, dans un second temps, le regard du visiteur.

Pour cette première exposition personnelle en France, l’artiste a souhaité réaliser au CRP/ une installation in situ, Money Decades. Il présente également la série de photo-sculptures The Therapy of groups et des dessins qu’il a choisis de mettre en regard avec un ensemble de photographies issues de la collection du CRP/.

Geof Oppenheimer, originaire de Californie, vit et travaille à Chicago. Il enseigne à l’Université de Chicago

CRP/: Place des Nations, 59282 Douchy-les-Mines. www.crp.photo



29e festival Itinéraires des photographes voyageurs à Bordeaux
du 2 au 29 avril 2019


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Philipe Herbet, série "La fugue d'Albert Dadas"

Depuis 199, l'association " Itinéraires des photographes voyageurs " (animée par la fondatrice Nathalie Lamire Fabre et par Vincent Bengold) propose gratuitement tous les mois d'avril à Bordeaux entre sept et quinze expositions photographiques dans les principaux lieux culturels de la ville.
Chaque année, le programme est composé d'expositions singulières: de la photographie humaniste classique à une photographie plus "contemporaine", l'association " Itinéraires des photographes voyageurs " est animée par une volonté d'éclectisme.

Des photographes " reconnus " ont accepté de rejoindre le festival rejoindre le temps d'une exposition: Cartier-Bresson, Max Pam, Jean Dieuzaide, Bernard Plossu, Raymond Depardon…
Cette année seront présentés: Gaëlle Abravanel, Sabrina Biancuzzi, Raphaël Bourelly & Sébastien Tixier, Arnaud Brihay, Franck Brudieux, Pierre de Vallombreuse, Jean-Claude Delalande, Charles Delcourt, Patrice Dion, Philippe Dollo, Alexandre Dupeyron, William Guidarini, Philippe Herbet avec sa série "La grande fugue d'Albert Dadas" à la bibliothèque Mériadeck, Jean-Michel Leligny, Olivier Marchesi, Elen Peinado, Christopher Taylor et Joël Van Audenhaege.


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The Darkest Night, video and soundscape by Joel Van Audenhaege, editing by Dominique Berger.

Site du festival: www.itiphoto.com


FESTIVALS ET COLLOQUES


Rubrique en construction.


DIVERS


TURNING PHOTOGRAPHY

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A l’occasion la 57ème Biennale de Venise pour laquelle Dirk Braeckman a été désigné comme représentant de la Communauté flamande dans le pavillon belge, la FWB et le Flanders Art Institute ainsi que d’autres partenaires se sont associés pour mettre en ligne un dossier spécial autour de la pratique de la photographie contemporaine présentant pas moins de 55 artistes belges du secteur.

La sélection de Dirk Braeckman pour le Pavillon belge à l’occasion de la 57e Biennale de Venise est apparue pour les initiateurs de cette opération comme l’occurrence rêvée de mettre en lumière les artistes les plus audacieux œuvrant aujourd’hui en Belgique dans le champ de la photographie. Leur positionnement privilégiant l’autoréflexion a permis d’envisager de nouvelles - et audacieuses - tentatives de redéfinir les possibles de la pratique photographique. Aussi, Turning Photography propose une sélection ordonnée de portraits d’artistes augmentée d’essais signés par des critiques faisant autorité dans le secteur: Steven Humblet, Danielle Leenaerts,
Anne-Françoise Lesuisse, Arjen Mulder et Joachim Naudts.

Parallèlement à une vaste sélection d’artistes et de photographes à la renommée plus ancienne et établie, Turning Photography met l’accent sur une génération de jeunes photographes et artistes visuels émergents. Leur travail a été sélectionné en raison de la spontanéité dénuée de déférence envers des pratiques photographiques plus conventionnelles qui en émane.

Turning Photography présente une série d’essais et d’interviews signés par des critiques renommés ainsi qu’une sélection de portraits d’artistes dont le travail a permis une exploration expérimentale et une réévaluation critique du rôle du photographe dans la perspective élargie des arts visuels contemporains et de la culture. Turning Photography invite à la découverte des facettes multiples du travail de ces artistes emblématiques de la tendance actuelle à réenvisager les possibles de la photographie.

Turning Photography est une initiative du Flanders Arts Institute en étroite collaboration avec la Fédération Wallonie-Bruxelles, BOZAR – Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, FOMU - Fotomuseum et M - Museum Leuven et se veut une introduction à la photographie contemporaine belge pour les professionnels internationaux de l’art.

http://turningphotography.be



ARTIST PROJECT/Iles asbl


Initié par ILES asbl, Artist Project est une plateforme dynamique, active dans le conseil et l’accompagnement d’artistes. Son objectif : aider les artistes à valoriser leurs projets et à acquérir plus d’autonomie dans leur parcours professionnel. Pour ce faire, ses trois missions sont d’informer, former et conseiller les artistes ainsi que tous les publics intervenant dans les domaines créatifs. Equipe: Christelle Cornez (direction), Géraldine Van Houte (coordination), Alexandre Pintiaux (juriste), Anne D’hond, France Morin et Davide Lavoratornovi (Conseil, accompagnement et formation).
Artist Project récolte également un ensemble d’appels à projets, de résidences, de concours et autres initiatives en cours dans le secteur de la musique, des arts scéniques et des arts visuels. Si vous souhaitez être informé au quotidien, ces appels sont insérés au fur et à mesure sur leur site ou leur page Facebook.

logo_artist_project


BROWNIE

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Depuis août 2017, BrowniE est une plateforme de valorisation de la photographie « de » et « en » Belgique, conçue et animée par Justine (journaliste) et Boris (graphiste). On y trouve des outils (agenda des expositions photo en Belgique, carnet d’adresses spécialisé), des informations (actualités, appels à projets), des présentations de livres et d’expos, des interviews d’acteurs du monde belge de la photo, et bien sûr, des photographies (portfolios, rubriques Le doigt dans l’œil et La vie domestique). L'accès à ce contenu, riche et diversifié, est gratuit.

http://browniephoto.be



LE LABEL DIGIGRAPHIE®


APP Photolab a obtenu le label "Digigraphie®". Il s’agit d’une reconnaissance internationale d’excellence en matière d’impression. Ce label permet aux artistes photographes de produire des séries limitées, numérotées, signées et estampillées de leurs œuvres originales en très haute qualité, avec une durée de vie de plusieurs générations.

La Digigraphie® est un label qui répond à des critères précis et à des usages stricts. Seuls certains imprimeurs sélectionnés avec soin, certains papiers et encres ayant subi des tests de vieillissement poussés obtiennent ce label. C’est le gage de sa valeur et la condition de son succès. Un certificat est fourni avec chaque tirage. Adoptée par les artistes, les galeries et les collectionneurs, la Digigraphie® est devenue LA référence dans l’impression numérique d’art.

La Digigraphie® offre à chaque artiste l'occasion de diffuser ou de vendre plus largement sa création en lançant une série limitée de qualité. Elle empêche tout plagiat puisque chaque œuvre est numérotée, estampillée et signée. L'artiste peut produire ses œuvres en fonction de la demande.

La Digigraphie® ouvre un nouvel horizon pour la reproduction numérique d’art. Grâce à elle, le monde de l’art exploite enfin tous les avantages des technologies numériques, tout en garantissant une qualité et une conservation exceptionnelles des œuvres produites.

Les artistes digigraphes ont désormais leur site : www.digigraphie.com
Chaque artiste peut y être inscrit en vue d’y présenter son portfolio d’œuvres certifiées « Digigraphie® ».

Le site d'APP Photolab: www.app.be