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(Dernière mise à jour: 17/02/2017)

EXPOSITIONS


WINTERREISE/Bernd Kleinheisterkamp ) la Galerie 44, Bruges
du 19 février au 12 mars 2017


Kleinheisterkamp


"Voyage d’hiver" parle du Japon et de sa population, après la catastrophe nucléaire.

Depuis la modernisation du Japon, la vie quotidienne de ses habitants est de plus en plus en contraste avec ses traditions. Dans la conception initiale de la vie japonaise, toute chose est habitée par le divin. Chaque arbre, et chaque feuille, ... est animée. Cette estime de l’invisible s’affronte à une société de plus en plus axée sur la grande consommation.
Jusqu’à présent tout cela semblait compatible. Avec le désastre de Fukushima en mars 2011 beaucoup de gens se sont brusquement réveillé dans un monde contaminé, où la vie de leurs enfants est en danger. Jusqu‘à présent, les émissions radioactives ne sont toujours pas sous contrôle. Ceux qui le peuvent se retirent dans des régions plus sûres. Mais la plupart n‘en a pas les moyens. Fukushima est une région agricole et maintenant ses habitants sont mal vus ailleurs. La vie en ville a pris un gout amer.

Le titre "Voyage d’hiver" s’inspire d’un cycle de 24 chansons, composées par Franz Schubert en 1827, et basées sur des poèmes romantiques de Wilhelm Müller. Un jeune homme au cœur brisé erre dans un paysage hivernal. Son monde a éclaté et il n’arrive plus à retrouver les traces du bonheur perdu.

Mon poème visuel Winterreise parle, lui aussi, de la quête et de la bataille avec tous les démons. (...)

Bernd Kleinheisterkamp, 2017.

"Winterreise" est une exposition produite par Contretype.

Galerie 44: Genthof 44 • 8000 Brugge. www.44gallery.be



PRIX MÉDIATINE 2017, à la Médiatine de Woluwe-St-Lambert
du 16 février au 12 mars 2017


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© Sarah Lowie, de la série SIXMILLE, 2015

Le Prix Médiatine est un concours pour jeunes artistes plasticiens belges ou résidant en Belgique depuis au moins un an, toutes disciplines confondues. A l'issue de la sélection du jury orchestré par le Centre culturel Wolubilis et présidé cette année par Angel Vergara, 17 artistes ont été retenus parmi lesquels 6 d'entre eux ont été primés.
Parmi les lauréats, Sarah Lowie (Prix de la Ville de Bruxelles) qui bénéficiera d'une expo solo à la Centrale Electrique en 2018.

Solal Israel figure également parmi les artistes sélectionnés pour l'exposition.

La Médiatine: allée Pierre Levie 1, 1200 Bruxelles. Plus sur le Prix Médiatine...



EL OJO INTERIOR/Pía Elizondo à la BOX Galerie
du 27 janvier au 11 mars 2017


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Photo: Pía Elizondo

«Dans ce lointain brumeux de l’oubli tout est écrit, et les êtres et les choses semblent enveloppés de la lenteur de ce qu’on commence à peine à se rappeler, de ce qui vient de s’éveiller à la vie renouvelée du souvenir. Sur la page du cahier où j’écris, le rêve projette, diffuses et imprécises, les images qui conservent encore la torpeur
et la laxité de leur propre songe d’oubli.»

Salvador Elizondo, Elsinore, Atelier du gué, 2001



Box Galerie: 102, chaussée de Vleurgat - 1050 Bruxelles. Ouvert du mercredi au samedi, de 12 à 18h. Site Web



THE FLYING CARPET/Cesare Fabbri, à la Fondation A Stichting
du 29 janvier au 26 mars 2017


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© Cesare Fabbri, Brisighella, 2005

Après avoir suivi une formation en urbanisme et étudié la photographie auprès de l’historien et photographe Italo Zannier à l’Institut Universitaire de Venise (IUAV), Cesare Fabbri (né en 1971 à Ravenne) enseigne aux côtés de Guido Guidi. En 2009 en association avec Silvia Loddo, il fonde l’Osservatorio Fotografico. L’exposition The Flying Carpet rassemble et présente pour la première fois trois séries de photographies de l’artiste Cesare Fabbri.

Chacune des images de la série, Orlando, montre des initiales gravées à même la peau d’un arbre. Avec le temps, le végétal se déploie, l’écorce gonfle mais les signes restent. Cette forêt d’émotions trouve racine dans le poème épique Orlando furioso (Roland furieux) composé entre de 1504 et 1516 par Ludovico Ariosto. Cet éblouissant kaléidoscope d’aventures fabuleuses fera dire au cardinal Hippolyte Ier d’Este : « Dove avete mai trovate tante fanfaluche? ».

The Flying Carpet, la seconde série,est un ensemble de 60 surprises photographiques - images flottantes, objets curieux ou drôles, situations étranges - cueillies par l’artiste le long des chemins et des routes. Cet ensemble fait l’objet d’une publication qui paraîtra aux éditions MACK à l’occasion de l’exposition à la Fondation A Stichting.

Les photographies de la troisième série ont été prises très récemment en Sardaigne. Dans ces vastes paysages en noir et blanc, qui rappellent les images des grands paysagistes américains, se mélangent nature sauvage, traces du passé et ruines nouvelles.



Fondation A Stichting: 354, avenue Van Volxem - 1190 Bruxelles (Forest). Ouvert, du jeudi au dimanche, de 13h à 18h. Fermé le lundi, mardi et mercredi.
Visites possibles sur rendez-vous. Site Web



WHEN SILENCE SPEAKS - HEART OF A FORGOTTEN LAND/Johanne Verbockhaven au ADAM
du 9 février au 19 mars 2017


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À travers des travaux ethno-photographiques réalisés dans la péninsule du Hornstrandir (nord-ouest de l’Islande), Johanne Verbockhaven aborde des questions liées à la mémoire et à l’oubli à travers les dimensions du silence, de l’absence et de la trace.
Cette région des fjords islandais s’est vidé de ses habitants au lendemain de la Seconde guerre mondiale. Les fermiers, attirés par une modernité naissante dans les villes, ont graduellement abandonné leurs terres et leurs fermes. La construction de bases militaires dans cette zone pré-arctique à l’époque fut, également, l’un des éléments déclencheur de cet exode rural.

Pour Johanne Verbockhaven , photographe et doctorante (Photographie & Anthropologie), ce fait socio-historique est devenu un terrain de recherches anthropologique et artistique qu’elle mène au Laboratoire d’Anthropologie Prospective (LAAP) de l’Université catholique de Louvain-la-Neuve (Belgique).

Durant les quinze premiers jours d’accrochage, Johanne Verbockhaven travaillera dans les salles d’exposition. Il en résultera un environnement multidisciplinaire (photographies, sons, vidéos, ...)

En 2015, Johanne Verbockhaven a reçu le prix Atomium au Salon EUROPE REFRESH II (Bruxelles). Ce soutien financier a notamment permis le tirage des photographies aujourd’hui exposées au ADAM.

ADAM (Art & Design Atomium Museum): Place de Belgique 1 - 1020 Bruxelles. www.adamuseum.be



RÉFLEXION/Martine Jolet
BORDS DE MONDE/Martine Cornil, à la Galerie Verhaeren
du 25 janvier 2016 au 26 février 2017


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Photo: Martine Cornil

Est-il pertinent de parler d'"art abstrait" en photographie? Paradoxalement on pourrait défendre la thèse selon laquelle la photographie est toujours abstraite, puisqu'elle extrait un fragment du réel, et toujours figurative, puisque - sauf manipulations numériques -elle n'invente rien qui n'existe. La présente exposition présente deux photographes qui s'efforcent de transfigurer le réel tout en le photographiant fidèlement.
Martine Jolet a un seul thème, une seule obsession: l'eau. Eau courante, perles d'eau, glace, en vues larges ou serrées, sa vision transforme l'élément en paysages harmonieux, vivement colorés ou presque monochromes. Une diversité où chacun ira chercher ses souvenirs, ses émotions, ses paysages intérieurs.
Martine Cornil semble adopter une démarche inverse; partant d'un jeu subtil sur la profondeur de champ, elle crée à partir de détails de larges paysages picturaux, où la présence d'une limite suggère l'immensité.

Galerie Verhaeren: 7 rue Gratès (place Keym) - 1170 Bruxelles (dans les bâtiments du Centre culturel La Vénerie-Espace Delvaux).
Entrée libre, du mercredi au samedi, de 14h à 18 h et le dimanche de 10h à 13 h. Site: http://galerieverhaeren.be



#5/Anton Corbijn à la Zeno X Gallery
du 18 janvier au 25 février 2017


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© Anton Corbijn, Martin Gore, New York, 1990

Zeno X Gallery: Godtsstraat 15 - 2140 Antwerp Borgerhout. www.zeno-x.com



ENTRE LE PAPIER PEINT ET LE MUR/Hélène Amouzou, au Centre Culturel Jacques Franck
du 13 janvier au 27 février 2017


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Au-delà de son parcours d’exilée, de clandestine, Hélène Amouzou, photographe d’origine togolaise nous fait partager un voyage dans son intimité profonde. Apprivoisant peu à peu ses impossibles autoportraits, elle est tout d’abord invisible puis devient transparente. Petit à petit, ces moments de recherche qu’elle s’offre dans ce grenier abandonné la révèle à elle-même. Ce travail qui n’avait pas vocation à être montré, la dévoile dans sa dure réalité. Elle nous livre sa quête d’identité, son angoisse de n’être de nulle part.

Centre culturel Jacques Franck: chaussée de waterloo, 94 - 1060 Bruxelles (Saint-Gilles). www.lejacquesfranck.be



PORTRAITS BXL/Le Kabinet Photo II



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Jusqu'au 18/02, le KABINET PHOTO II nous propose de rencontrer des réalités sociales de Bruxelles, de Belgique ou d’ailleurs au travers de différentes approches du portrait en photographie.
Un studio à Matonge, un autre regard sur la jeunesse de Molenbeek, les histoires d’un coiffeur de l’avenue de la Reine, le quotidien d’une famille du Hainaut - Voici entre autres quelques propositions.
Avant le vernissage, un moment de discussion est organisé avec les 8 photographes afin d’échanger autour de la spécificité de la pratique du portrait en photographie.
L’exposition ouvre également la résidence de Charlène Le Du qui nous montre une recherche sur les codes de l’homosexualité féminine réalisée lors d’un voyage en Chine. Elle a été invitée par le Kabinet en résidence afin de poursuivre ce travail lors de son séjour à Bruxelles.

Artistes participants: HAKAN SIMSEK, HADRIEN DURÉ, BEATA SZPARAGOWSKA, CATHERINE ANTOINE, VINCEN BEECKMAN, AMEER JBARA, HABITANTS DES IMAGES ASBL, CHARLÈNE LE DU.

LE KABINET: avenue de la Reine, 211 - 1000 Bruxelles



BEFORE THEY PART II/Jimmy Nelson à la Photographie Galerie
du 9 décembre au 25 mars 2017


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Photo: Jimmy Nelson, Vaioa River, Atuona, Hiva Oa, Iles Marquises. 2016

Un an après son exposition Before They Pass Away, la Photographie Galerie présente la nouvelle exposition de Jimmy Nelson: Before They Pass Away Part II. Au coeur de nouveaux voyages et de nouvelles destinations, Jimmy Nelson continue sa mission afin de dresser le portrait de tribus indigènes des plus fascinantes. Pour la suite de son projet, Nelson est allé à la découverte des populations tribales de la Polynésie Française, ses portraits des Marquesans dévoilant un peuple à la fois fier et énigmatique. Il nous emmène également en Chine dans la région de Guizhou pour immortaliser ces villageois aux milles parures. Suivent également des reportages au Soudan du Sud et au Tchad dont les meilleurs clichés seront exposés pour la toute première fois en Belgique. La Photographie Galerie de Bruxelles présente en exclusivité une quarantaine de tirages de tailles variées.

Before They Pass Away est surement le plus grand projet en date de Jimmy Nelson. Commencé en 2009, celui-ci consiste en l’immortalisation de trente-cinq populations oubliées aux quatre coins du globe. Il capture la vie et les traditions des dernières tribus survivantes qui tentent tant bien que mal de préserver leurs us et coutumes dans notre monde toujours plus globalisé. Cette démarche rappelle celle d’Edward Sheriff Curtis et ses incroyables photographies d’américains natifs, plus de cent ans auparavant.

La Photographie Galerie: rue de Stassart, 100 - 1050 Brussels. Ouvert du mardi au samedi, de 11h à 18h00. Site: www.la-photographie-galerie.com



CRYSTAL VOYAGER/Michaël Briglio-Nigro à la Galerie Satellite des Chiroux
du 1er février au 9 avril 2017


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Crystal Voyager est le titre d’un film de surf culte, réalisé en 1973 et surtout connu aujourd’hui comme le support visuel de la chanson de Pink Floyd, « Echoes », une mélodie psyché et planante de 23 minutes que les images envoûtantes des vagues californiennes, des rouleaux étourdissants en plan subjectif, renforcent et brouillent à la fois. De l’évocation de cette union extatique entre image et musique, qui donne son titre à l’exposition, on retiendra l’idée d’une pénétration dans la doublure ou les poches du réel, là où le prosaïque le plus familier est suspendu à l’étrangeté et au trouble.
(...)

Témoins de moments singuliers et banals à la fois, les images de Michaël Briglio-Nigro jaillissent d’une rue quelconque, sans histoire autre que celle du photographe qui en saisit, à la faveur d’une apparition dont lui seul détient la clé, un instant halluciné, témoin d’un paysage mental aussi bien que d’un morceau d’espace circonscrit qui porte en lui la trace du factice et de la plus pure spontanéité. Des images-synthétiseur…

(A côté de ce travail qui allie l’onirisme sombre avec une imagerie rutilante, le romantisme noir de la désillusion avec la pop culture, Michaël Briglio poursuit également une série plus classique en noir et blanc, où les portraits notamment sont plus présents mais là aussi teintés de ce sentiment de perte ou de nostalgie.)

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Galerie Satellite: Cinema Churchill, Rue du Mouton Blanc, 20 - 4000 Liège. Site Web



Peter Downsbrough – Jean Glibert – Pierre Toby, à la Galerie Quai 4
du 27 Janvier au 05 Mars 2017


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© Jacky Lecouturier

Quai 4 galerie: quai Churchill 4 - 4000 Liège. www.quai4.be



DE SABLE AUX ENFANTS D'OR/Yves Trémorin à la Galerie Incise
du 18 février au 21 mai 2017


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Yves Trémorin photographie ses proches, la nourriture et les bêtes, les jouets, le sexe ou l’urine… Il regarde au plus près les cils encore humides d’un veau mort-né, la chair violacée d’un lapin écorché, les ongles et les rides, l’écume ou la peau morte maculant des lèvres. Il en fait des tableaux, au sens théâtral du terme : il suspend l’action au profit d’un abattage en règle de tout ce qui distrait ou pourrait distraire d’une réalité opérant sous ses aspects les plus intenses et rudes.
Fonds unis, souvent noir, plein cadre…La lumière isole et exalte les surfaces et les plis de corps ou d’objets dont la présence confine au terrible. Jamais grotesques ou obscènes, les sujets photographiés par Trémorin impressionnent toujours part leur épaisseur proprement holistique. Ils sont le support de plus que d’eux-mêmes. Singuliers et pourtant dé singularisés, ils forment les réceptacles d’un fond culturel et mythologique avec lequel ils composent et parfois s’écorchent. Ils en sont l’emblème. Jeunes et beaux, amoureux ou morts, ils sont lourds d’une histoire qui déborde la leur et la nôtre. Une histoire collective, dont l’universalité ne tient pas en une utopie morale – l’Humanité – mais bien aux soucis, beaucoup plus vifs et cruels, d’une espèce faite de mythes et de fluides, d’os et de chair. Cette impureté constitutive n’appelle aucune rédemption. Elle est plutôt le ressort d’une affirmation nietzschéenne : l’adhésion joyeuse à ce qui est, sans autre forme de sublimation. Les images d’Yves Trémorin savent conjuguer l’amour et l’inéluctable. Aucune promesse hors champ, de paradis en perspective, la frontalité tient toujours lieu d’horizon.
De sable aux enfants d’or est un diptyque mettant en scène deux jeunes visages dont les expressions débordent les attendus concernant l’enfance. Il est question ici de gravité, de profondeur, de fatigue, déjà. Ces regards vides ou détachés semblent trahir une informulable conscience du temps et des choses. Le très grand format des images et leur intégration dans l’espace public accentue le poids et la force d’un miroir où se dévoile finalement une imperturbable et insolente solitude.
Le titre de l’installation fait référence au blason de la ville de Charleroi : « de sable au lion rampant, armé et lampassé à dextre un sabre de même, au chef d’argent portant une fleur de lys de gueules ». L’héraldique a ses règles et son vocabulaire : le sable est la couleur noire. Un fond parfait pour signifier l’abîme. Deux enfants s’en détachent. Ils sont là, tout devant lui. De très vieux enfants sapiens, plein de courage.

Benoit Dusart.

Galerie Incise: Passage Bernard, 139 bd Tirou - 6000 Charleroi. www.incise.be



LES ANNÉES LUMIÈRES/Jeanloup Sieff au Musée de la Photographie de Charleroi
du 10 décembre 2016 au 7 mai 2017


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© Jeanlou Sieff, Judy, New-York, 1964

Elégance et légèreté, classicisme et sensualité sont quelques qualificatifs pour évoquer les photographies de Jeanloup Sieff (1933-2000).
Reporter indépendant, un temps membre de l’agence Magnum – il reçoit en 1959 le Prix Niépce pour son reportage sur le Borinage – c’est cependant dans la photographie de mode qu’il va s’illustrer.

Réalisées principalement pour de prestigieuses revues de mode telles Harper’s Bazaar, Elle, Vogue ou British Mode, ses photographies s’émancipent de la commande par l’originalité des cadrages, la densité des impressions et le choix du grand angle qui les rend immédiatement reconnaissables. Car il y a bien un style Sieff avec ses femmes-icônes portant les créations de prestigieux couturiers, ses nus féminins saisis dans leur troublante intimité, ses paysages déserts qui sont le visage solitaire de ce photographe pratiquant l’amitié avec les vedettes de l’écran ou de la politique qu’il rend si proches, s’effaçant derrière le modèle. Sieff épure sa photographie, en conservant les lignes maîtresses, les coulant dans des noirs profonds, rejoignant l’esthétique d’une époque, les «Trente Glorieuses» qu’il incarne à la perfection. Depuis les années cinquante, en une étroite connivence avec le cinéma, au travers des thèmes abordés, c’est tout le parfum d’une époque qu’a su traduire Jeanloup Sieff en ses images.

L’œuvre de Sieff n’a jamais connu une exposition d’importance en Belgique. Le Musée de la Photographie à Charleroi propose une sélection des photographies les plus emblématiques de Jeanloup Sieff, mélange des collections du Musée et des archives du photographe pour rendre hommage à celui qui, à l’égal d’ Irving Penn ou de Richard Avedon, a marqué plus d’une génération. Un choix de photographies de la série Borinage 1959 est présenté dans la Galerie du Cloître.



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© Jeanlou Sieff, Borinage, 1959

Egalement au Musée de la Photographie de Charleroi

EXCHANGING LOOKS/Wim DE Schamphelaere
du 10 décembre 2016 au 7 mai 2017


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© Wim De Schamphelaere, Escobar, La Havane, Cuba, 2015

Les photographies de Wim De Schamphelaere se présentent en bandes panoramiques sans l’effet produit par la rotation de l’appareil ni le collage des panoramas du 19e siècle. Pouvant atteindre jusqu’à huit mètres de longueur, elles impressionnent autant par leur composition que par l’atmosphère puissante qui s’en dégage : mises à plat, sans déformation oculaire, tel le décor de scènes de théâtre, elles sont peuplées de ceux qui vivent dans les lieux que le photographe a choisis, Cuba ou l’Afrique, la rue ou la savane s’offrant à la recomposition de leur propre spectacle. Bien plus qu’une entreprise «ethnographique» en leur apparence descriptive et documentaire, les photographies de Wim De Schamphelaere proposent une réalité imperceptible pour l’œil humain en un temps dilaté, à l’exemple de ces habitants rassemblés dans l’image sans s’y être trouvés au même instant.
La photographie se fait ici archéologue, joignant bout à bout sur l’écran de l’ordinateur les fragments photographiques minutieusement prélevés d’une réalité pour en recomposer l’apparence et en accroître les données sans volonté de la trahir mais au contraire de la servir.

Né en 1963, Wim De Schamphelaere a commencé sa carrière comme ingénieur en biochimie dans plusieurs sociétés. Il a ensuite fondé sa propre activité d’impression numérique. Wim De Schamphelaere a toujours été fasciné par les cultures étrangères et a voyagé régulièrement autour du globe. Il y a douze ans, il est devenu photographe professionnel à temps plein.


HORSEHEAD NEBULA/Matthieu Litt, Galerie du Soir
du 10 décembre 2016 au 7 mai 2017


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© Matthieu Litt, de la série Horsehead Nebula, 2013

Là-bas, il y a tellement de chevaux qu’on ne se préoccupe
même plus de leur donner un nom.
Cette région du Loinistan, sauvage, méconnue
et donc fantasmée, constitue un mélange de beauté
et de rudesse enclavée au creux des montagnes.

Y rechercher le sublime, la distance, mais aussi l’imagerie
et les croyances qui y sont liées est comme concrétiser
un rêve éveillé.

C’est emprisonner les sentiments ressentis
au sein de ce paradis terrestre,
où les frontières sont aussi enchevêtrées
que les chaînes de montagnes qui les définissent.
C’est comme un état entre conscience et imaginaire,
entre la quête et l’intuition de déjà connaître ces espaces
où l’environnement forge les individus.

Une hésitation entre mirage et réalité
de ce qui se présente à l’horizon,
sûrement parce que l’on y reste plus ouvert à la surprise.

Matthieu Litt



SCRUBLANDS/Antoine Bruy, dans la Boîte noire
du 10 décembre 2016 au 7 mai 2017


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© Antoine Bruy, de la série Scrublands

Musée de la Photographie de Charleroi: 11, avenue Paul Pastur - 6032 Charleroi (Mont-sur-Marchienne). Ouvert du mardi au dimanche, de 10h à 18h.
Site Web



SITES OF TECHNOLOGY/Lewis Baltz, au MAC's du Grand Hornu
du 19 février au 21 mai 2017


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Lewis Baltz, Air France, Sophia Antipolis (FR), Diasec, éd. 10 + 2 AP, 108 x 144 cm, 1989-91.
©Successors of lewis Baltz. Used by permission. Courtesy Galerie Thomas Zander, Cologne.

Deux ans après la disparition de Lewis Baltz, l’un des pères fondateurs de la photographie conceptuelle et représentant essentiel du mouvement des New Topographics, le MAC’s entend lui rendre hommage en présentant les Sites of Technology (1989-91), série emblématique de l’artiste américain qui dénonce les travers d’une société technoscientifique où l’invisible règne en maître. Exposé au MAC’s, l’ensemble de vingt photographies résonne également comme un écho lointain du site technologique que fut le Grand-Hornu à l’époque des charbonnages. L’œuvre de Lewis Baltz a fait l’objet de nombreuses expositions monographiques et de groupes à travers le monde et fait aujourd’hui partie des collections muséales les plus prestigieuses.



ET DES TERRILS UN ARBRE S'ÉLÈVERA/LaToya Ruby Frazier
du 19 février au 21 mai 2017, au MAC's du Grand Hornu


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© LaToya Ruby Frazier

La photographe américaine LaToya Ruby Frazier a grandi dans la banlieue de Pittsburgh, à Braddock, au cœur de la Rust Belt. The bottom désignait la partie basse de la ville, la plus pauvre et la plus proche de l’aciérie Edgar Thomson Steel Works fondée en 1872 par Andrew Carnegie. C’est là que, dès l’âge de seize ans, LaToya Ruby Frazier prend conscience de la nécessité de témoigner de l’impact de la désindustrialisation sur la communauté afro-américaine en photographiant sa famille à travers trois générations de femmes (sa grand-mère, sa mère, elle-même) ainsi que les paysages de cet ancien fleuron de la sidérurgie alors abandonné. L’histoire récente de Braddock, forgée à coup de recrudescence du chômage, d’accroissement de la pauvreté, de recul démographique, d’apparition de maladies, de fermetures d’hôpitaux et de consommations de drogues, se lit à même les corps et paysages que LaToya Ruby Frazier juxtapose dans The Notion of Family. Revendiquant l’héritage de la photographie sociodocumentaire initiée par la FSA (Farm Security Administration), LaToya Ruby Frazier poursuit ce travail d’archivage de la réalité de la classe ouvrière entamé dans les années 1930 par Walker Evans, Dorothea Lange, Gordon Parks et d’autres en saisissant de l’intérieur – c’est sa singularité – son histoire et celle des siens.
Son engagement politique et sa lutte contre les inégalités sociales se dessinent à travers ses mises en scène photographiques rigoureuses. Par cet aspect conceptuel, sa photographie dépasse dès lors le strict statut de document. À l’occasion de sa résidence au MAC’s, l’artiste américaine s’est penchée sur l’histoire du Borinage et de l’industrie du charbonnage en rencontrant d’anciens mineurs et leurs familles pour témoigner activement de leur vécu au travers de photographies collaboratives. En regard de la série The Notion of Family, ce nouvel ensemble pourrait être vu comme une forme préhistorique du déclin de Braddock dans les années 1990. C’est dans cet aller-retour entre les deux œuvres qui rapproche les passés respectifs du Borinage et de Braddock que se dessine le caractère universel de l’œuvre de LaToya Ruby Frazier.

Lauréate du prix MacArthur Grant en 2015, LaToya Ruby Frazier est aujourd’hui considérée comme une photographe incontournable de sa génération. Elle a exposé aux États-Unis et en France. Son travail est représenté dans de nombreuses collections muséales et privées comme le MoMA ou la collection Pinault.

Le MAC's: Grand-Hornu - Rue Sainte-Louise, 82 - B-7301 Hornu. www.mac-s.be



"GOOD LUCK WITH THE FUTURE"/Rita Puig-Serra Costa &Dani Pujalte
du 28 janvier au 11 mars 2017, à la Galerie Jacques Cerami


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Good Luck With The Future est un voyage de chemins infinis, avec un point de départ critique et un destin incertain.
Tout a commencé comme une exploration sur comment notre génération vit et sent l’avenir, pour en finir dans une tentative de découvrir comment le percevons nous-mêmes.
Le projet parle de ce qui pourrait être, et de ce qui sera, bien que nous ne le sachions pas encore.
De ce qui ne sera jamais, et aussi de ce qui a été soudainement, sans que nous nous l’attendissions.

Galerie Jacques Cerami: Route de Philippeville 346 - 6010 Couillet (Charleroi). www.galeriecerami.be



GATHERED LEAVES/Alec Soth, au FoMu d'Anvers
du 17 février au 4 juin 2017


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© Alec Soth, Charles, Vasa, Minnesota, de la série Sleeping By The Mississippi, 2002

Avec Gathered Leaves, le FOMU présente pour la première fois l'œuvre d'Alec Soth (US, °1969), photographe renommé de Magnum, en Belgique. Cette rétrospective montre quatre séries fondamentales issues de son impressionnante œuvre: Sleeping by the Mississippi (2004), Niagara (2006), Broken Manual (2010) et Songbook (2014).

Alec Soth est connu pour son approche lyrique de la photographie documentaire. Son point de départ est sa fascination pour l'immensité du territoire américain, à l'instar de Robert Frank, de Stephen Shore ou de Jack Kerouac.

«Notre vision de l'Amérique est tellement formatée par la télévision et les films. On ne voit que des starlettes hollywoodiennes et des flics new-yorkais. On oublie parfois qu'il y a de tout autres vies vécues au cœur de l'Amérique. Et certaines d'entre elles sont de réelles sources d'inspiration. »
(Alec Soth, interview par email avec Aaron Schuman, le 2 août 2004).

Alec Soth habite le Minnesota et est artiste, photo-journaliste, blogueur, éditeur, Instagrammer et enseignant. Son énergie sans bornes et sa position marquée au sein du monde de l'art international contemporain lui confèrent une grande influence sur la génération actuelle de jeunes créateurs d'images.

La présentation au FOMU reflète l'évolution de sa carrière et illustre également à quel point le livre photo y occupe une place importante.

Gathered Leaves est une exposition du Media Space / Science Museum à Londres.

Commissaire d’exposition: Kate Bush.

Egalement à la programmation du FOMU:

SELLESLAGS DÉBALLE TOUT
du 11 octobre 2016 au 22 juin 2017

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©Herman Selleslags, The Beatles, Hyde Park, Londen, 1968

Herman Selleslags (BE, °1938) est l’un des photographes belges les plus connus. En 2015, il fit don de ses archives et de celles de son père Rik au FOMU. En un demi-siècle, Selleslags a accumulé d'impressionnantes archives photographiques. Des centaines de milliers de photos, de plaques de verre, de diapositives, de négatifs, d’épreuves de presse, de carnets, de pellicules de contact et d’appareils photo déménagent vers les dépôts du FOMU. Les nombreuses boîtes d’archives occupent au propre comme au figuré une position centrale dans l’exposition « Selleslags déballe tout ».

L’exposition montre la diversité de l’oeuvre de Rik et Herman Selleslags: des reportages pour HUMO, aux albums de famille et à la photographie de produits pour le Grand Bazar en passant par la photographie de rue, les photos de mariages juifs, de l’hiver de 1943 et les inondations de 1953. Des clichés emblématiques, mais moins connus pris par Herman Selleslags des Beatles, des Rolling Stones et de son ami Julien Schoenaerts sont également sortis des archives. Le FOMU lève ainsi un coin du voile et offre à son public un premier aperçu de la richesse de cette acquisition.



BRAAKLAND/JACHÈRE - AN OPEN FESTIVAL ON PHOTOGRAPHY
du 28 octobre 2016 au 4 juin 2017


Avec Braakland (Jachère), le FOMU transforme son étage supérieur en un fécond bouillon de culture photographique. Cet espace dynamique met la complexité du support photographique au premier plan. Braakland célèbre la diversité de la photographie avec des expositions stimulantes, des conférences d'artistes, des débats, des événements uniques, des visionnages de portfolios, des projections et des dizaines de collaborations.

Braakland est un festival ouvert qui s'articule autour du dialogue entre les artistes et le public. Outre des expositions de talentueux photographes et curateurs tant nationaux qu'internationaux, le FOMU programmera pendant sept mois un éventail d'activités et de présentations alternatives. La salle d'exposition est divisée en trois sections, chacune remplie à son propre rythme. Braakland entend stimuler un remplissage créatif de l'espace d'exposition. Elle veut donner une place aux initiatives embrassant et explorant l'unicité de la photographie et du photographe.

Outre les expositions et projets prévus, une grande partie du programme reste cependant aussi longtemps que possible en jachère. Le FOMU lance un « museum take over » et incite tous les passionnés de photographie à apporter leur projet au musée. Le programme reste en cours d’élaboration: plus d'informations sur son site.

Dans le cadre de BRAAKLAND, le FoMu expose l'exposition thématique Photography & Resistance. A New Generation of Spanish Photographers.


Cette exposition montée dans le cadre de Braakland présente la scène photographique espagnole contemporaine. En dépit du manque de moyens financiers, cette nouvelle génération de photographes espagnols s’avère remarquablement innovante dans sa façon d’insuffler vie à ses idées et projets, le livre étant un moyen de distribution privilégie.

Sept photographes forment le coeur de cette exposition expérimentale, présentant des séries récentes ou en cours. Des images métaphoriques de Ricardo Cases, aux manifestes politiques de Julián Barón, en passant par les tableaux baroques de Jesús Monterde, tous offrent une vision engagée et personnelle de la société espagnole avec tous ses dysfonctionnements.

Artistes participants: Julián Barón, Ricardo Cases, Jon Cazenave, David Hornillos, Jesús Monterde, Óscar Monzón & Antonio Xoubanova.

Commissaires d’exposition: Nicolás Combarro et Fannie Escoulen

FoMu: Waalsekaai, 47 - 2000 Antwerpen. Ouvert du mardi au dimanche de 10 heures à 18 heures. Site Web



METAMORPHOSIS/James Welling au S.M.A.K de Gand
du 28 janvier au 16 avril 2017


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© James Welling 4176, 2015

L’exposition de Welling au S.M.A.K. montre une sélection étendue d’œuvres depuis le début des années ’70 jusqu’à maintenant, où on perçoit les changements fondamentaux dans la photographie au cours des dernières décennies. Dans leur recherche des fondements esthétiques et conceptuels de ce média, les œuvres de l’artiste se décalent en permanence de l’image à la matière, du processus au résultat, de la représentation à l’abstraction, et inversement.

L’œuvre de James Welling évoque distinctement l’histoire de la peinture américaine et s’associe en même temps aux débats critiques, postmodernistes qui étaient courants dans les années ’80 dans la scène de la Pictures Generation, où des idées sur la paternité d’une œuvre, l’originalité et la représentation étaient au premier plan. Outre cette base conceptuelle, des ambiances émotionnelles, telles que la mélancolie et la nostalgie, sont très présentes dans l’œuvre de Welling. L’artiste mêle souvent des données biographiques avec des éléments de l’histoire de la photographie. La pratique photographique de Welling est comparable à celle d’un “ventriloque”, comme l’artiste l’a décrite un jour pour exprimer que son regard photographique embrasse un vaste éventail de langages artistiques.

L’exposition est organisée en collaboration avec le Kunstforum de Vienne, Autriche. L'idée et le concept: Martin Germann, Heike Eipeldauer.

S.M.A.K.: Jan Hoetplein 1 - 9000 Gent. http://smak.be



SITE DE LUCY/Thomas Chable au Théatre La passerelle de Gap
du 13 décembre au 4 mars 2017


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L’Afrique de l’Est est un paysage brut et puissant qui s’étend autour de la vallée du Rift, une terre volcanique. Ce n’est pas l’Eden et encore moins le paradis. Les gens qui habitent cette terre ne font qu’un avec elle. Il n’y a pas si longtemps, cette Afrique vivait en équilibre, en harmonie avec tous les éléments qui la constituait. Depuis, elle s’est fortement urbanisée. Les hommes ont quitté la forêt, la savane, les plaines, leurs cultures pour se cloisonner en ville. Et l’équilibre millénaire a vacillé.
La découverte de Lucy en 1974 dans la dépression de la rivière Awahs est le point de départ de ce travail photographique de Thomas Chable. Lucy, notre symbolique grand-mère à tous, vieille de 3,2 millions d’années et des poussières d’Hommes. Après autant d’années, il devient évident de prendre du temps pour faire des rencontres et de la patience pour faire des photos. Et en Afrique le temps a de la consistance, il est palpable, pas la peine de courir après lui…
Ce n’est pas tant le lieu, mais plutôt les personnes qui vivent sur et autour de ce site qui interpellent Thomas Chable. Plusieurs voyages furent nécessaires pour voir et revoir ces territoires et ces gens. Et à chaque fois qu’il pose le pied sur la terre africaine, Thomas Chable a l’impression de revenir « chez lui » mais aussi la sensation d’être toujours un apprenti. La photographie est donc le témoin de ces « passages » sur la terre africaine, d’où il revient chaque fois étonné de ce qu’il découvre sur les planches contacts.
Ce que montre Thomas Chable à travers ses images, ce sont des moments de l’itinéraire des gens et un peu du sien. A chacun donc de s’inventer le début et la fin.

Commissaire d'exposition : La Galerie Le Réverbère, Lyon

Théâtre La passerelle: 137 bvd Georges Pompidou - 05000 GAP (Alpes Sud). Site: www.theatre-la-passerelle.eu


RESIDENCES, ATELIERS, APPELS À PROJETS, STAGE, CONCOURS...


EXPOLAROID 2017: APPEL À PROJET


Cette année EXPOLAROID SAINT-GILLES vous propose deux possibilités de participation :

1. Exposition du 20/04 au 7/05/2017 à la Maison Pelgrims de Saint-Gilles
2. Soirée de projection le 06/05/2017 à la Maison Pelgrims de Saint-Gilles

Conditions :

- Utilisation du film Polaroid ou tout autre film instantané, tous les formats et tous les traitements sont autorisés
- Ouvert à tous les photographes professionnels ou amateurs

Dossier :

- une série de minimum 5 images réalisées au Polaroid ou film instantané représentative de votre travail (72 dpi). Pour les candidats à l’exposition, mentionnez le format d’accrochage et les détails techniques (agrandissement, type d’impression, système d’accroche…).
- Vos coordonnées, site, réseaux sociaux.

Date limite des candidatures: 5 mars 2017.

Contact: paprikasbl@gmail.com - www.paprikasbl.be

Remarque: signalez dans l’objet du mail pour quel format de participation vous postulez (EXPOSITION ou PROJECTION).



WORKSHOP MARCEL BELANGER/ALEXANDRE CHRISTIAENS au Centre Culturel de Namur
les 1,2 et 3 mars 2017


En filigrane de l’exposition «One+ One+ : Marcel Berlanger et Evariste Richer» aux Abattoirs de Bomel (du 22 février au 25 mars 2017, cf. infos), le Centre Culturel de Namur propose aux personnes ayant une formation ou une pratique artistique de participer à un workshop avec Marcel Berlanger et Alexandre Christiaens.

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Ce workshop sera l’occasion d’être immergé dans leurs processus créatifs. Non pas dans leurs traces et leurs démarches quotidiennes mais bien dans l’attitude commune face aux sujets : contemplative et à la fois presque scientifique et descriptive de l’objet.

Deux lignes de conduite pour ce workshop:

– L’objectivité sur les qualités propres de l’objet et la sensibilité du retour à sa beauté intrinsèque.
– Etre dans l’expérience de l’observation et de la vision. Aborder les aspects conceptuels du regard.

Comment part-on d’un lieu en passant par une technique jusqu’à la réalisation d’un objet ? Possibilités d’apports et de regards de narration, d’archéologie, d’écriture, de sténopé, de monumental… Etre dans le processus pour aborder l’attitude et le regard, la vision.

Le temps de travail sera découpé en deux temps :

– 1 journée de marche exploratoire dans les carrières d’Yvoir où la matière première sera collectée afin de rechercher les perspectives d’être dans un lieu (un territoire) et d’en voir l’éventail très ouvert des possibilités d’abstraction. Les participants sont invités à se munir de leurs outils de prédilection : caméra, appareil photo, enregistreur son, carnet de croquis, et tout ce à quoi l’on ne pense pas…
– 2 journées de mise en formes plastique aux Abattoirs de Bomel.

Infos et réservation



APPEL A CANDIDATURES: PRIX VOIES OFF ARLES 2017

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Au cœur des Rencontres d'Arles depuis plus de 20 ans, Voies Off sélectionne chaque année 60 photographes, et diffuse leur travail à un public de connaisseurs et de professionnels lors des Nuits de Projections, cette année du 3 au 8 juillet. A cette occasion, un jury international d'experts décerne une récompense d'un montant global de 7,500€ à trois lauréats parmi ces photographes.

Inscriptions et règlement:<http://voies-off.com/inscrire/>. Deadline: inscriptions en ligne jusqu'au 15 février 2017 inclus.



DUMMY BOOK AWARD ARLES 2017


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Les Rencontres de la photographie d'Arles proposent en 2017, et pour la troisième année consécutive, un prix d’aide à la publication d’une maquette de livre.

Doté d’un budget de production de 25.000€, ce prix est ouvert à tous photographes et artistes professionnels utilisant la photographie sur proposition d’une maquette de livre n’ayant jamais fait l’objet d’une publication. Une attention particulière sera portée aux formes éditoriales expérimentales et novatrices.

La date limite de dépôt des candidatures est fixée au vendredi 31 mars 2017. Un jury international désignera le gagnant.

La maquette du lauréat 2017, ainsi que celles des nominés seront exposées cet été au sein des Rencontres d’Arles.

Plus d'informations, ici...

Avec le soutien de la Fondation LUMA.



APPEL A CANDIDATURES: SUBVENTIONS DE LA COMMISSION DES ARTS DE WALLONIE

La Commission des arts de Wallonie octroie chaque année des subventions destinées à aider des initiatives œuvrant au soutien de la création artistique en Wallonie, dans le domaine de l'art public ou de l'intégration artistique. Les dossiers de candidature sont à remettre pour le 28 février 2017.

Pour obtenir plus de précisions sur cet appel, contactez le secrétariat permanent de la Commission des arts au 081/32.13.95 ou 081/32.15.01, info-commissiondesarts@wallonie.be.


"PARADIS INFERNAUX/ENFERS PARADISIAQUES, appel à projet dans le cadre de la 6e triennale "Photographie et Architecture"

La triennale « Photographie et Architecture » est organisée dans le cadre des missions culturelles que se donne la Faculté d’Architecture La Cambre / Horta de l’Université Libre de Bruxelles. Plus sur la thématique ...

Deadline: 28 avril 2017. Règlement et inscription



ATELIER PHOTOS 2016-2017/HERMALLE-SOUS-HUY par PHILIPPE HERBET

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Vous avez un appareil photo numérique basique ou un réflex et aimeriez l’utiliser au mieux pour vous exprimer ? Vous êtes tout à fait débutant ou vous avez déjà des notions ? Dans les 2 cas ces ateliers sont pour vous.

Le but est d'arriver à:
- une parfaite maîtrise de l'appareil;
- réaliser des vues bien composées et techniquement correctes;
- parvenir à réaliser des séries de photographies cohérentes dans toutes les occasions;
- apprendre le langage photographique et les rudiments de son histoire;
- retoucher et traiter ses photographies sous un logiciel basique et sur Lightroom;
- participer à une exposition de groupe sur une thématique à définir avec les autres participants.

14 séances se tiendront les jeudis, de 19h à 22h, au Centre culturel d'Engis à Hermalle-sous-Huy. 2 sorties d'un après-midi et une soirée sont prévues.

Toutes ces notions seront développées par Philippe Herbet, liégeois né à Seraing, photographe professionnel et globe-trotter, auteur de plusieurs livres et de très nombreuses expositions, dont certaines chez Contretype. Co-animation et organisation : Philippe Maréchal, animateur au Centre culturel.
Participation modique de 50 € pour toute la série de séances jusqu’à l’exposition finale. La première séance aura lieu le jeudi 27 octobre à 19h.

Renseignements et Inscriptions: Philippe Maréchal - GSM 0474/776634 - Tél 085/824763 -philippe.ccengis(at)gmail.com



FESTIVALS ET COLLOQUES


En construction...


DIVERS


ARTIST PROJECT/Iles asbl


Initié par ILES asbl, Artist Project est une plateforme dynamique, active dans le conseil et l’accompagnement d’artistes. Son objectif : aider les artistes à valoriser leurs projets et à acquérir plus d’autonomie dans leur parcours professionnel. Pour ce faire, ses trois missions sont d’informer, former et conseiller les artistes ainsi que tous les publics intervenant dans les domaines créatifs. Equipe: Christelle Cornez (direction), Géraldine Van Houte (coordination), Alexandre Pintiaux (juriste), Anne D’hond, France Morin et Davide Lavoratornovi (Conseil, accompagnement et formation).
Artist Project récolte également un ensemble d’appels à projets, de résidences, de concours et autres initiatives en cours dans le secteur de la musique, des arts scéniques et des arts visuels. Si vous souhaitez être informé au quotidien, ces appels sont insérés au fur et à mesure sur leur site ou leur page Facebook.

logo_artist_project


LE LABEL DIGIGRAPHIE®


APP Photolab a obtenu le label "Digigraphie®". Il s’agit d’une reconnaissance internationale d’excellence en matière d’impression. Ce label permet aux artistes photographes de produire des séries limitées, numérotées, signées et estampillées de leurs œuvres originales en très haute qualité, avec une durée de vie de plusieurs générations.

La Digigraphie® est un label qui répond à des critères précis et à des usages stricts. Seuls certains imprimeurs sélectionnés avec soin, certains papiers et encres ayant subi des tests de vieillissement poussés obtiennent ce label. C’est le gage de sa valeur et la condition de son succès. Un certificat est fourni avec chaque tirage. Adoptée par les artistes, les galeries et les collectionneurs, la Digigraphie® est devenue LA référence dans l’impression numérique d’art.

La Digigraphie® offre à chaque artiste l'occasion de diffuser ou de vendre plus largement sa création en lançant une série limitée de qualité. Elle empêche tout plagiat puisque chaque œuvre est numérotée, estampillée et signée. L'artiste peut produire ses œuvres en fonction de la demande.

La Digigraphie® ouvre un nouvel horizon pour la reproduction numérique d’art. Grâce à elle, le monde de l’art exploite enfin tous les avantages des technologies numériques, tout en garantissant une qualité et une conservation exceptionnelles des œuvres produites.

Les artistes digigraphes ont désormais leur site : www.digigraphie.com
Chaque artiste peut y être inscrit en vue d’y présenter son portfolio d’œuvres certifiées « Digigraphie® ».

Le site d'APP Photolab: www.app.be




L'APPLICATION ARTWIGO


Le 7 décembre 2012, Contretype accueillait le lancement officiel d'Artwigo. Mais qu'est-ce qu'Artwigo?

L’application Artwigo est destinée aux amateurs et passionnés d’art. Artwigo est la première application interactive de ce genre, gratuite et disponible sur l’Apple store, dans les versions iPad et iPhone.

Pour les amateurs d’art, Artwigo permet de découvrir des artistes dans le domaine des arts plastiques, des arts de l’Image, des arts tridimensionnels. Grâce à cette application, il est possible de bénéficier d’une vue globale sur des artistes contemporains, de visualiser une sélection de leurs œuvres, d'accéder à leur biographie, de découvrir leurs démarches et de les suivre à travers leurs agendas.

Ces artistes sont sélectionnés par un comité de professionnels reconnus qui proposent une sélection renouvelée chaque bimestre des œuvres les plus marquantes. Les artistes reconnus, mais aussi de jeunes artistes émergents sont concernés. Il vous sera aussi possible de contacter directement les artistes, pour visiter leur atelier ou acheter une œuvre sélectionnée dans "l’espace store".

Pour les artistes, Artwigo offre une visibilité unique et directe auprès des amateurs et collectionneurs d’art. L’application permet de présenter leur travail dans un espace dédié, mobile, interactif et dont la promotion est assurée par une présence continue dans les principaux médias consacrés aux arts, et par de nombreuses participations à des manifestations artistiques.
Artwigo permet de communiquer sur les événements, les expositions à venir de l'artiste, grâce à un agenda ouvert à tous.

Artwigo permet aux artistes d’être en contact direct avec un collectionneur, voire de lui suggérer la visite de leur atelier, et offre la possibilité de proposer à la vente des œuvres dans son «espace store».

Artwigo ne remplace pas une galerie, mais en est un complément. Pour les artistes n’ayant pas de contrat avec une galerie, Artwigo se propose comme «alternative».

Infos: www.artwigo.com