NEWS


(Dernière mise à jour: 6/12/2017)

EXPOSITIONS


WHERE I FIND MYSELF/Joel Meyerowitz au Botanique
du 14 décembre 2017 au 28 janvier 2018


cjoelmeyerowitz
© Joel Meyerowitz, Young Dancer 34th Street and 9th Avenue NYC, 1978
Courtesy Polka Galerie

Joel Meyerowitz est né à New York, dans le Bronx, en 1938. Photographe de rue dans la lignée d’Henri Cartier-Bresson et Robert Frank, il est l’un des premiers, avec Stephen Shore et William Eggleston à privilégier la pellicule couleur à l’époque du tout noir & blanc.
Son premier livre, «Cape Light», publié en 1978, est devenu un classique de la photographie couleur et a été vendu à plus de 150.000 exemplaires. En 1994, il est le co-auteur de Bystander : A History of Street Photography, un livre devenu aujourd’hui une référence dans le domaine de la Street Photographie. Depuis le début de sa carrière, Joel Meyerowitz a d'ailleurs publié plus d’une douzaine de livres et une rétrospective de son œuvre, «Taking my time» a été éditée par les éditions Phaidon
en 2010.

Dès le début des années 1990, le photographe américain va dépasser la photographie de rue pour se tourner vers le portrait («Redheads», 1991), le paysage («Tuscany: Inside the Light», 2003) et l’étude des harmonies chromatiques au profit d’une œuvre plus contemplative. Plus récemment, il a passé trois ans à capturer les derniers espaces naturels de la ville de New York. Une sélection d’images issues de ce travail a été exposée au Musée de la Ville de New York (2009-10) et a été publiée dans «Legacy: The Preservation of Wilderness in New York City Parks» (Aperture, 2009).

L’artiste a été le seul photographe à pouvoir accéder aux ruines du World Trade Center juste après le 11 septembre 2001. Les images capturées à cette occasion sont une archive inestimable et un témoignage sans égal de l’histoire de Ground Zero.

Une importante rétrospective de son travail a également été organisée par la Maison Européenne de la Photographie en 2013. Les œuvres de Meyerowitz sont visibles dans de nombreuses collections publiques, notamment au sein du Musée d’Art Moderne, du Metropolitan et du Whitney Museum of American Art de New York.

Cette exposition est réalisée avec la collaboration de la Galerie Polka.

En marge de cette expo le Botanique présentera également COME DAWN TO US/Lara Gasparotto

lara_gasparotto

Sid, 2017_© Lara Gasparotto/Stieglitz19

Remarquée dès la fin de ses études en photographie à Saint-Luc à Liège, la jeune Lara Gasparotto est l’auteure d’un univers artistique vivant et contrasté. Ce sont des paysages à couper le souffle, de sensuelles mises en scène, ou encore des fragments bruts, volés au quotidien, qui composent ses ensembles. On y est à la fois entraînés au cœur du cercle intime de l’artiste, avec tout ce qu’il a de tendre mais aussi d’acide, et plongés dans ses rêveries contemplatives. Fragmenté et abrupt en apparence, l’ensemble enveloppe et envoûte. Son écriture photographique, en couleurs ou en noir et blanc, est rythmée, comme décochée par pulsations, mais elle est aussi particulièrement tactile et peut se faire tour à tour âpre ou veloutée.

La force de son travail se situe dans une spontanéité que rien ne semble épuiser, ni même la maturité qu’elle acquiert dans sa pratique au fil des ans.
Avec « Come dawn to us », Lara Gasparotto nous invite à descendre dans l’aube, là où les premières lueurs chassent timidement les ombres, dérobent de lascifs instants et révèlent les restes crus de la nuit. Adoptant des formats réduits, l’artiste nous propose d’embrasser, sur la pointe des pieds, un monde de murmures et de confidences.

Inspiré par l’univers visuel de Lara Gasparotto, l’environnement sonore de l’exposition est signé par l’artiste belge ssaliva. Lara Gasparotto est représentée par la Galerie Stieglietz19, Anvers.

Le Botanique: 236, Rue Royale 236 - 1210 Bruxelles. Site Web



AUTEURS/AMATEURS à la Box Galerie
du 17 novembre au 30 décembre 2017


Dialogue entre photographies d’auteurs et clichés d’amateurs anonymes
choisis dans la collection de Thierry Struvay


Auteurs_Amateurs

Auteurs. Amateurs. En guise de préambule, sans doute convient-il de préciser ce que recouvrent ces deux termes dans le contexte qui nous occupe. Les auteurs sont ici des hommes et des femmes qui ont choisi la photographie pour exprimer leur rapport au monde, leurs préoccupations, leurs états d’âme, et ceci quels que soient les chemins empruntés. Pour ces auteurs, dont l’écriture nous conduit sur des terrains aussi variés que le documentaire ou la poésie – sans oublier la fiction ou la mise en scène –, l’essentiel consiste à développer une signature visuelle ou, pour le dire autrement, à bâtir une œuvre. Il est question pour eux de produire des images qui leur ressemblent et qui de surcroît se ressemblent entre elles. Ces photographes savent ce qu’ils cherchent et, à force, ont appris comment l’obtenir.

Par «amateurs», il ne faut pas – surtout pas! – entendre «photographes amateurs», ces hobbyistes qui se regroupent généralement au sein d’associations (l’internationale des photo-clubs) où ils rivalisent de prouesses (?) techniques et vouent un culte à l’académisme le plus désuet. Les amateurs qui nous intéressent ici n’ont pas la moindre prétention technique ou artistique. La photographie ne constitue pour eux rien d’autre que le moyen – souvent efficace, donc satisfaisant – de garder la trace d’un moment plus ou moins heureux de leur existence. Nous avons affaire ici à la photographie domestique, familiale, amoureuse, celle de tous les jours, populaire depuis l’apparition sociologiquement et culturellement révolutionnaire du box Kodak en 1888 («You press the button, wedo the rest»).

Cela fera bientôt quarante ans qu’Alain D’Hooghe consacre le plus clair de son temps à étudier, promouvoir, défendre la photographie d’auteur. De bien des manières.
En la publiant, en enseignant son histoire, en écrivant à son propos, en l’exposant, en la collectionnant lui-même ou en cherchant à la faire entrer dans d’autres collections. Une passion jamais démentie. Il aime découvrir de nouvelles images de photographes qu’il admire pour constater avec bonheur qu’une fois encore elles s’inscrivent dans un corpus à nul autre pareil. Il aime à penser que l’œuvre d’un auteur pourrait se résumer à chacune de ses photographies.

Cela fait presque aussi longtemps que, de son côté, Thierry Struvay cherche, chine, fouine, amasse, collectionne des photographies d’amateurs anonymes. Inlassablement, d’un marché aux puces à une brocante, à Bruxelles ou à New York, il feuillette de vieux albums de famille, ouvre des boîtes en fer blanc, des cartons poussiéreux, traquant la perle dont il sera dans un premier temps le seul à percevoir l’intérêt.(...)

Thierry et Alain se connaissent depuis plus de trente ans, et la photographie est indissociable de leur amitié. Cette exposition et le livre qui l’accompagne sont nés de nombreuses conversations qui ont finalement conduit à l’envie de réunir – plus que confronter! – leurs conceptions et leurs intérêts particuliers en matière de photographie. (...)

Alain D'Hooge


Box Galerie: 102, chaussée de Vleurgat - 1050 Bruxelles Ouvert du mercredi au samedi, de 14 à 18h. www.boxgalerie.be



D.P.R.KOREA Grand Tour/Carl De Keyzer
du 9 décembre 2017 au 2 avril 2018 au hall des Floralies (Citadelpark, derrière le SMAK)
Fermé entre le 21 et le 28 février 2018.


DPR_Korea


Ouvert tous les jours entre 11 et 19h (fermé le lundi).



NEW YORK, NEW YORK/Jerry L. Thompson à la Fondation A
du 8 octobre au 17 décembre 2017


Jerry_Lee_Thompson
Bedford Ave., Williamsburg, ‘Death Adders’ tee shirt, Williamsburg, 2014
© Jerry L. Thompson, Courtesy Galerie Thomas Zander, Cologne

Le photographe américain Jerry L. Thompson (né en 1945 à Houston au Texas) a réuni en quasi cinq décennies une vaste et étrange galerie de portraits, de facture en apparence très classique. Ses images, il les décrit, davantage comme descriptives qu’interactives.
Si chaque portait est une rencontre, aussi furtive soit-elle, il s’agit avant tout d’une invitation. Les personnes approchées en chemin sont simplement conviées à prendre la pose sans aucune autre directive. Ces anonymes se montrent, se donnent à voir, à lire. Acteurs de la métropole et de la guerre des gangs, les premiers portraits, des contacts en noir et blanc, ont été réalisés sur le territoire de Coney Island au début des années 70. À l’époque, l’artiste côtoie le grand photographe américain Walker Evans dont il est devenu le principal assistant.

Ses photographies plus récentes, en couleur, ont été prises avec une caméra digitale dans un autre quartier Brooklyn, à Williamsburg. Attitude et langage du corps, fabrique identitaire, vêtements, coiffure, make-up, les corps présentés s’écrivent et se dessinent. Ils rivalisent en tatouages et piercings. Avec ces derniers clichés, Jerry L. Thompson explore avec attention la transformation paradoxale du soi peau, naviguant entre individualisation et appartenance, portrait d’une jeune génération qui se démarque, qui se cherche.


Fondation A Stichting: 354, avenue Van Volxem - 1190 Bruxelles (Forest). Ouvert, du jeudi au dimanche, de 13h à 18h. Fermé le lundi, mardi et mercredi.
Visites possibles sur rendez-vous. Site Web



ROBERT DOISNEAU au Musée d'Ixelles
du 19 octobre 2017 au 4 février 2018


Robert_Doisneau
Robert Doisneau, La dernière valse du 14 juillet, Paris, 1949
© Robert Doisneau

Difficile à croire mais il s’agit de la première rétrospective consacrée à Robert Doisneau en Belgique ! L’œuvre du photographe français fait pourtant partie de la mémoire collective d’un public multi-générationnel. Son regard empreint d’humour et de bienveillance s’est porté sur le monde de l’enfance avec une sensibilité qui a marqué son style. Témoin du XXe siècle, du Paris des années 30, de la Libération, il a été également un admirateur des grandes figures de son époque comme Picasso.

Les commissaires de cette expo ne sont autres que ses deux filles, à la tête de l’Atelier Robert Doisneau, assurant la conservation et la représentation de l’œuvre de leur père. Outre ses clichés les plus illustres, tel le fameux Baiser de l’Hôtel de Ville, les visiteurs pourront découvrir des tirages moins connus, des objets personnels comme son mythique Rolleiflex, des planches originales. 150 clichés vintages vous invitent à renouer avec la candeur, la malice et la beauté du quotidien de l’après-guerre.

L'exposition s’articule autour de trois axes. Le Merveilleux quotidien des années 1930 à 1970 vous offre une traversée dans l’œuvre d’un photographe qui se voulait faux témoin : il ne décrit pas le réel mais en propose plutôt une lecture poétique. Palm Springs 1960 : 30 clichés en couleurs réalisés pour le magazine américain Fortune traduisant le regard amusé d’un ethnologue improvisé sur une population de retraités bienheureux à l’opulence joyeuse. Ateliers d’artistes : 55 prises de vue réalisées entre 1945 et 1971 dans les ateliers de Picasso, Braque, Utrillo, Giacometti, Brancusi ou César…

Musée d'Ixelles: Rue Jean Van Volsem 71- 1050 Bruxelles. www.museedixelles.irisnet.be



SHOOT/Michel Clair chez Home Frit' Home, Bruxelles
du 29/09/2017 au 06/01/2018


Shoot


Avec «SHOOT», du sud de la Belgique à la côte, en passant par Bruxelles, le photographe Michel Clair vous envoie dans le décor. "SHOOT", c'est également un livre.

Home Frit' Home (Musée de la Frite, Galerie d'art Belgo-belge, Gîte urbain décalé): rue des Alliés 242 - 1190 Bruxelles. Ouvert chaque 1er week-end du mois: le samedi, de 13h30 à 18h30 et le dimanche, de 13h30 à 18h00. Ou sur rendez-vous. www.homefrithome.com



AU HASARD BALTHAZAR...25 ANS DE GALERIE, 25 ANS DE RENCONTRES
du 13 décembre 2017 au 21 janvier 2018 à la Galerie Verhaeren


Vincent_Verhaeren
© Vincent Verhaeren

J'ai créé la Galerie Verhaeren, galerie de photographies d'auteurs, il y a 25 ans et depuis je n'ai jamais cessé mes autres activités professionnelles ou personnelles.

Plus de 400 photographes professionnels ou amateurs, belges ou étrangers, auront exposé et se seront exprimés durant ce quart de siècle à la galerie Verhaeren, mais aussi en d'autres lieux à Bruxelles ou à l'étranger, particulièrement à Lodz en Pologne (Rencontres photographiques depuis 1994). (...)
Je n'ai pas choisi des images de paysages, d'architecture, de personnalités, de manifestations politiques, culturelles ou folkloriques, pourtant je n'en manque pas. J'ai choisi de montrer une image pour chacune des 25 années écoulées. (...)

Avec un tel sujet, impossible de rester seul! J'ai donc demandé à quelques photographes d'être à mes côtés dans cette exposition. Surprise...". Vincent Verhaeren.

Galerie Verhaeren: 7, rue Gratès (place Keym) - 1170 Bruxelles (dans les bâtiments du Centre culturel La Vénerie-Espace Delvaux).
Entrée libre, du mercredi au samedi, de 14h à 18 h et le dimanche de 10h à 13 h. Site: http://galerieverhaeren.be



MARC TRIVIER au Musée de la Photographie de Charleroi
du 9 décembre 2017 au 22 avril 2018


01
Marc Trivier, Yaak Valley, Montana 2011© Marc Trivier

Faut-il encore présenter Marc Trivier, même s’il a depuis quelques années choisi d’espacer ses expositions pour prendre avec la scène artistique une distance qu’il jugeait nécessaire?
Ses portraits d’artistes ou d’aliénés, ses puissantes photographies d’abattoirs qu’il présente ou reproduit sans hiérarchie ni section font partie aujourd’hui d’une histoire de la photographie en Belgique, rassemblés dans un ouvrage sobrement intitulé Photographies, coédité par le Centre régional de la photographie Nord Pas-de-Calais et le Musée de l’Elysée à Lausanne en 1988.

Contrairement à ce qui s’est dit, Marc Trivier n’a pourtant cessé de photographier. Cette absence, toute relative, fut le délai d’une réflexion sur l’acte de photographier et la naissance d’autres images dont le sujet pourrait être le temps, celui de la durée ou de sa fluidité atmosphérique.
Si l’apparence du paysage domine aujourd’hui l’œuvre de Marc Trivier, il n’est en rien la transcription d’un lieu ou d’une région que le photographe prétendrait illustrer : en ses vues de collines, de forêts, de frondaison où l’encolure d’un cheval se devine, constellé de lumière, c’est le temps que Marc Trivier entend éprouver et rendre visible, en des images solitaires ou couplées, planches-contacts associées horizontalement, énonçant celui de la prise de vue, la référence au cinéma s’imposant comme le souvenir de ces vieilles bobines des films que son père lui projetait.

L’exposition de Marc Trivier au Musée de la Photographie est accompagnée d’un ouvrage qui reprend des photographies plus anciennes mêlées de plus récentes, la chronologie n’ayant d’influence dans la cohérence de son propos : « l’histoire ce n’est pas le passé, c’est maintenant » écrit le photographe.

Marc Trivier est né en Belgique en 1960. Vers ses vingt ans, il commence la réalisation de nombreux portraits d’artistes parmi lesquels Francis Bacon, William S. Burroughs, Robert Frank, Samuel Beckett et Andy Warhol. En 1984, Marc Trivier reçoit le Prix national Photographie Ouverte de la Galerie du Musée de la Photographie à Charleroi et en 1988 le prestigieux Young Photographer Award de l’International Center of Photography. Le photographe ne cesse de produire mais expose peu : Palais de Tokyo (1986), Musée de l’Elysée (1988), CRP de Douchy les Mines (2002), Maison Européenne de la Photographie (2011).



Egalement au Musée de la Photographie de Charleroi:
17e Concours PRIX NATIONAL PHOTOGRAPHIE OUVERTE
du 9 décembre 2017 au 22 avril 2018


Brigitte_Grignet
Brigitte Grinet, série New-York, This is not America

Exposants: Annabel Werbrouck, Antoine Vanoverschelde, Brenda Lou Schaub, Brigitte Grignet, Céline Bataille, Christophe Collas, Frédéric Pauwels, Joëlle Bosmans, Johan Poezevara, Laurent Gélise, Paul Bulteel, Paul D´Haese, Pierre Moreau, Pierre Van Steene, Quentin Bruno, Simon Vansteenwinckel, Téo Becher, Herman Van Den Boom.

Musée de la Photographie de Charleroi: 11, avenue Paul Pastur - 6032 Charleroi (Mont-sur-Marchienne). Ouvert du mardi au dimanche, de 10h à 18h.
Site Web



MIRROR/Ai Weiwei, au FoMu d'Anvers
du 27 octobre 2017 au 18 février 2018


Weiwei


Avec sa critique radicale des violations des droits de l'homme, de l'abus de pouvoir et de la surveillance implacable des autorités chinoises, Ai Weiwei est devenu un des artistes contemporains les plus importants au monde. Bien qu'il soit souvent qualifié de «dissident» chinois, il voit surtout son activisme et sa critique des autorités chinoises comme une défense des droits universels de liberté d'opinion et de liberté d'expression.

Son œuvre accorde un rôle important à la photographie. De ses premières prises de position politiques (Study of Perspective, 1995-2011) à son flux quotidien de selfies et d'instantanés sur les réseaux sociaux. Sur Twitter et Instagram, il immortalise sa vie sous la surveillance constante des autorités et documente son métier d'artiste, ainsi que les gens qu'il rencontre, mais il affiche également son engagement sur les questions sociales actuelles comme la crise des réfugiés. En tant qu'individu, Ai Weiwei n'a pas peur de s'attaquer à l'autorité, de dénoncer des abus et de mettre à nu des rapports de force déséquilibrés – toujours avec un grand sens de l'ironie et du geste poétique.
À l'aide d'œuvres de périodes différentes, l'exposition au FOMU donne un remarquable aperçu de la critique visuelle actuelle d'Ai Weiwei.

Curateur: Ai Weiwei


Egalement à la programmation du FOMU:



EBIFANANYI. Andrea Stultiens
du 27 octobre 2017 au 18 février 2018


Ebifananyi


Le substantif Ebifananyi est dérivé du verbe Kufanana qui signifie ressembler à. Ebifananyi est le mot luganda qui peut à la fois renvoyer à des dessins, des peintures et des photos.

En 2011, Andrea Stultiens (NL) et l'artiste R. Canon Griffin (UG) ont fondé la plateforme History in Progress Uganda. Sous ce nom, ils documentent depuis lors des collections historiques de photographies ougandaises dans leur état actuel.
Le rôle de Stultiens est passé de celui de documentaliste à celui d’artiste et de curatrice. Elle privilégie une approche polyphonique et demande à des artistes contemporains d'activer le matériel visuel. Convergent ainsi de la documentation personnelle, le travail de photographes ougandais, mais aussi des clichés historiques de colons et missionnaires occidentaux. Elle rassemble les résultats dans huit publications intimes sous le titre d'Ebifananyi et les exhibe dans de nombreuses petites expositions en Ouganda et en Europe du Nord.

La présentation du FOMU regroupe pour la première fois toutes les collections photographiques sur lesquelles se fondent les publications, avec une contribution importante d'artiste ougandais R. Canon Griffin. Elle montre la diversité de possibilités narratives du matériel visuel historique. L'exposition donne en outre une idée des réactions aux collections en Ouganda. Stultiens met ainsi en lumière l'utilisation de l'image photographique dans ce pays d'Afrique orientale et remet en question l'image stéréotypée de l'Afrique.

Cette exposition a été réalisée en collaboration avec Paradox. Curateurs: Andrea Stultiens, Joachim Naudts (FOMU, BE) et Bas Vroege (Paradox, NL)
FoMu: Waalsekaai, 47 - 2000 Antwerpen. Ouvert du mardi au dimanche de 10 heures à 18 heures. Site Web



VIOLENCE SILENCIEUSE/Kumi Oguro et Joris Link à la Galerie NL=US Art Rotterdam
du 8 décembre 2017 au 28 janvier 2018


Kumi_Oguro
© Kumi Oguro 2016

Avec l'exposition "Violence silencieuse" les artistes Joris Link et Kumi Oguro esquissent la ligne ténue entre violence et immobilité.
Les modèles féminins de Kumi Oguro semblent figés dans un espace indéfini. Les modèles semblent inertes comme des poupées mais sous cette apparence résident des êtres humains qui respirent, habités par une souffrance intérieure.

Le travail de céramiste de Joris Link, inspiré par les formules mathématiques, les atomes, les molécules, les paysages et la nature, engendre des formes, des structures, des contrastes et des répétitions.

Curateur: Renee Pijpers.

NL=US Art Gallery: Schilderstraat 5 - 3011 ER Rotterdam. https://nlisus.com



LE GÉNIE DES ARBRES, EXTRAITS 1983-2013/Jean-Luc Tartarin au CRP Nord
du 2 décembre 2017 au 18 février 2018


Jean-Luc-Tartarin
Jean Luc Tartarin, de la série "Entre(s)", 2013, tirage type C Digital © Jean Luc Tartarin

L’exposition personnelle que le CRP/ consacrée à l’artiste Jean Luc Tartarin propose aux visiteurs de se plonger dans l’épaisseur des images à travers une sélection de photographies issues des séries Entre(s) 2013 et Arbres 1983-1989. Si l’exposition Le génie des arbres, extraits 1983-2013 confronte différentes séries de cet artiste développant une œuvre photographique exigeante depuis les années 70, ce n’est pas ici sur un mode rétrospectif : le parcours d’œuvres proposé permet de dérouler et de comprendre un processus créatif singulier, une recherche constante qui s’intéresse à la matière de l’image, à l’émulsion photographique ; la photographie partage avec la peinture le projet de révéler et de réinventer le réel et dialogue depuis ses origines avec elle.

Lieu: galerie du Centre régional de la photographie Nord - Pas-de-Calais, Place des Nations - 59282 Douchy-les-Mines.
Site du CRP



PAYSAGES FRANÇAIS. UNE AVENTURE PHOTOGRAPHIQUE 1984-2017
du 24 octobre 2017 au 4 février 2018 à la BnF


nefzger
Centrale nucléaire de Nogent sur Seine (Aube), 2003. Série « Fluffy Clouds »
© Jürgen Nefzger, Courtesy Galerie Françoise Paviot, Paris
BnF, Estampes et photographie

Face à un paysage en mutation, Raymond Depardon, Lewis Baltz, Elina Brotherus et une centaine d’autres photographes tentent de dresser un nouveau « portrait » de la France. C’est le récit de cette aventure photographique, commencée à l’orée du XXIe siècle, que la BnF vous invite à découvrir au travers de plus de mille œuvres.

Exposition réalisée avec le soutien de Picto Foundation, le fonds de dotation des laboratoires Picto. En partenariat avec la RATP et l'Ina. Dans le cadre de Paris Photo.

Le visiteur est invité à une promenade photographique dans laquelle les commissaires de l’exposition lui racontent, de façon descriptive, le parcours, la chronologie et les thématiques abordées dans l’exposition grâce à 4 écrans vidéo et son, interprétés en langue des signes et sous-titrés.
Neuf photographes expliquent ensuite leur démarche de travail au travers de témoignages à écouter sous casque basés sur la description d’une œuvre précise. Ces bornes audio sont intégrées à la scénographie tout comme le plan tactile de l’exposition, des fiches explicatives en braille et gros caractères et une carte de France en relief des principales missions photographiques menées entre les années 80 et aujourd’hui.

Plus d'infos


RESIDENCES, ATELIERS, APPELS À PROJETS, STAGE, CONCOURS...


CONCOURS PHOTO – PHOTOGRAPHIEZ VOTRE PATRIMOINE


Patrimoine


En perspective de «2018, année européenne du patrimoine», la Direction des Monuments et Sites de la Région de Bruxelles-Capitale lance, dès ce mois de mars 2017, le concours « Photographiez VOTRE patrimoine ! ».
Vous avez un regard original sur le patrimoine bruxellois ? Vous aimez la photographie ? Vous avez envie de partager votre amour de Bruxelles ? Montrez-nous votre vision de la Région et de son patrimoine : monuments, parcs, places, rues, endroits bien connus ou coins cachés, avec ou sans personnages, de jour ou de nuit…
N’hésitez pas à envoyer les plus belles photos de vos lieux préférés. Les meilleurs clichés seront exposés dans le courant de l’année 2018.
Ce concours est ouvert à tous ! Date limite d’inscription: 15/12/2017.
S’inscrire en ligne. Pour plus d’informations, visitez le site patrimoine.brussels.


FESTIVALS ET COLLOQUES


...


DIVERS


TURNING PHOTOGRAPHY

capture_turningphotography


A l’occasion la 57ème Biennale de Venise pour laquelle Dirk Braeckman a été désigné comme représentant de la Communauté flamande dans le pavillon belge, la FWB et le Flanders Art Institute ainsi que d’autres partenaires se sont associés pour mettre en ligne un dossier spécial autour de la pratique de la photographie contemporaine présentant pas moins de 55 artistes belges du secteur.

La sélection de Dirk Braeckman pour le Pavillon belge à l’occasion de la 57e Biennale de Venise est apparue pour les initiateurs de cette opération comme l’occurrence rêvée de mettre en lumière les artistes les plus audacieux œuvrant aujourd’hui en Belgique dans le champ de la photographie. Leur positionnement privilégiant l’autoréflexion a permis d’envisager de nouvelles - et audacieuses - tentatives de redéfinir les possibles de la pratique photographique. Aussi, Turning Photography propose une sélection ordonnée de portraits d’artistes augmentée d’essais signés par des critiques faisant autorité dans le secteur: Steven Humblet, Danielle Leenaerts,
Anne-Françoise Lesuisse, Arjen Mulder et Joachim Naudts.

Parallèlement à une vaste sélection d’artistes et de photographes à la renommée plus ancienne et établie, Turning Photography met l’accent sur une génération de jeunes photographes et artistes visuels émergents. Leur travail a été sélectionné en raison de la spontanéité dénuée de déférence envers des pratiques photographiques plus conventionnelles qui en émane.

Turning Photography présente une série d’essais et d’interviews signés par des critiques renommés ainsi qu’une sélection de portraits d’artistes dont le travail a permis une exploration expérimentale et une réévaluation critique du rôle du photographe dans la perspective élargie des arts visuels contemporains et de la culture. Turning Photography invite à la découverte des facettes multiples du travail de ces artistes emblématiques de la tendance actuelle à réenvisager les possibles de la photographie.

Turning Photography est une initiative du Flanders Arts Institute en étroite collaboration avec la Fédération Wallonie-Bruxelles, BOZAR – Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, FOMU - Fotomuseum et M - Museum Leuven et se veut une introduction à la photographie contemporaine belge pour les professionnels internationaux de l’art.

http://turningphotography.be



ARTIST PROJECT/Iles asbl


Initié par ILES asbl, Artist Project est une plateforme dynamique, active dans le conseil et l’accompagnement d’artistes. Son objectif : aider les artistes à valoriser leurs projets et à acquérir plus d’autonomie dans leur parcours professionnel. Pour ce faire, ses trois missions sont d’informer, former et conseiller les artistes ainsi que tous les publics intervenant dans les domaines créatifs. Equipe: Christelle Cornez (direction), Géraldine Van Houte (coordination), Alexandre Pintiaux (juriste), Anne D’hond, France Morin et Davide Lavoratornovi (Conseil, accompagnement et formation).
Artist Project récolte également un ensemble d’appels à projets, de résidences, de concours et autres initiatives en cours dans le secteur de la musique, des arts scéniques et des arts visuels. Si vous souhaitez être informé au quotidien, ces appels sont insérés au fur et à mesure sur leur site ou leur page Facebook.

logo_artist_project


BROWNIE

logo_Brownie


Depuis août 2017, BrowniE est une plateforme de valorisation de la photographie « de » et « en » Belgique, conçue et animée par Justine (journaliste) et Boris (graphiste). On y trouve des outils (agenda des expositions photo en Belgique, carnet d’adresses spécialisé), des informations (actualités, appels à projets), des présentations de livres et d’expos, des interviews d’acteurs du monde belge de la photo, et bien sûr, des photographies (portfolios, rubriques Le doigt dans l’œil et La vie domestique). L'accès à ce contenu, riche et diversifié, est gratuit.

http://browniephoto.be



LE LABEL DIGIGRAPHIE®


APP Photolab a obtenu le label "Digigraphie®". Il s’agit d’une reconnaissance internationale d’excellence en matière d’impression. Ce label permet aux artistes photographes de produire des séries limitées, numérotées, signées et estampillées de leurs œuvres originales en très haute qualité, avec une durée de vie de plusieurs générations.

La Digigraphie® est un label qui répond à des critères précis et à des usages stricts. Seuls certains imprimeurs sélectionnés avec soin, certains papiers et encres ayant subi des tests de vieillissement poussés obtiennent ce label. C’est le gage de sa valeur et la condition de son succès. Un certificat est fourni avec chaque tirage. Adoptée par les artistes, les galeries et les collectionneurs, la Digigraphie® est devenue LA référence dans l’impression numérique d’art.

La Digigraphie® offre à chaque artiste l'occasion de diffuser ou de vendre plus largement sa création en lançant une série limitée de qualité. Elle empêche tout plagiat puisque chaque œuvre est numérotée, estampillée et signée. L'artiste peut produire ses œuvres en fonction de la demande.

La Digigraphie® ouvre un nouvel horizon pour la reproduction numérique d’art. Grâce à elle, le monde de l’art exploite enfin tous les avantages des technologies numériques, tout en garantissant une qualité et une conservation exceptionnelles des œuvres produites.

Les artistes digigraphes ont désormais leur site : www.digigraphie.com
Chaque artiste peut y être inscrit en vue d’y présenter son portfolio d’œuvres certifiées « Digigraphie® ».

Le site d'APP Photolab: www.app.be